Retrouvons-nous sur le site du Permis minier à Lussat (23170), pour une promenade champêtre et découvrir le futur sentier d’interprétation de la vallée de la Voueize.
A 11h30, repas tiré du sac, à l’Étang des Landes
– à 13h00, rdv sur le parking de l’Étang des Landes : covoiturage pour rejoindre le départ du sentier –
Nos territoires ne sont pas minables. Notre or c’est la nature !
L’exploitation de ce métal n’a rien de merveilleux contrairement à ce que suggère l’exposition qui se trouve dans la cage de verre de la maison de l’or.
Venez faire passer ce message avec nous : le samedi 22 octobre 2016
à Saint-Amand-Montrond (18200), rendez-vous à 15h00 devant la Cité de l’or
Media coop présentera en avant première le film documentaire « Mine de rien », sur la mine de tungstène de Salau (Ariège), au café Le Fabuleux Destin, à Aubusson.
Venez nombreux à 20h30 pour cette projection qui sera suivi d’un débat en présence de la réalisatrice Eloïse Lebourg.
Véritable film d’investigation, les réalisateurs prennent comme point de départ le projet de réouverture de la mine de Salau dans les Pyrénées ariégeoises et enquêtent sur les pratiques des compagnies minières pour obtenir l’assentiment des élus et des populations. Ils démontent les mensonges et tromperies qu’elles mettent en œuvre et particulièrement les montages tactiques qui envoient des petites compagnies (juniors) au charbon, afin de préparer le terrain pour des grosses multinationales (majors) sans que leur image soit ternie. En contrepoint des discours lénifiants sur l’innocuité de l’extraction du minerai de tungstène, ils donnent la parole à des gens du lieu ou à des spécialistes qui, preuves en mains, établissent la dangerosité de cette exploitation : comme le minerai d’or est allié à l’arsenic, celui du tungstène l’est à l’amiante. Projection Creuse-Citron
Les anti-carrière préparent une manifestation le vendredi 30 septembre 2016, à Huriel (03380), contre le projet de réouverture de la carrière d’Archignat. Ce sera un barrage filtrant, à partir de 16 h 00, pour peser dans la décision du préfet.
Celle-ci interviendra après la réunion de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites, prévue en octobre, indique Abel Courty, président de l’ADIR D916/D40.
Mines, éoliennes, enfouissement de déchets radioactifs, notre bout du monde est une cible privilégiée pour une politique de croissance à courte-vue et de pseudo-écologisme. L’État inféodé à des entreprises rapaces, s’imagine peut être que le petit nombre de ploucs que nous sommes se laissera faire ? Les résistances à tous ces projets en cours sont en train de lui donner tort.
La Cominor a bel et bien demandé une prolongation de son permis de « recherche » au ministère pour encore 3 ans à venir !
L’an passé, la mobilisation citoyenne, le refus des propriétaires de permettre l’accès aux terrains, les motions des élus s’opposant au permis, le recours au tribunal administratif … ont été autant de moyens pour faire reculer le projet.
Dans un contexte d’appel à la plus grande vigilance des citoyens, compte tenu des fragilités des réserves en eau dans notre département ; du constat que notre territoire creusois attire des touristes de plus en plus nombreux ; que les cigognes et les milans viennent se (re)poser sur nos arbres … le plus efficace pour contrer ce projet morbide est bien que M. le Préfetn’accorde pas le renouvellement demandé.
Nous savons qu’une fois ce processus de « recherche » effectué par les sociétés dites « juniors » comme l’est la Cominor (sur un gisement déjà découvert il y a 30 ans) plus rien ne pourra empêcher l’exploitation !
Il est donc primordial de continuer et amplifier la mobilisation, ici en Creuse, ainsi que dans l’Allier, qui serait fortement impacté par une telle exploitation.
La première édition du festival organisé par le collectif breton Douar Didoull a trouvé son public. Trois jours de débats et animations pour lutter contre les projets miniers de la région.
« Pas un coup de pioche, pas une carotte, par tous les moyens possibles ! » Tous réunis pour la première fois, au festival des Luttes, les collectifs bretons contre les projets miniers (Loc-Envel localement, Merléac, Silfiac…) ont réaffirmé avec détermination leur opposition. Leur réflexion a débouché sur une base de stratégie commune et des actions à venir.
Alors que nous apprenons hier que COMINOR souhaite prolonger son permis de « recherche » d’or, d’argent, de tungstène, d’antimoine … (Permis Exclusif de Recherches de Villeranges), la mobilisation bat son plein à Bord-Saint-Georges, pour la troisième édition du Festival Stop Mines. Ce festival s’inscrit dans le cadre de la journée mondiale contre la méga-industrie minière. Comme l’année dernière, elle réunit les différents collectifs anti-mines de France.
Notre mouvement prend de l’ampleur. Les collectifs locaux se multiplient et se renforcent sur la plupart des territoires concernés par les permis de recherches de métaux.
Nous sommes en lien sans cesse renforcés et déterminés à user de tous les moyens pour stopper les projets contestés. Personne n’est dupe des promesses jamais tenues et des discours rassurants des industriels, des parodies de démocratie et de la mystification de l’expertise scientifique.
Nous sommes solidaires de toutes les luttes contre les projets miniers destructeurs partout sur terre. Nous nous situons dans une démarche de convergence avec les combats contre l’extractivisme et toute autre forme de destruction des territoires.
Nous invitons les creusois à interpeller leurs élus sur les dangers sanitaires et environnementaux de l’ouverture d’une mine, située en bord de rivière, au dessus de la nappe phréatique et en bordure d’un réserve naturelle nationale classée NATURA 2000.
Sans exploration, pas d’exploitation !
Non à l’extractivisme, ni ici, ni ailleurs !
ALDEAH, Douar Didoull, DéterresMinées35, StopMines87, Conflens Salau Demain, Comité Ecologique Ariégeois, Maiouri Nature, Association de défense des Riverains de Saldigne, Attention Mines, StopMines23.
Conférence sur l’extractivisme
avec Anna Bednik et Nicolas Sersiron
Conférence sur les mobilisations citoyennes à travers le monde
avec Guy Augé et William Sacher
Vendredi, en séance plénière du Conseil départemental, Armelle Martin, élue de Saint-Vaury, a interrogé le préfet sur son arrêté relatif au projet de stockage de stériles miniers sur l’ancien site d’extraction d’uranium du Vignaud.
Tous aux abris ! La forêt tropicale de Guyane – la nôtre – est menacée par un tsunami affairiste. Le gouvernement donne les clefs d’une mine d’or gigantesque à une transnationale Russe qui sévit déjà au Burkina Faso …
Fin Mars, Cominor-La Mancha à été contrainte de renoncer à ses travaux de forages à Lussat, et ce, grâce à l’opposition des citoyens !
Pourtant la multinationale déclare aux médias vouloir quand même faire renouveler son titre minier cet été et s’agrippe au permis minier de Villeranges qu’elle considère comme : << l’actif le plus intéressant, en matière de mines d’or, en France, à l’heure actuelle >> !
Après le scandale du permis de « recherche » minière accordé en Creuse en 2013, qui depuis a démontré son caractère uniquement spéculatif, le Ministère de l’économie envisage de délivrer un nouveau permis de recherche minière en Haute-Vienne et Dordogne.
Alors que les projets d’extraction minière pullulent, la contestation s’amplifie et s’organise : en Bretagne, en Ariège, dans le Morvan, au Pays Basque, dans la Sarthe, dans la Creuse ou encore en Haute-Vienne et en Guyane, les permis de recherches sont imposés par l’État, mais aussitôt dénoncés par les citoyens et les collectivités, attaqués en justice par les associations et rejetés en masse par les agriculteurs et les propriétaires des terrains concernés.
La multinationale Cominor – La Mancha renonce à faire prolonger la phase de travaux de forages. Le récépissé (c’est à dire l’accord de la préfecture) qui lui permettait d’envisager des travaux de forages est arrivé à échéance le 31 mars 2016.
Ce jeudi 28 avril à 19 H00, la bibliothèque de Limoges a présenté une conférence intitulée « La réforme du code minier français;implications pour notre région ».
Deux universitaires, Alexandra Courtin-Nomade et Hubert Bril, professeurs en géologie, ont proposé ce thème à la BFM.
La durée de leur exposé magistral était prévu…jusqu’à la fermeture de la bibliothèque, le temps d’échange avec la salle étant apparu comme accessoire, voire mal venu…