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Arrestations du 15 juin : nouveau RDV le 18 juin à 10h devant le commissariat de Limoges

Ce mardi 15 juin, 6 personnes ont été interpellées en Limousin pour des prétendues dégradation de bien que l’État qualifie de « terrorisme ». Retrouvons-nous ce vendredi à 10h à Limoges devant le commissariat où ils sont détenus, montrons que nous ne sommes pas dupes des manœuvres de la maffia au pouvoir.

NOUVEAU RASSEMBLEMENT VENDREDI 18 JUIN À 10H HÔTEL DE POLICE

Dernières infos :
Entre 30 et 50 personnes réunies ce jeudi soir devant le comico.
Des banderoles, des chants, la chorale des résistances sociales (CRS), de nombreux amis des personnes arrêtées.
Des flics tendus qui gardent avec boucliers l’entrée principale du comico.
Cette chanson qui dit en citant des moments historiques du combat social, de la révolution de 1789 à d’autres moments de soulèvements et de sabotages : « non non non / c’est pas bien d’casser / sauf quand on / quand on a gagné »…
Un point sur la situation de l’affaire :
– 3 d’entre elles ont été relâchées sans charges (mais pas l’institutrice)
– les 3 autres seront vraisemblablement présentées à une juge ce vendredi matin
– après ce rendez-vous elles seront soit relâchées, avec ou sans contrôle judiciaire, soit placées en « détention provisoire » et mises en examen
– si des personnes sont incarcérées elles auront besoin de soutien pour cantiner, c’est-à-dire disposer d’un minimum d’argent pendant leur détention
– un comité de soutien est en cours de construction, il se réunira vraisemblablement pour la première fois en tant que tel samedi matin à Limoges

Après le rassemblement une quinzaine de personnes a subi un coup de pression policière bien assumé. Quelques personnes qui quittaient le rassemblement ont observé une surveillance policières, des voitures banalisées qui semblaient les suivre. Plusieurs véhicules de police sont arrivé pour encercler rapidement un groupe de personnes qui rejoignaient leurs véhicules. La situation a duré plus de 15 minutes, avec une trentaine de policiers stoïques mais menaçants qui encerclaient les gens tels des zombies tout en leur intimant l’ordre de partir. Ils ont pris l’identité d’une personne et ont finalement eu l’ordre de se replier.
Continuons à dénoncer cette mascarade
Retrouvons-nous encore demain et samedi

Lire la suite : https://labogue.info/spip.php?article1040

A lire sur le même sujet : https://labogue.info/spip.php?article1039

« Pour Clément, à l’assaut du ciel »

Publié le 7 juin 2021 par Acta.zone – https://acta.zone/pour-clement-a-lassaut-du-ciel/


Nous publions ici le texte lu par l’Action Antifasciste Paris-Banlieue lors de la manifestation parisienne du 5 juin 2021 en hommage à Clément Méric, 8 ans après son assassinat par des militants d’extrême-droite.

Ce vendredi, les assassins de Clément ont à nouveau été condamnés en appel pour son meurtre. Nous avons toujours dit, depuis 2013, que nous n’attendions rien de ce procès, à une chose près. Qu’il soit un moment de vérité, en particulier pour ses amis et ses proches. Et il doit être clair aux yeux de tous aujourd’hui que Clément a bel et bien été assassiné. Qu’il ne s’agissait pas, comme l’a raconté une certaine presse, de l’issue tragique d’une bagarre entre deux bandes dépolitisées, ou d’un fait divers malheureux.

Clément a été visé par des militants d’extrême-droite et il est mort parce qu’il a été identifié comme un militant antifasciste.

Antifasciste, il l’était lors de sa jeunesse à Brest. Il l’est resté en rejoignant Paris en 2012 pour poursuivre ses études. C’est ici qu’il a intégré l’union syndicale Solidaires et rencontré notre organisation, dans laquelle se côtoient alors militants révolutionnaires, jeunes syndicalistes et ultras du Virage Auteuil. Pendant près d’une année, il a milité à nos côtés, dans Paris et sa banlieue, pour ne pas laisser la rue à l’extrême-droite, auprès des migrants qui sont traqués et chassés par les forces de l’ordre, avec les collectifs de quartiers populaires qui s’organisent pour exiger la vérité et la justice pour tous les jeunes brutalisés par la police, et contre toutes les formes d’oppressions et de discriminations.

C’est de ce parcours de lutte commun que vient notre refus d’attendre quoi que ce soit du procès de ses assassins. Car notre conception de la justice n’a rien à voir avec celle des tribunaux de la bourgeoisie raciste de l’État français. Car notre combat n’est pas compatible avec le système pénitentiaire. Et notre antifascisme ne s’est jamais cantonné à la lutte contre les groupes de l’extrême-droite traditionnelle.

Un antifascisme conséquent aujourd’hui ne peut pas faire l’impasse sur des luttes comme celles contre le massacre des migrants en Méditerranée, la gestion néocoloniale des populations non-blanches, le déchainement islamophobe, les violences policières, l’institutionnalisation de l’état d’urgence, les politiques antiterroristes ou la chasse aux islamo-gauchistes etc.

Un antifascisme conséquent ne peut pas rester muet face à la multiplication des interventions impérialistes françaises en Afrique et ailleurs. Il ne peut pas rester muet face à la criminalisation du soutien à la résistance des peuples en lutte, en premier lieu du peuple palestinien qui combat héroïquement pour sa liberté, de la mer au Jourdain.

Un antifascisme conséquent aujourd’hui sait bien que la milice la plus violente et meurtrière dans ce pays, ce n’est pas Génération identitaire ou les Zouaves, c’est la police française.

Nous vivons un tournant autoritaire et raciste effrayant, qui se traduit par un déchainement de violence pour mater les révoltes qui fleurissent contre le racisme d’État ou la précarisation massive produite par le néolibéralisme. Et le regain d’activité des bandes fascistes ne peut pas se lire hors de ce contexte.

Prise de vertige face à l’offensive fasciste, une partie de notre camp remobilise à raison le thème de l’antifascisme. Mais c’est trop souvent pour s’engager dans des comparaisons réductrices avec les années 1930. Nous pensons qu’il s’agit d’une erreur d’analyse et de stratégie.

Le fascisme ne se réduit pas à ce qu’il s’est passé en Europe pendant une vingtaine d’années lorsqu’il était minuit dans le siècle. Au contraire, ce qui pouvait sembler, d’un point de vue européen ou blanc, être une forme radicalement nouvelle d’idéologie et de violence était en continuité avec l’histoire de la dépossession coloniale et de l’esclavage racial.

Une « histoire concrète du fascisme », doit faire sa place à la colonisation, au complexe carcéral-industriel et à la contre-révolution. Le fascisme dans ce pays, c’est aussi les massacres au Cameroun ou en Indochine, c’est aussi la généalogie coloniale des techniques de maintien de l’ordre, c’est aussi les cérémonies de dévoilement organisées en Algérie et la doctrine militaire contre-insurrectionelle.

La menace n’est pas un « retour des années 1930 » mais le fait permanent d’une terreur d’État racialisée, d’un fascisme persistant.

Face à cela, plusieurs attitudes existent dans notre camp, toutes polarisées par 2022. D’un côté, une partie semble résignée et attend la catastrophe comme un moment difficile à passer, en se disant qu’après Trump il y a Biden. De l’autre, une partie espère un miracle en essayant de rejouer l’union de la gauche et espère être sauvée par les fronts antifascistes des dimanches électoraux.

Face à l’hypothèse de l’union de la gauche, on préfère celle des blocs révolutionnaires. On voit ce que c’est un bloc, c’est plus concret. On commence par faire bloc dans la rue, face aux fascistes ou aux flics, ou pour marcher ensemble. Ça part des luttes extraordinaires des dernières années, et on sait qu’on ne fera pas bloc avec ceux qui ont rédigé les lois Travail, les ordonnances Macron. Ou encore avec ceux qui défilent avec les flics lorsque ces derniers exigent le droit de réprimer en paix. On ne fait pas bloc en exigeant des dissolutions de l’État qu’on combat quotidiennement ou en réclamant davantage de mesures antiterroristes.

Bloc c’est aussi le mot dans le mouvement ouvrier qui désigne la capacité à articuler les différentes luttes pour constituer une force capable de menacer le pouvoir existant. C’est imaginer comment constituer des alliances entre les mouvements divers qui ont fait de ce pays le théâtre de la plus grande conflictualité sociale en Europe au cours des dernières années. Faire bloc, c’est se mettre en mouvement dès maintenant, forts de nos avancées récentes et en tirant les leçons de nos défaites. Faire bloc, c’est refuser de se résigner à avancer dans un espace-temps politique entièrement cartographié par l’ennemi et dont 2022 est la pointe émergente. Faire bloc, c’est se rappeler que même si c’est mal parti pour notre histoire, même si l’obscurité augmente et que nos slogans sont en désordre, nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes.

C’est le sens que l’on a donné à la manifestation d’hier. L’enjeu n’est pas seulement de commémorer un ami, un frère ou un camarade, clamer la mémoire de Clément, c’est ancrer dans les cœurs de tout un chacun la ferveur de notre lutte commune et se donner les moyens de la rendre victorieuse.

En 2013, quelques jours après sa mort, nous écrivions : face aux capitalistes, aux fascistes et l’État, une révolution reste à faire.

8 ans après, depuis le camp que Clément avait choisi, et qui lui a valu de mourir, nous continuons le combat, en partant, pour Clément et tant d’autres, à l’assaut du ciel.

Juillet 2021 – zad nddl – Rassemblement Intergalactique à l’occasion de l’invasion zapatiste

Juillet 2021 – zad nddl – Rassemblement Intergalactique en lien avec l’invasion zapatiste 😃⛵️⚓️ // 10/11 – ¡Muchas luchas para vivir, un mismo corazón para luchar! Rencontres de femmes, personnes trans, inter et non-binaires de l’Autre Europe // 13/14 – Rencontres mixtes, ouvertes à tout.es — sites : zad.nadir.org / zadenvies.org – fb : zad nddl info sur inscription : inscription2021@riseup.net (précisez vos dates de venue et le nombre de personnes) l’évènement facebook : https://www.facebook.com/events/1486895508310498/

L’annonce du « voyage pour la vie » et de la venue, pour la première fois en Europe, d’une grande délégation du mouvement zapatiste nous a mis des étoiles dans les yeux. Leur « invasion » renversée pour dénoncer haut et fort la poursuite de la colonisation du monde par l’hydre capitaliste a fait émulsion dans le bocage et dans nombre d’espaces en résistance dans l’Autre Europe. L’expérience des territoires autonomes zapatistes – née du soulèvement de 1994 – s’est maintenue depuis avec une détermination et une créativité ébouriffante. Pour notre mouvement comme pour bien d’autres, cette expérience, si lointaine et si proche à la fois, a formé un repère dans le brouillard des horizons révolutionnaires. Quelques semaines après l’annonce de leur traversée de l’océan, des femmes de la zad ont envoyé aux compas zapatistes une lettre d’invitation à venir échanger dans le bocage et ses communs au cours de leurs parcours en Europe. (La lettre d’invitation : https://zad.nadir.org/spip.php?article6815 Pour plus d’infos sur le « voyage pour la vie zapatiste », voir entre autre le texte « l’invasion zapatiste commence ! :https://lavoiedujaguar.net/L-invasion-zapatiste-commence et les communiqués des compas zapatistes traduits sur : https://enlacezapatista.ezln.org.mx ) La zad de Notre Dame des landes a, depuis le temps de la lutte anti-aéroport, pour tradition d’organiser de grands rassemblements estivaux, carrefours de résistances en cours : Zadenvies et Semaine Intergalactique notamment. Cette année, l’excursion zapatiste nous réunit autour d’un cap commun que nous avons appelé « Rencontres Intergalactiques ».

Continuer la lecture de Juillet 2021 – zad nddl – Rassemblement Intergalactique à l’occasion de l’invasion zapatiste

Invitation à la délégation zapatiste d’une assemblée de femmes de la Montagne limousine

Pour faire suite à l’appel des zapatistes (EZLN – Chiapas, Mexique), une assemblée de femmes de la Montagne Limousine s’est constituée pour inviter la délégation de femmes, d’hommes et autres zapatistes à nous rendre visite ici. Voici le texte de l’invitation. le Syndicat de la Montagne Limousine, qui a aussi signé la Déclaration pour la Vie de janvier 2021 -qui donne le ton de la visite zapatiste en Europe-, s’associe à cette invitation et appuiera, dans la mesure de ses moyens, le bon déroulement de ces rencontres si elles ont lieu (le parcours de la délégation n’est pas encore arrêté).

Un appel à dons pour couvrir les frais de cet évènement vient d’être mis en ligne.

Lire la suite sur : syndicat-montagne.org

C’est qui les malfaiteurs ? Relaxe pour les inculpé.es de Bure !

Après quatre années d’instruction pour « association de malfaiteurs », des milliers d’heures d’écoutes par la gendarmerie, un dossier de 15 000 pages, des mètres cubes de matériel saisi, un harcèlement policier omniprésent dénoncé par la Ligue des droits de l’homme, l’heure de la mascarade judiciaire a sonné.

Les 1er, 2 et 3 juin au tribunal de Bar-le-Duc se tiendra le procès des sept « malfaiteurs » de la lutte à Bure. Des ami.e.s luttant contre le projet de méga-poubelle atomique Cigéo ont été privé.e.s de leur liberté de circuler et empêché.e.s de se parler pendant de longues années. Cette procédure a constitué une peine et a tenté de paralyser tout un mouvement de résistance. Ce qu’on musèle chez ces personnes, c’est leur engagement antinucléaire, leurs convictions et leur liberté d’expression.

Nous sommes toutes des malfaiteurs !

Il n’y a toujours aucun déchet nucléaire à Bure. Pour autant, nous sommes à un moment charnière car Cigéo pourrait bientôt être reconnu d’utilité publique : expropriations, défrichement du bois Lejuc et premiers chantiers pourraient voir le jour d’ici à 2022. Nous ne nous laisserons pas faire. Ce « procès des malfaiteurs » sera surtout le procès de Cigéo et du nucléaire.

Il est temps de dénoncer l’association de malfaiteurs comme outil de criminalisation de nos luttes. Cet outil juridique, issu des lois dites « scélérates » et de l’antiterrorisme, est utilisé pour tenter de paralyser toutes les formes d’auto-organisation partout en France et ailleurs : contre des Gilets jaunes, des personnes des quartiers populaires, des antifascistes, des écologistes…

Leur justice en carton-pâte ne nous fait pas peur : le 1er, 2 et 3 juin, réunissons-nous à Bar-le-Duc devant le tribunal. Soyons nombreux.ses à affirmer notre opposition au nucléaire, à soutenir nos ami.e.s, à célébrer toutes nos luttes et à dénoncer cette instruction.

C’est le moment d’enterrer Cigéo !

RDV le 1er juin à partir de 9 heures à Bar-le-Duc sur la place Saint-Pierre

Tous les jours du procès : rassemblement devant le tribunal

Mardi 1er juin 14 heures : cortège festif !

Dans le contexte de la pandémie de COVID-19, nous invitons chacun.e à prendre les mesures adéquates, gel et masques seront à disposition en quantités suffisantes.

Faites tourner l’info, svp, le délai est très court pour mobiliser : parlez-en autour de vous !

Programme

Tous les jours, rassemblement devant le tribunal : retrouvailles, tribunes, discussions, infokiosque, lectures, ateliers, stands, miam, chants, danses, cabaret…

Possibilité d’hébergement à Bure et alentour.

Plus d’infos et programme détaillé à venir sur https://bureburebure.info/123proces et sur https://noussommestousdesmalfaiteurs.noblogs.org

Tracts et affiches

Tract pour impression : version A5 couleur / version A5 NB
Affiche pour impression : version A3
Nous allons imprimer des A2 : contacter nous rapidement pour en recevoir et les dispatcher chez vous ! 123proces(at)riseup.net

Soutien antirep

Important – Appel à dons : https://www.helloasso.com/associations/cacendr/collectes/en-soutien-au-proces-des-malfaiteurs-de-bure-1

Contacts

123proces(at)riseup.net

https://bureburebure.info/123proces
https://noussommestousdesmalfaiteurs.noblogs.org/

Fb : @bureacuire2
Tw : @BureaCuire

CABARET DES LIBERTES #1 – SAMEDI 1er MAI

CABARET DES LIBERTES #1 – SAMEDI 1er MAI – devant la Médiathèque de Guéret – 13h / 15hScène ouverte artistique – Rassemblement revendicatif pour la liberté d’accès à l’art et à la culture !
A tous les musiciens et musiciennes, artistes, troubadours, saltimbanques, amoureux,amoureuses des arts, de la culture et de la liberté… : BONJOUR !

L’état d’urgence sanitaire se prolonge et les lieux culturels sont fermés depuis trop longtemps.
Les lois, décrets et mesures liberticides et autoritaires se multiplient, et l’art et la culture sont bâillonnés.
Parce que le sujet de nos libertés nous concerne toutes et tous, et parce que les artistes et amoureux ou amoureuses de l’art, sont par essence des êtres épris de liberté ;
Parce que l’art et la culture ont un rôle social essentiel à jouer dans la société en plus de celui de nous offrir des bulles de créativité, de rêve, d’imagination, de distraction (osons le mot !), de détente, de plaisir…
Parce que les arts et la culture, comme les artistes, sont toujours vivants ;
Parce que nous ne sommes ni des robots, ni des esclaves* :
NOUS VOUS INVITONS AU PREMIER CABARET DES LIBERTÉS de GUERET !

Poètes, musiciens, musiciennes, comédiens, comédiennes, chanteurs, chanteuses,jongleurs, jongleuses, auteur(e)s, humoristes, plasticiens, plasticiennes…Professionnel(le)s ou amateur(e)s, du dimanche ou de n’importe quel jour de la semaine…Venez partager votre art SAMEDI 1er MAI, esplanade Nelson Mandela(entre la Guérétoise du Spectacle et la Médiathèque), entre 13h et 15h.

C’est le 1er mai la Fête des travailleurs, c’est aussi traditionnellement une Fête du Printemps, du Renouveau, de la Vie. Nous serons aux côtés des citoyens et citoyennes de tous secteurs pour défendre les droits des travailleurs et travailleuses et de tous les citoyens et citoyennes, et défendre un autre modèle de société libre et égalitaire, dès 10h30, devant la mairie de Guéret.
Le Cabaret de Libertés vous accueillera devant la Médiathèque à l’issue de cette manifestation dès 12h30 pour poursuivre ensemble la mobilisation pour nos droits et libertés.

Prévoyez vos instruments, vos textes, votre masque, votre attestation,…et de quoi becqueter pour un pique-nique artistique !

Le collectif Stop Loi Sécurité Globale Creuse, mobilisé depuis novembre 2020 pour la défense de nos droits et libertés (loi « Sécurité Globale », loi « Séparatisme », décrets de « Sécurité Publiques », réforme de l’assurance chômage, fermeture des lieux culturels, instrumentalisation de la crise sanitaire…)
* « un pays où on ne comprend pas l’art est un pays d’esclaves ou de robots » – Eugène Ionesco
Rassemblement déclaré en préfecture entre 12h30 et 15h. Nous rappelons que les rassemblements et manifestations déclaré(e)s en préfecture ne sont pas interdits par l’état d’urgence sanitaire ni par le confinement. NOUS POUVONS MANIFESTER. Modèle d’attestation de déplacement dérogatoire sur www.carnavaldeslibertes.wordpress.com . Nous rappelons l’importance de respecter les mesures sanitaires en vigueur (port du masque, respect des gestes barrière…).

Tour d’Europe des luttes et initiatives pour la Vie d’une grande délégation Zapatiste!

Soutenez le Tour d’Europe des luttes et initiatives pour la Vie d’une grande délégation Zapatiste!

Les zapatistes nous rendent visite ! Pour la première fois, une délégation du mouvement zapatiste du Chiapas / Mexique (EZLN)  se rendra sur les cinq continents -en commençant par l’Europe à partir de mi-juin.

Appel aux dons en ligne ici

Présentation du projet

Les zapatistes nous rendent visite !

Pour la première fois, une délégation du mouvement zapatiste du Chiapas / Mexique (EZLN)  se rendra sur les cinq continents -en commençant par l’Europe à partir de mi-juin.

 Cette délégation sera composée de 160 compas membres de l’Armée zapatiste de libération nationale (EZLN), du Congrès national indigène-Conseil indigène de gouvernement (CNI-CGI) et du Front des peuples en défense de la Terre et de l’Eau des états de Morelos, Puebla et Tlaxcala (FPDTA-MPT).

L’objectif est de renforcer les luttes d’en bas et à gauche dans nos régions ainsi que de créer des réseaux avec leurs propres luttes. Il s’agit d’une organisation globale, émancipatrice et continue contre le capitalisme et le patriarcat.

Le soulèvement zapatiste s’est déclaré en 1994 au Chiapas, jour d’entrée en vigueur du traité de libre-échange nord-américain (ALENA), au cri de « Ya Basta! ». Il s’oppose à l’exploitation, au racisme, à l’oppression des femmes et de tous les genres, à la militarisation, à la destruction de l’environnement ainsi qu’à la marginalisation des populations indigènes et rurales dominées par les propriétaires terriens, les responsables politiques et les entreprises mexicaines et transnationales.

Face à cela les zapatistes s’engagent dans la construction de structures autonomes dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’auto-gouvernement, de l’égalité des sexes, de la production, des médias et de la justice. Depuis leur soulèvement en 1994, ils ont réalisé des améliorations considérables pour leur base sociale ainsi que pour de nombreux autres mouvements. En outre, ils continuent à inspirer de nombreuses luttes sociales au Mexique et dans le monde.

Dans le cadre du périple de 2021, 160 délégué.es (dont trois-quarts de femmes) prévoient de voyager en bateau du Mexique vers l’Europe, puis de sillonner celle-ci à la rencontre des luttes et des initiatives pour se libérer du capitalisme. C’est une manière symbolique et anticoloniale de prendre le contre-pied de la supposée « conquête » de l’Amérique. Le mouvement souligne que la population indigène n’a jamais pu être soumise. Le sous-commandant Moisés, porte-parole de l’EZLN, a récemment expliqué dans un communiqué : « qu’après avoir voyagé dans différents coins de l’Europe d’en bas et à gauche, nous arriverons le 13 août 2021 à Madrid, la capitale de l’Espagne, 500 ans après la prétendue conquête – conquista en espagnol – de ce qui est aujourd’hui le Mexique. »

Avec cette initiative, les zapatistes veulent briser la résignation, semer l’espoir et ébranler à nouveau le statu quo du système en place ainsi que construire de nouvelles voies de solidarité et de luttes – avec nous.

Ils déclarent :  » Nous sommes des zapatistes, porteur.euses du virus de la résistance et de la rébellion. En tant que tel.les nous parcourrons les cinq continents « .

Les zapatistes ont souhaité payer eux-même leurs trajets vers l’Europe mais nous proposent d’aider à leur retour. Le Réseau de solidarité prend donc en charge celui-ci et les frais du voyage à partir de leur arrivée en Europe et à l’intérieur des différentes régions du continent. Beaucoup d’argent est nécessaire pour ces frais et la logistique. Nous ne voulons pas que l’argent soit un frein à la réussite de ce voyage

Les dons simples et les ordres permanents pour ceux. celles qui le souhaiteraient sont les bienvenus.


Notre équipe

Une Montagne en Haute Mer est une association collégiale créée par la coordination francophone. Cette association a pour objet le soutien matériel au voyage autour du monde d’une délégation de personnes du CNI (Congrès National Indigène du Mexique) et de l’organisation zapatiste au Chiapas (EZLN). L’association se donne pour cadre de référence la Sixième déclaration de la forêt lacandone et la Déclaration pour la VIE du 1er janvier 2021 dont elle est signataire:

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Solidarité avec les victimes des politiques autoritaires en Grèce

20.03.21 – Manifestation « Vérité et Justice pour toutes les victimes » – Paris

Initiative des travailleurs.euses et étudiant.e.s grec.que.s en France pour les droits démocratiques

Nous sommes jeunes, travailleur.euse.s et étudiant.e.s grec.ques, vivant à Paris indigné.e.s de la politique autoritaire du gouvernement grec, qui a culminé ces dernières semaines. En tant qu’initiative née par le-bas et organisée par des biais de démocratie directe, sans représenter aucun parti politique, nous sommes solidaires avec le peuple grec, qui proteste contre la répression policière en faveur de la démocratie. Il est temps de tirer la sonnette d’alarme contre ce régime autoritaire en cours de construction, contre la censure, la répression de la liberté de parole et de pensée ainsi que contre les violations des droits humains fondamentaux en Grèce. Nous souhaitons que notre lutte rejoigne la lutte du peuple français, contre le racisme et l’impunité des violences policières, carcérales et judiciaires. Nous applaudissons les appels à la justice pour les victimes des violences policières en France. Enfin, nous restons solidaires avec la lutte contre la nouvelle loi de sécurité globale, porteuse d’atteinte à la liberté d’informer et d’être informé.e, tout en globalisant la surveillance.

Le gouvernement grec se veut totalement réticent à renforcer le système national de santé et à prendre des mesures pour gérer la crise sanitaire, dont l’impact est omniprésent tant en Grèce, qu’en France ainsi qu’au reste du monde. En revanche, sous prétexte de la pandémie, les restrictions imposées pour cette cause lui servent afin de poursuivre son agenda politique

● La société grecque étouffe tant sur le plan psychologique que financier. Des nouvelles réformes se votent conformément aux intérêts néolibéraux du gouvernement et des nouvelles mesures épuisantes s’imposent au nom de la pandémie, quand ces dernières regardent uniquement le peuple et pas le gouvernement. Les écoles restent fermées ainsi que le commerce et tout déplacement non essentiel est interdit. Malgré ces mesures, la situation sanitaire du pays ne cesse de s’aggraver

Sous prétexte de la crise sanitaire, toute réaction est interdite, le droit à la protestation est menacé et toute manifestation est réprimée violemment par les forces de l’ordre, qui se veulent incontrôlées. Au cours des dernières semaines, les témoignages des citoyen.nes, objets des violences policières sans précédent, faites dans le cadre d’inspection du respect des mesures sanitaires, sont effrayants. Le jeune homme, qui s’est fait tabasser par des policiers à Nea Smyrni (banlieue d’Athènes), est l’exemple par excellence. La multitude des cas injustifiés de mise en garde à vue et d’arrestations violentes font preuve de la violation en cours des droits fondamentaux. En même temps, les témoignages des personnes ciblées par la police à cause de leurs idées politiques, torturées verbalement et physiquement lorsque arrêtées par la police se multiplient. Les exemples d’Aris Papazacharoudakis torturé pendant la mise en garde à vue, et d’Efi, arrêtée lors d’une manifestation et victime de harcèlement sexuel par les policiers, sont des exemples emblématiques. En parallèle, le gouvernement refuse d’appliquer la loi et de satisfaire les justes demandes du détenu Dimitris Koufontinas

La loi selon laquelle la police s’installe au sein des universités grecques est votée. La Grèce sera le premier pays au monde dont les universités seront remplies de policiers au lieu des étudiant.e.s.Les forces de l’ordre ont violemment mis fin à toute manifestation munie par des étudiant.e.s, qu’il soit du squat symbolique des bâtiments universitaires ou des marches de protestation. 

Les médias systémiques sont sous le contrôle total du gouvernement. Les preuves d’attaques policières autant que ceux d’affaires impliquant des personnes proches du gouvernement sont dissimulées et falsifiées (ex. l’affaire de pédophilie du directeur du Théâtre National D.Lignadis, l’accident routier devant le parlement dû à une voiture de gouvernement, la publication à la télé, par un député du gouvernement, des données personnelles d’un arrêté). La répression de la liberté de la parole culmine par le biais de la censure sur les réseaux sociaux, où des publications ou même des comptes personnels des journalistes, des avocat.e.s et des médias d’information se trouvent bloqués. 

A BAS LES VIOLENCES POLICIÈRES DE TOUS LES GOUVERNEMENTS 

LA SANTÉ D’ABORD, LA POLICE DEHORS 

SOLIDARITÉ AVEC LES VICTIMES DES POLITIQUES AUTORITAIRES

Télécharger le communiqué en pdf

A lire sur le même sujet : https://blogs.mediapart.fr/idet

Trois nouvelles Demandes de Permis de Mines d’or en Haute-Vienne

Photo : Mine d’or à ciel ouvert – Limousin

le 02/03/2021 – 3 demandes de Permis Exclusifs de Recherches de mines sont en cours d’instruction par le ministère de la destruction (de l’économie, des finances et de l’industrie…).

La société Compagnie des Mines Arédiennes SAS, a déposé trois demandes de permis exclusifs de recherches (PER M) de mines d’or, d’argent, d’antimoine, de tungstène, d’étain, de molybdène, de lithium, de niobium, de tantale, de cuivre, de zinc, de plomb, de béryllyum, de cobalt, de germanium, d’indium, de platine, de terres rares et de substances connexes, portant sur partie du département de la Haute-Vienne, pour une durée de cinq ans :

« Permis de Fayat »
La superficie concernée (29,53 km2) est située dans le département de la Haute-Vienne sur les communes de Coussac-Bonneval, Château-Chervix, Saint-Priest-Ligoure, Meuzac et La-Roche-l’Abeille.
Avis de mise en concurrence pour la demande de permis exclusif de recherches de mines dit « permis Fayat » (Haute-Vienne)

« Permis de Douillac »
La superficie concernée (7,11 km2) est située dans le département de la Haute-Vienne sur les communes de Le Chalard et Saint-Yrieix-la-Perche.
Avis de mise en concurrence pour la demande de permis exclusif de recherches de mines dit « permis Douillac » (Haute-Vienne)

« Permis de Pierrepinet »
La superficie concernée (3,13 km2) est située dans le département de la Haute-Vienne sur les communes de Saint-Yrieix-la-Perche et La-Roche-l’Abeille.
Avis de mise en concurrence pour la demande de permis exclusif de recherches de mines dit « permis Pierrepinet » (Haute-Vienne)


Le site du collectif en lutte contre l’industrie minière en Haute Vienne http://stopmines87.fr/


Un collectif contre le projet de centrale « géothermie profonde » – Géopulse, dans le Puy-de-Dôme


La Société Géopulse (fusion de TLS Géothermics et Engie/Storengy ) possède deux « Permis Exclusif de Recherches » pour réaliser des centrales de géothermie profonde. En Creuse, le PER Combrailles en Marche et dans le Puy de Dôme : le PER Sioule Miouze.


Le projet de Centrale Géothermique (Géothermie profonde avec fracturation hydraulique de l’échangeur : du sous-sol) est prévu sur un terrain du village de Prades, à Saint-Pierre-Roche, dans le Puy-de-Dôme.

Une demande de travaux miniers pour des forages profonds (4 à 5 km de profondeur) a été déposée fin 2020, pour démarrer le premier forage d’exploration en 2021. Une enquête publique à ce sujet est en cours jusqu’au 25 Mars .

La pétition en ligne : STOP à la Géothermie Profonde à Saint-Pierre-Roche, en Auvergne

La page fb du collectif : Collectif Projet Centrale de Géothermie Profonde à Saint-Pierre-Roche

Trois réunions publiques ont eu lieu. L’article du journal « La Montagne » : Cinq questions pour comprendre le projet de centrale de géothermie profonde à Saint-Pierre-Roche (Puy-de-Dôme)

L’enquête publique en cours jusqu’au 25 Mars : http://www.puy-de-dome.gouv.fr/IMG/pdf/st_pierre_roche_geopulse.pdf

Le dossier est consultable ici : http://www.puy-de-dome.gouv.fr/geothermie-permis-a5269.html

Les avis peuvent êtres envoyés à cette adresse mail : pref-enquetes-publiques-environnement@puy-de-dome.gouv.fr ou cliquez ici :

Répondre à l’enquête publique

Séisme du 4 décembre 2020 : une centrale de géothermie a fait trembler l’Alsace

France Télévision – le 21/01/2021

Strasbourg, la terre a tremblé il y a quelques semaines. En cause, non pas la nature, mais des tests réalisés par une entreprise de géothermie profonde. « Complément d’enquête » sur une technologie et un projet controversés.

C’était le 4 décembre 2020 juste avant 7 heures du matin. Sur l’antenne de France Bleu Alsace, les témoignages font exploser le standard. « Un gros boum », « les murs qui tremblent »… La forte secousse qui a réveillé ces auditeurs en sursaut était un tremblement de terre… d’une magnitude de 3,5 sur l’échelle de Richter, tout de même. Une auditrice, Nathalie, confie sa « peur que ce soit la géothermie profonde ». « Et je n’aimerais pas qu’ils attendent qu’une maison s’écroule pour intervenir », s’effraie-t-elle.

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Les dégats de la géothermie profonde en Alsace

Dernières Nouvelles d’Alsace – 10 Février

Suite aux séismes, des propriétaires dans l’attente des indemnisations

La Wantzenau et Reichstett ont été les communes les plus touchées par les séismes induits par le site de géothermie profonde de la société Fonroche. La plupart des riverains qui ont déclaré un sinistre sont dans l’expectative. Par Valérie BAPT –

Jean-Georges Leininger, domicilié à La Wantzenau, redoute que les dommages occasionnent des travaux importants.  Photo DNA /Laurent RÉA

« Je voudrais surtout savoir quand cela va s’arrêter, je n’ai pas vraiment besoin d’argent », confie Marie-Marcelle Armbruster (Reichstett), encore ébranlée par la peur. « Je ressens encore certaines nuits des vibrations, je dors mal. Avec le Covid, tout cela ruine ma santé », soupire l’octogénaire, dans l’attente de la visite d’un expert le 19 février.

Pour la plupart des riverains qui ont subi des dommages, au-delà de la peur semée par les séismes à répétition, l’heure est aujourd’hui à l’attente, teintée d’appréhension. Attente des experts et incertitudes autour des futures indemnisations. Sur les 1 347 dossiers reçus par Géoven, 25 ont fait l’objet d’un protocole d’accord.

« On a tout fait, la déclaration, l’expert est passé, et maintenant ? »

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Un collectif de victimes de la géothermie profonde en Alsace

Dernieres Nouvelles d’Alsace – 10 févr. 2021

Un collectif sera constitué le 27 mars prochain

Après avoir mobilisé des élus de la bande rhénane , Michèle Kannengieser, maire de La Wantzenau, commune le plus impactée par les séismes, prévoit de mettre en place un collectif de défense des victimes.

Réunis vendredi dernier, des maires de la bande rhénane soutiennent l’idée de la création d’un collectif d’aide aux sinistrés.  Photo DNA

« La situation est complexe», ne cache pas Michèle Kannengieser, maire de La Wantzenau, présente mardi matin à une réunion du comité de suivi du site Géoven, après l’arrêt définitif du site de géothermie de Fonroche. « Certains particuliers n’ont toujours par de rapport d’expertise écrit », constate l’élue. « Or c’est la seule façon de pouvoir contester. Suite aux derniers séismes, en plus, il y a certaines aggravations, il faut faire revenir les experts ».

Suite à la secousse du 22 janvier dernier , la Ville de La Wantzenau a proposé à ses habitants une réunion le 24 janvier, puis le 5 février, a convié les élus de la bande rhénane (Hoerdt, Geudertheim, Weyersheim, Kilstett, Gambsheim, Herrlisheim, Offendorf et Brumath) pour s’organiser et défendre les intérêts des sinistrés. L’idée ? Mettre en place un collectif de défense des victimes, le 27 mars prochain, en présence d’experts et d’avocats. Une centaine de personnes seraient déjà désireuses d’intégrer ce collectif. A lire aussi

Suite aux séismes, des propriétaires dans l’attente des indemnisations

700 dossiers en cours, 25 protocoles d’accord

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[Comité de soutien pour Yolande] 30/01 : Rassemblement à Guéret

Yolande vie en Creuse depuis quatre ans. Malgré cela, le tribunal administratif de Limoges vient de débouter Yolande de son recours : l’Obligation de Quitter le Territoire Français qu’elle a reçue en septembre dernier est confirmée.
Seule la préfète de la Creuse peut intervenir en invalidant l’OQTF

Rassemblement Samedi 30 janvier
11h devant la Préfecture de Guéret

Banderoles de soutien, instruments, toutes les idées sont bonnes à prendre pour montrer notre soutien à Yolande et notre détermination !

à lire sur le sujet :

Le tribunal administratif déboute Yolande, migrante congolaise qui demandait à refaire sa vie en Creuse

Yolande, Congolaise réfugiée en Creuse depuis quatre ans et menacée d’expulsion, en appelle à la préfète

[Sécurité Globale] 30 / 01 – Manifestation Limoges

25 janvier 2021
Communiqué

Mobilisation totale
Contre la loi sécurité globale

Jusqu’à l’abandon

Rendez-vous samedi 30 janvier, 11 heures,
devant la préfecture de Limoges.

Dans le cadre de l’appel du collectif https://stoploisecuriteglobale.fr
Manifestation régionale à Limoges ce samedi 30 janvier.

Outre le projet de loi sécurité globale, 2020 a vu apparaître :

  • Le projet de loi contre les séparatismes et son cortège de restrictions
  • Le projet de loi pour un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires, en totale contradiction avec le statut temporaire et ciblé du principe d’état d’urgence
  • L’élargissement des possibilités de fichage des populations

Drones, liberté d’information, vidéo surveillance, fichage, contrôle… les libertés individuelles et collectives sont remises en cause.

 » Pourquoi, pourquoi toujours admettre, et baisser la tête, ou dormir ?
Jusqu’où supporter cela ? Qui le peut s’il ne dort pas ? Comment supporter le pouvoir, l’insulte de son existence, le mépris de ceux qui le tiennent ! L’orgueil des gens bien placés ! La loi, les mensonges de la loi ! Tout pourri par cela. »

   Bernard Marie Koltès (Le Jour des meurtres dans l'histoire d'Hamlet  -1973 )

Ni sécurité globale, ni liberté minimale, le retrait total !
Contre l’autoritarisme, nous manifesterons.

Guéret – 19 décembre – 11h : Tous ensemble contre la loi « sécurité globale », pour la Liberté !

Associations, syndicats, parti politique ont déclaré le rassemblement* de ce samedi à Guéret.

Nous nous retrouvons donc tous devant la mairie de Guéret à 11h ce samedi.

Amenons nos textes, nos chansons, nos images, panneaux, pancartes, banderoles… sur le thème de la Liberté.

Artistes exprimons-nous.

L’art et la culture sont des biens et des besoins essentiels à l’Humanité. Ne nous laissons pas bâillonner.

Tous ensemble pour défendre nos libertés, faisons entendre nos voix !

*les rassemblements et manifestations à caractère revendicatif ne sont pas interdit(e)s par l’état d’urgence sanitaire.

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Strasbourg : un séisme réveille la ville, Fonroche reconnaît la responsabilité de la géothermie et suspend son activité

France3 Régions Grand Est – Publié le 04/12/2020

Un séisme de magnitude 3,5 a été ressenti à 6h59 ce vendredi 4 décembre dans toute l’Eurométropole de Strasbourg, trois secousses en tout entre 7 heures et midi. La centrale de géothermie profonde Fonroche confirme qu’elles sont liées aux tests réalisés à l’automne.

La centrale de géothermie profonde Fonroche reconnaît son implication dans les secousses ressenties à Strasbourg ce 4 décembre et se met à l'arrêt le temps d'approfondir ses études
La centrale de géothermie profonde Fonroche reconnaît son implication dans les secousses ressenties à Strasbourg ce 4 décembre et se met à l’arrêt le temps d’approfondir ses études • © France Télévisions

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URGENT – enquêtes publiques éoliennes autour de Guéret

Si on ne fait rien c’est tout l’horizon autour de guéret qui pourrait changer d’aspect très bientôt. Des enquêtes publiques, passées totalement inaperçues en plein confinement s’achèvent dans quelques jours, le 24 novembre.

Les deux enquêtes concernent un seul et même vaste projet de 12 éoliennes géantes (mats ~ 100m) étalées sur deux communes. La zone concernée couvre 12 x 7 km au total. Il s’y trouve un paysage naturel et préservé où alternent des pâtures de bonne qualité et des bois de feuillus humides mais productifs. Un des groupes d’éoliennes est même prévu à l’emplacement d’une forêt magnifique de 270 ha qui contient de nombreux arbres très anciens. Que va devenir cette forêt? Et toutes les zones humides qu’elle contient? L’étude dites « d’impact » ne semble pas le mentionner.

Il est urgent de répondre maintenant, même brièvement. Tout le monde peut le faire, habitants ou non de la commune, c’est une enquête « publique ». Répondre soit :

– en mairie d’Anzème et de Saint-Fiel

– sur registre électronique :

http://projet-eolien-danzeme.enquetepublique.net

http://projet-eolien-de-saint-fiel.enquetepublique.net

– par courriel :

pref-enquetepublique-eolienanzeme@creuse.gouv.fr

pref-enquetepublique-eoliensaintfiel@creuse.gouv.fr

Les dossiers:

http://www.creuse.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement/Enquetes-publiques-et-decisions-administratives/Enquetes-publiques2/Anzeme

http://www.creuse.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement/Enquetes-publiques-et-decisions-administratives/Enquetes-publiques2/Saint-Fiel2

Merci à toute celle et ceux qui agissent pour protéger ces lieux merveilleux. Merci de partager l’information.

Lutter contre l’éolien, c’est montrer l’impasse de notre mode de vie

15 octobre 2020 / Reporterre

Le département de la Creuse suscite l’intérêt des installateurs d’éoliennes. Pour l’auteur de cette tribune, s’opposer à cet « aménagement du territoire » est à la fois défendre une région encore préservée et clamer haut et fort la nécessité de transformer notre mode de production et nos institutions sociales.

Cédric De Queiros habite la Creuse depuis quinze ans. Il est président de l’association antiéoliennes Vivre à Saint-Georges-La Pouge et ses alentours, et conseiller municipal depuis cet été.


La Creuse était jusqu’à récemment relativement épargnée par les installations d’éoliennes industrielles — probablement à cause du « régime des vents » local, peu favorable. Mais, depuis quelques années, les projets s’y multiplient et les machines commencent à sortir de terre.

Le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires (Sraddet) validé par la région Aquitaine au printemps manifeste des ambitions démesurées. Plus de 200 éoliennes seront installées pour la seule Creuse d’ici à dix ans si les projets ne sont pas abandonnés.
C’est-à-dire un véritable saccage et ce qu’il n’est pas excessif d’appeler le sacrifice d’une région et de ses habitants.

Pour des milliers de personnes habitant à proximité immédiate des futures éoliennes, la vie va devenir invivable (du fait des infrasons, des bruits, de l’effet stroboscopique), et tous les autres, où qu’ils aillent, auront leur horizon obstrué par toutes ces machines.

Un rapport colonial de l’intérieur

Parallèlement à la montée de la menace, on voit l’opposition se développer. Les collectifs d’opposants apprennent petit à petit à se concerter, en dépassant les obstacles que sont l’éparpillement géographique des projets, la variété des acteurs industriels et la diversité des positions politiques et points de vue sur la « question énergétique ».

Une deuxième manifestation contre les éoliennes industrielles a eu lieu à Guéret, préfecture de la Creuse, le 10 octobre dernier, à l’appel d’une vingtaine de collectifs de ce département et d’autres voisins. Un peu plus de 300 personnes ont participé à cette manifestation, ce qui n’est pas négligeable pour la région, surtout en contexte épidémique.

On sait que la Creuse est devenue une espèce de symbole médiatique du bout du monde, de l’arriération, de ceux qui restent « sur le bord du chemin », etc.

Et, effectivement, la population diminue et vieillit (même s’il y a des gens nouveaux qui viennent s’y installer) ; il est difficile de trouver du travail dans cette zone pauvre, avec très peu d’activité économique (ne la surnomme-t-on pas la « Seine-Saint-Denis des campagnes » ?). Enfin, les services publics sont réduits chaque année un peu plus.

C’est la contrepartie au fait de vivre dans une région nettement moins bousillée que beaucoup d’autres : nous avons été jusqu’ici un peu oubliés par l’aménagement du territoire et par la modernisation/destruction des campagnes. Des régions comme la nôtre sont considérées depuis des décennies par tous les planificateurs comme des zones à la fois inutiles, et en retard ; leur unique préoccupation nous concernant, quand ils se rappellent notre existence, est : que faire de ces anachronismes, comment les « valoriser » ?

Toutes les campagnes françaises encore à peu près épargnées sont aujourd’hui menacées par cette prolifération de l’éolien. On peut donner à celle-ci deux significations principales :

  1. elle illustre le mépris absolu des décideurs pour les populations et les territoires où elles vivent (faune et flore, paysages) ; l’absence totale de délibération démocratique sur cette question à l’échelle locale et régionale ; bref un rapport « colonial de l’intérieur » ou « extractiviste » des métropoles et de leurs élites pour le reste du pays ;
  2. elle se trouve au centre des redoutables questions posées par la crise énergétique-écologique actuelle.

Mais l’évolution calamiteuse de notre organisation sociale, qui s’enfonce dans la paupérisation des populations, l’autoritarisme de l’État et la perte de sens, ainsi que les nuages de tempête qui s’accumulent au-dessus de nos têtes autorisent à leur opposer, pour le moins, une question : est-il sûr que nous soyons vraiment en retard ?

Ne serait-ce pas plutôt dans des régions comme celle-ci qu’il reste peut-être encore un avenir souhaitable à inventer ? (La préservation du département, resté à l’écart de la pandémie actuelle, devrait suffire à interroger.)

Encore faut-il que ces campagnes à peu près survivantes ne soient pas à leur tour saccagées.

L’éolien est la pièce principale de la prétendue transition énergétique. Or, même en approfondissant encore le saccage et en doublant la capacité de production des énergies renouvelables « intermittentes » (c’est-à-dire hors hydraulique) d’ici à 2028 par rapport à 2017, comme l’a annoncé le gouvernement, leur contribution à notre consommation énergétique, en augmentation constante, resterait dérisoire.

 La transition énergétique est un problème social et politique et non technique

Je rappelle les chiffres : en 2019, l’éolien a produit 5 à 7 {86109fcefb9d5fbf2092dbb1701a32b0efbb9d053e27c85c00bc43ee4b9e74d0} de l’électricité consommée en France, soit à peu près 1,5 {86109fcefb9d5fbf2092dbb1701a32b0efbb9d053e27c85c00bc43ee4b9e74d0} de l’énergie toutes formes confondues… soit moins de 1 {86109fcefb9d5fbf2092dbb1701a32b0efbb9d053e27c85c00bc43ee4b9e74d0} de l’emprise énergétique totale de la société française. (L’emprise énergétique prend en compte l’énergie utilisée hors de France — en Chine, par exemple — pour produire et acheminer des biens et services qui seront consommés ici. C’est le chiffre le plus important du point de vue écologique, et qui est le plus souvent « oublié ».)

Quant aux autres ingrédients de la transition énergétique mise en scène par l’État et les grandes entreprises (pour l’éolien creusois : Total, Engie…), leur contribution présente et prévisible au « mix énergétique » est encore plus ridicule que pour l’éolien ; ils sont de plus parfois encore plus nuisibles que ce dernier en matière environnementale — voir le scandale des agrocarburants, ou la menace que fait peser sur les forêts françaises leur exploitation énergétique industrielle.

Donc, la transition énergétique dans son ensemble est une mascarade : il ne peut exister aucune solution technique à un problème qui n’est pas technique mais social et politique.

Cette analyse est évidemment minoritaire, mais pas absolument marginale, en tout cas dans l’opposition en Limousin. Parmi les opposants, tout le monde s’accorde sur le fait que les éoliennes sont localement très nuisibles, et globalement très inefficaces. Tout le monde sait aussi qu’elles profitent essentiellement aux multinationales de l’énergie, auxquelles elles rapportent beaucoup d’argent subventionné. Au-delà, les positions divergent.

Il est très inconfortable de regarder en face que notre société est dans une impasse, qu’il n’existe pas de solution technique à la « crise sans fin » en cours. Certains se disent que, finalement, et puisqu’il est déjà là, le nucléaire ce n’est pas si mal… D’autres placent leurs espoirs dans d’autres énergies renouvelables encore moins productives que l’éolien (photovoltaïque, méthanisation…). Il s’en trouve même pour douter encore du « dérèglement climatique ». D’autres enfin mettent en avant la nécessité de réduire notre consommation, en évoquant plus ou moins explicitement la perspective de la décroissance, mais sans toujours prendre la mesure de ce qu’implique réellement cette nécessaire réduction, de son ampleur.

Et puis la majorité des opposants, comme peut-être la majorité de la population, ne sait trop que penser face à des problèmes généraux si complexes et inquiétants.

Pour notre part, nous pensons que la lutte contre l’éolien permet de défendre publiquement l’idée que les contradictions de notre organisation sociale sont insurmontables sans une remise en cause globale de notre mode de vie, et donc de notre mode de production et de toutes nos institutions sociales.

Quelque chose qui ressemble assez à une révolution, ce mot aujourd’hui si mal famé.

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Dans le Tarn, un village se rebelle contre une mine de tungstène

Reporterre – 30 septembre 2020 / Célia Izoard

Un an et demi après l’annonce d’un projet minier d’extraction de tungstène en apparence idyllique, les élus de Fontrieu, dans le Tarn, ont sérieusement déchanté. Depuis la présentation d’une étude indépendante dévoilant de probables pollutions sur l’eau et l’environnement, la commune, qui avait commandé cette expertise, est devenue une opposante au projet.

Les élus de la petite commune de Fontrieu, dans le Tarn, étaient conquis. Une « société française » viendrait exploiter la scheelite, un minerai enfoui dans leur sous-sol, qui se présente sous forme de cristaux, pour en faire du tungstène. Il y aurait des emplois pour les jeunes et des fonds pour la commune. Et aucune pollution ! 90 {86109fcefb9d5fbf2092dbb1701a32b0efbb9d053e27c85c00bc43ee4b9e74d0} des déchets miniers seraient réenfouis dans les galeries souterraines. Le minerai serait traité par des procédés mécaniques, « sans produits chimiques ». Le projet serait un « exemple d’intégration environnementale », à l’image de la mine de tungstène de Mittersill, en Autriche, exploitée dans un parc naturel – comme Fontrieu, situé au milieu du parc naturel régional du Haut-Languedoc.

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Malgré les risques sismiques, Fonroche veut continuer la géothermie profonde à Strasbourg

Géothermie profonde à Vendenheim-Reichstett : la préfecture demande à Fonroche de réaliser des tests de traçage – DNA – 24 Sept 2020

L’industriel Fonroche, implantée dans l’écoparc rhénan, avait dû stopper son activité de forage, suite à deux séismes. Photo DNA

À l’issue d’un comité de suivi du site de géothermie profonde de Vendenheim-Reichstett, qui s’est tenu jeudi matin, la préfecture du Bas-Rhin demande à l’industriel Fonroche de procéder à des tests de traçage à partir du 1er octobre, pour mieux connaître les conditions de circulation naturelle de l’eau et pour s’assurer que celle-ci ne provoque pas de tensions susceptibles de créer des mouvements sismiques en surface.

« Cette décision a été prise en concertation avec les maires de Vendenheim, Reichstett, Strasbourg, avec la présidente de l’Eurométropole et après consultation de la commission de suivi du site, mais également des services du ministère de la Transition écologique », indique le communiqué de la préfecture qui annonce que ces tests seront soumis à un comité d’experts indépendants en cours de constitution. En cas d’avis favorable, la préfète pourra alors autoriser une montée en puissance des tests d’injection.

Si tous les tests sont favorables, l’exploitation pourrait démarrer à la fin du premier semestre 2021.

Mi-novembre, suite à deux séismes, la préfecture avait demandé à l’industriel de suspendre toute activité de forage. Selon l’expertise menée par l’Ineris (institut national de l’environnement industriel et des risques), le bureau de recherches géologiques minières (BRGM) et l’EOST (école et observatoire des sciences et de la terre), les données n’ont pas permis de conclure à l’existence ou non d’un lien de causalité entre l’activité de forage et la secousse survenue à Strasbourg le 12 novembre 2019.

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FNE lance une action en justice contre l’ouverture de la première usine de cyanuration en Guyane

Communiqué FNE – lundi 07 septembre 2020 – à lire sur fne.asso.fr

Or : action en justice contre l’ouverture de la première usine de cyanuration en Guyane

Exploitation sans autorisation, non-respect des prescriptions environnementales… depuis 2007, les installations d’Auplata situées à Dieu-Merci, en Guyane, enchaînent les non-conformités. Pourtant, par des régularisations successives, le Préfet de Guyane a, coup après coup, permis à Auplata d’exploiter son site. Il vient désormais de donner son aval à la société pour traiter son or au cyanure… Face aux problèmes récurrents observés sur le site et au danger que représente la mise en service de cette usine, les associations France Nature Environnement et Guyane Nature Environnement saisissent le Tribunal administratif de Cayenne.

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