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27 août 2018 Festival STOP MINES 2018


Nouvelle Calédonie – Mobilisation contre les projets miniers à Kouaoua
A Kouaoua, le centre SLN se trouve à l’arrêt. Une soixantaine de jeunes originaires des tribus manifestent leur opposition au projet de nouveaux sites miniers. Mécontents après la coupe de chêne-gommes, ils expliquent vouloir protéger l’environnement.
Par Françoise Tromeur – https://la1ere.francetvinfo.fr/nouvellecaledonie/mobilisation-contre-projets-miniers-kouaoua-615696.html
La colère d’une soixantaine de jeunes de Kouaoua a été déclenchée par des tronçons d’arbres coupés. Des chêne-gommes abattus dans une forêt. Les jeunes se sont rendus sur place lundi matin, et ont bloqué le chantier en cours. Postés en contrebas de l’accès au centre minier de la SLN, ils disent, depuis, leur colère contre la société, qui projette d’exploiter de nouveaux sites miniers, «Chêne gum» et «Mont calme», au-dessus de la tribu de Méchin. Il faut dire que le gisement de Méa produit depuis une quarantaine d’années.
Les coutumiers pointés du doigt
Ces jeunes en veulent également aux autorités coutumières. «Les coutumiers ne nous ont pas fait part des discussions qu’ils ont eues avec la SLN pour ouvrir cette route et cette mine, explique Hollando Nimoiri, porte-parole des protestataires. Ils ont dit qu’ils ont discuté pendant des années mais nous, on n’est pas au courant. On demande des explications. On ne veut pas de cette mine-là parce que nos rivières sont polluées, ici.»
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[RESF23] 27/07/2018 : Il n’y aura pas d’expulsion sur la Montagne Limousine !
27/07/2018 – RESF23
Il n’y aura pas d’expulsion sur la Montagne Limousine!
"Au-delà de ce cas fortement médiatisé, et devant des situations plus ou moins similaires qui sont de plus en plus nombreuses un peu partout, des habitants et amis de la Montagne limousine ont décidé d'afficher une position claire face à toutes les expulsions, transferts ou « réadmissions » vers l'Italie ou ailleurs qui ne manqueront pas de voir le jour dans la période à venir."
tribune d’habitants et amis de la montagne limousine – publiée aujourd’hui sur Mediapart et demain dans l’Écho : https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/260718/il-n-y-aura-pas-d-expulsion-sur-la-montagne-limousine
Des habitants et amis de la Montagne limousine, dont de nombreux élus locaux et figures intellectuelles ou artistiques locales, ont décidé de ne pas tenir compte des Obligations de Quitter le Territoire Français (OQTF) pour empêcher les expulsions des exilés qui ont trouvé refuge sur ce territoire. «Nous appelons tout le monde, partout, à faire de même, à exercer ce « devoir de fraternité » dont de lointaines révolutions nous ont laissé l’héritage.»
Début juillet, des habitants de Faux-la-Montagne, en Creuse, et de villages voisins en Corrèze et Haute-Vienne, ont tenté d’empêcher l’expulsion vers l’Italie de l’un des leurs, un jeune homme soudanais en exil qu’ils accueillent depuis 8 mois avec trois autres de ses compagnons d’infortune.
La loi permettant à la préfète de la Creuse d’autoriser le jeune homme à solliciter l’asile politique en France, ces habitants lui demandaient de le faire. Malgré des demandes en ce sens répétées à maintes reprises les semaines précédentes, et une ultime tentative le 9 juillet, jour de la convocation du jeune Soudanais à la gendarmerie de Felletin, la préfète a décidé d’appliquer à la lettre les accords de Dublin et de renvoyer le jeune homme vers l’Italie, où il n’a aucune attache. Vers 20h, les quelques 200 manifestants rassemblés devant la gendarmerie, se sont fait violemment refouler par les gendarmes : une stratégie de diversion qui leur a permis d’exfiltrer le jeune homme par l’arrière de la gendarmerie, à travers un trou dans le grillage, pour le conduire vers Paris en vue de son expulsion. Une vidéo réalisée par Télé Millevaches résume cette soirée.
Le surlendemain, le jeune Soudanais a refusé d’embarquer à Roissy pour l’Italie et a alors été remis en liberté. Saisissant le tribunal administratif de Limoges pour qu’on lui reconnaisse le droit de déposer sa demande d’asile en France le 23 juillet 2018, une volte-face de dernière minute de la préfecture de la Creuse, qui craignait sans doute d’être contredite par les juges, lui permet finalement de déposer normalement sa demande d’asile en France…
Au-delà de ce cas fortement médiatisé, et devant des situations plus ou moins similaires qui sont de plus en plus nombreuses un peu partout, des habitants et amis de la Montagne limousine ont décidé d’afficher une position claire face à toutes les expulsions, transferts ou « réadmissions » vers l’Italie ou ailleurs qui ne manqueront pas de voir le jour dans la période à venir. Voici ce texte ainsi que la liste de ses premiers signataires.
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Aussi loin que l’on puisse remonter la Montagne Limousine a été une terre d’émigration, mais aussi une terre d’accueil pour toutes sortes de migrants, d’exilés. Voici quelques années que la « question migratoire » refait son apparition sur les plateaux de la Montagne limousine sous un jour nouveau. Il y a trois à quatre ans, des centres d’accueil de demandeurs d’asile (CADA) ont ouvert dans plusieurs communes de la Montagne et de sa périphérie. Suite à l’expulsion militaire du campement informel de migrants de Calais, qui réunissait près de 9000 personnes, s’y sont ajoutés, comme dans de nombreuses campagnes françaises, les très mal-nommés « Centres d’Accueil et d’Orientation » (CAO). Dans les communes qui se portèrent alors candidates à accueillir de tels centres et dans les communes avoisinantes, des collectifs, des initiatives plus individuelles ont fleuri pour organiser l’hospitalité et la solidarité avec ceux et celles qui arrivaient sur notre territoire sans l’avoir choisi. Des centaines d’habitants de la Montagne se sont ainsi coordonnés, parfois avec le soutien d’élus locaux, pour faire une place à ces nouveaux venus. Cours de français, activités diverses, repas conviviaux, transports ont été mis en place par des collectifs d’habitants solidaires. Puis, assez vite, avec l’inéluctable arrivée des premiers « déboutés » du droit d’asile, et leur sortie des dispositifs d’accompagnement légaux, habitat, subsistance, assistance juridique et morale se sont improvisés, de la même manière. Ce qui relevait des gestes les plus simples, les plus humains dans les premiers temps, s’est progressivement mué en une nécessaire organisation à la marge de la légalité. Légalité qui ne laisse que peu de place à l’expression d’une véritable solidarité avec les exilés, voire qui bien souvent la condamne, la poursuit.
Alors qu’une certaine mansuétude semblait caractériser l’application de la loi dans notre région dans la période récente, un certain nombre de personnes demandeuses d’asile et déboutées ont décidé de rester, de s’installer sur nos plateaux, dans nos communes pour le plus grand plaisir de la plupart des habitants, heureux d’accueillir et d’accompagner cette incontestable source de vitalité, de joie et d’ouverture culturelle. Nous leur avons, de multiples manières, fait place dans nos vies, ils et elles en font désormais partie intégrante. Il n’y a plus que des écarts d’ordre « légaux » entre eux, elles et nous.
Alors quand nous réalisons ces dernières semaines, qu’un tour de vis annoncé par le gouvernement depuis longtemps sur la « politique d’accueil » produit ses premiers effets visibles sur nos amis, nous ne pouvons réprimer plus longtemps notre colère. Nous les avons accueillis sans demander l’autorisation à personne, nous nous sommes organisés pour rendre leur vie ici possible même si nous ne sommes pas encore parvenus à lever toutes les difficultés causées par leur statut « légal ». Nous avons bien compris que l’opération catastrophique de maintien de l’ordre du 9 juillet 2018 à Felletin, en Creuse, valait comme un avertissement. Mais renvoyer, ou laisser renvoyer, les gens qui ont tout fait pour en partir, dans des pays où ne les attendent que persécutions, misère, torture et mort, n’est toujours pas, pour nous, un choix envisageable.
Nous, habitants et amis des diverses communes de la Montagne et de ses alentours, avons donc décidé de répondre aux Obligations de Quitter le Territoire Français (OQTF), aux ordres de « reconduite à la frontière », émis par les préfectures dont chacun de nos villages dépendent, de la même façon que nous avons répondu à cette situation jusque-là. Nous n’en tiendrons aucun compte. Mieux, nous serons de celles et ceux qui feront tout pour qu’ils ne soient pas suivis d’effet. Il n’y aura pas d’expulsion d’exilés sur la Montagne limousine, qu’on se le dise !
Nous appelons tout le monde, partout, à faire de même, à exercer ce « devoir de fraternité » dont de lointaines révolutions nous ont laissé l’héritage.
Signataires :
Marie-Noëlle Agniau, poète,Vicq-sur-Breuilh (87) ;
Dominique Albaret, maire de Saint Pardoux la Croisille, Peuple et Culture 19 ;
Aquaserge (groupe de musique) ;
Armelle Barroux, rédactrice, Royère de Vassivière (23) ;
Christophe Bellec, cofondateur de la coopérative Cesam-Oxalis ;
Pierre Bergounioux, écrivain ;
Léonard Bernard, Faux la Montagne (23) ;
Frédéric Bondu, moniteur d’atelier, Gentioux-Pigerolles ;
Laurent Bourdelas, écrivain, Vicq-sur-Breuilh (87) ;
Marc Bourgeois, Faux la Montagne ;
Marie-Rose Bourneil, Maire de Tarnac (19) ;
Denise Bredinus, Gourdon-Murat ;
Milou Brette, conseillère municipale de Peyrelevade (19), syndicaliste ;
Jean-Lou Brette, Peyrelevade ;
Martine Bruzat, Felletin ;
Alain Carof, sociologue, Felletin ;
Laetitia Carton, réalisatrice, conseillère municipale de Faux-La-Montagne ;
Jean-Marie Caunet, 1er adjoint de La Nouaille (23) ;
Cimade, groupe local Peyrelevade (19) ;
Cimade, groupe local Eymoutiers (87) ;
Kléber Clemenceau, Gourdon-Murat (19) ;
Dany Clemenceau-Magnaval, conseillère municipale de Gourdon-Murat (19) ;
Gilles Clément, paysagiste, écrivain ;
Dominique Clermont, femme de théâtre, La Celle sous Gouzon (23) ;
Guillaume Codet, cuisinier, Faux la Montagne ;
Jean Combasteil, ancien député-maire de Tulle ;
Jean-Louis Comolli, cinéaste ;
Clémence Davigo, réalisatrice, Faux la Montagne ;
Yaël Davigo, étudiante, Faux la Montagne ;
Samuel Deleron, Faux la Montagne et Limoges ;
Nicolas Derieux, Maire de Saint Martin Château (23) ;
Le conseil municipal de Saint Martin Château (23) ;
Isabelle Despres, Faux la Montagne ;
Isabelle Doyon, enseignante, Faux la Montagne ;
Jean-Francois Draperi, directeur du Centre d’économie sociale du Conservatoire des Arts et métiers ;
François-Xavier Drouet, réalisateur, Faux la Montagne ;
Marie-Claire Drut, institutrice, Gentioux-Pigerolles ;
Maryse Dupont, Rempnat (87) ;
Didier Dupont, Rempnat (87) ;
Julien Dupoux, géographe ;
Philippe Eychene, ouvrier, Faux la Montagne ;
Anne-Marie Fadda, Bugeat (19) ;
Fatima Fellat, aide médico-psychologique, Eymoutiers ;
Janine Gabiache, conseillère municipale de Tarnac ;
Yvan Gabiache, Tarnac ;
Jeanne Gailhoustet, directrice de l’Ecole Nationale Supérieure d’Art de Limoges ;
Didier Garreau, Chavanac ;
Jackie Garreau, Chavanac ;
Antoine Gatet, juriste en environnement ;
Anne Germain, Faux la Montagne ;
Hélène Gibert, comédienne, Faux la Montagne ;
Emilie Gianre, conseillère municipale de Gentioux-Pigerolles (23) ;
Manon Glibert, conseillère municipale de Tarnac ;
Véronique Goga, Faux la Montagne ;
Jean-Jacques Gouguet, professeur émérite – Université de Limoges ;
Gilles Gracineau, curé d’Eymoutiers ;
Dominique Grador, Adjointe au maire de Tulle ;
Emmanuel Gratadour, Faux la Montagne ;
IPNS, journal d’information du Plateau de Millevaches ;
Isabelle Grand, Maire de Gioux (23) ;
Marie-France Houdart, ethnologue ;
Francis Juchereau, responsable associatif, chercheur associé ;
Marianne Lanavère, Eymoutiers ;
Marc Lanceau, conseiller municipal de Faux-la-Montagne (23) ;
André Laurent, Maire de Pradines (19) ;
Patrick Leclerc, retraité, Faux la Montagne ;
Sophie Lefeuvre, Faux la Montagne ;
Paloma León, auteure ;
Thierry Letellier, Maire de la Villedieu (23) ;
Claire Lestavel, Faux la Montagne ;
Catherine Luce, conseillère municipale de Tarnac ;
Jean-Paul Lucas, enseignant retraité, Les Billanges (87) ;
Michel Lulek, Faux-la-Montagne, directeur de publication de IPNS ;
Richard Madjarev, Limoges, retraité Ministère de la Culture ;
Jacques Malnou, Faux la Montagne ;
Gérard Monédiaire, professeur émérite des facultés de droit ;
Emmanuel Monfreux, berger, Faux la Montagne ;
Montagne Accueil Solidarité (MAS) de Peyrelevade (19) ;
Montagne Accueil Solidarité (MAS) de Eymoutiers (87) ;
Montagne Accueil Solidarité (MAS) de Peyrat le Château (87) ;
Sophie Noguet, Enseignante, Faux la Montagne ;
Jérôme Orvain, Conseiller régional Nouvelle Aquitaine pour la Creuse ;
Jean-Paul Oudot, instituteur à la retraite, Gentioux-Pigerolles ;
Mumine Ozsoy, Conseillère Régionale Nouvelle Aquitaine pour la Corrèze ;
Guillaume Paillard, Faux la Montagne ;
Michel Parot, comédien et homme de théâtre, La Celle sous Gouzon ;
Michel Patinaud, Eymoutiers ;
Frank Pé, dessinateur de bande desinée ;
Pascale Perrier, Professeure de lettres, Faux la Montagne ;
Peuple et Culture 19 ;
Pic, dessinateur ;
Dominique Pifarély, musicien ;
Jean Yves Pineau, Limoges, directeur des LOCALOS ;
Monique Plazanet, employée Ephad, Tarnac ;
Dominique Pradignac, Aixe sur Vienne, responsable syndical ;
Jean-François Pressicaud, Felletin ;
Jeanne Puchol, autrice de bande dessinée ;
Serge Quadruppani, écrivain, Eymoutiers ;
Jacqueline Renaud, retraitée, Tarnac ;
RESF 19 ;
Carole Riffaud, Praticienne en péri-natalité, Eymoutiers ;
Ève Risser, musicienne ;
Jean Rochard, producteur de musique (éd.NATO) ;
Claude Rogeaux, Faux la Montagne ;
Corinne Romanet, 1ère adjointe au maire de La Villedieu ;
Benjamin Rosoux, conseiller municipal de Tarnac ;
Eric Rouvellac – Limoges – universitaire ;
Jeannot Salvatori, musicien, Faux-La-Montagne ;
Pierre Simonet, retraité, Limoges ;
Christophe Soulié, journaliste ;
Surnatural Orchestra, groupe de musique ;
Manée Teyssandier, Peuple et culture 19 ;
Solenn Tiquet, infirmière, Faux la Montagne ;
Nathalie Torselli, Rempnat ;
Frédéric Torselli, maître d’oeuvre, Rempnat ;
Carole Vandroy, Festival Folie les mots, Faux la Montagne ;
Mireille Verdier, Faculté de Médecine, Université de Limoges ;
Catherine Villain, retraitée, Faux la Montagne…
A propos de la situation au lac du Chammet
Communiqué commun à propos de la situation au Chammet et invitation à une réunion publique le mercredi 18 juillet à Faux-la-Montagne
Une brève de la Montagne datée de ce samedi 14 juillet avait pour titre : « Les gendarmes évacuent les anti-pellets du lac Chammet ». Cet article est erroné dès son titre, il l’est aussi dans son contenu.
C’est pourquoi nous avons tenu à y apporter une réponse.
Rassemblement Jeudi 19 Juillet – guéret – 18h
JEUDI SOLIDAIRE / tous les jeudi – 18h – devant la préfecture de Guéret (23)
En soutien aux migrants, demandeurs d’asile, de nombreuses familles sont toujours menacées d’expulsion sur le territoire.
Felletin – 9 juillet 2018 – Reportage TéléMillevaches
Dernière minute (misa à jour 26/07/2018) : le 23 juillet 2018, après une volte-face de dernière minute, la préfecture de la Creuse permet finalement à N.E. de déposer sa demande d’asile en France. Le 25 juillet, le tribunal de Limoges annule sa convocation une heure avant…
Des habitants de Faux-la-Montagne et de villages voisins tentent d’empêcher l’expulsion vers l’Italie de l’un des leurs, un jeune homme soudanais en exil. Il est retenu à la gendarmerie de Felletin pendant que ses soutiens dressent des obstacles devant le portail.
La loi permet à la préfète de la Creuse d’autoriser le jeune homme à solliciter l’asile politique en France. À deux jours près, cela serait même automatique. Malgré les demandes en ce sens faites dans les jours précédents, et une ultime tentative ce 9 juillet, la préfète décide d’appliquer à la lettre les accords de Dublin et de renvoyer le jeune homme vers l’Italie, où il n’a aucune attache.
Vers 20h, les manifestants se font violemment refouler par les gendarmes. Cette stratégie de diversion leur permet d’exfiltrer le jeune homme par derrière, au travers du grillage, pour le conduire vers Paris en vue de son expulsion.
Communiqué du 10 juillet 2018 depuis la commune de Faux-la-Montagne
Les 4 contrevérités (et un oubli) de Magali Debatte
Interrogée sur France 3 mardi 10 juillet*, Magali Debatte nous a fait découvrir une nouvelle facette de sa personnalité. On la savait raide et sans indulgence dans l’application des textes concernant la situation des personnes réfugiées en France, on a appris ce soir qu’elle ne maîtrisait pas totalement les éléments d’un dossier dont elle semble avoir voulu faire l’emblème de sa conception de la fraternité. Nous sommes donc contraints de corriger ici certaines de ses assertions.
Continuer la lecture de Rassemblement Jeudi 19 Juillet – guéret – 18h
De la question des migrants à celle de « l’ultra-gauche » ?
Lundi 9 juillet, environ 200 personnes, habitants de Faux-la-Montagne et du plateau de Millevaches ont tenté de s’opposer à la mise en centre de rétention avant expulsion vers l’Italie d’un jeune Soudanais accueilli depuis plusieurs mois à Faux. Un communiqué expliquant la situation avait été publié ici. Des militaires, notamment du PSIG d’Aubusson, sont arrivés en renfort à Felletin pour déloger les manifestants, venus en famille, à coups généreux de lacrymos.
Le jeune Soudanais a été discrètement sorti de la gendarmerie pour une mise en centre de rétention en région parisienne. Pendant ce temps deux personnes ont été arrêtées. Le dernier libéré vers 23h00 pourrait être poursuivi pour « violences envers un agent dépositaire de la force publique ».
Le retour du grand méchant loup
La nouvelle préfète de la Creuse, Magali Debatte, profite de cette manifestation de solidarité envers les migrants pour fustiger « l’ultra-gauche », dix ans après l’affaire Tarnac.
« Le déploiement des forces de l’ordre était lié au nombre de manifestants et à leur véhémence, justifie la préfète. On avait des groupes très organisés qui ont voulu bloquer sciemment la gendarmerie ».
« La situation de la Creuse m’a été signalée par l’administration centrale. Nous devons surveiller l’ultra-gauche. »
La priorité de la nouvelle préfète : lutte contre « l’ultra gauche » et les migrants. Les mois qui viennent s’annoncent sportifs !
Dimanche 24 juin – 14h : Appel à mobilisation – Mûr de Bretagne (22)
VARISCAN racheté par APOLLO MINERALS : les PER bretons seraient enterrés ? FAKE NEWS !
Il y a quelques jours le député Marc le Fur et le maire de Ploeuc-L’Hermitage Thibaut Guignard annonçaient que les PER bretons ne seraient pas repris par Apollo Minerals, le nouveau propriétaire de Variscan. La compagnie aurait déclaré ne pas s’intéresser au permis bretons, mais souhaitaient consolider « 100{86109fcefb9d5fbf2092dbb1701a32b0efbb9d053e27c85c00bc43ee4b9e74d0} du permis de Couflens (Ariège) » : FAKE NEWS ! C’est la deuxième fois en une année que les élus locaux annoncent à tort l’abandon des projets miniers bretons. Désinformation et récupération politique de tous bords font-elles partie d’une nouvelle stratégie permettant de mener à une acceptation sociale de cette relance minière à la française ? Toutes mes excuses pour avoir participé à diffuser ces fausse information. les PER bretons pourraient bien être transféré à Apollo Minerals. LA DATE BUTOIR POUR SIGNER LE TRANSFERT EST LE 28 JUIN. « Il est primordial que nous nous mobilisons pour exiger de l’état un refus explicite de céder les titres miniers de Variscan à Apollo. »
Communiqué de VIGIL’OUST (PER de Merléac) – 15 juin 2018 :
APPEL a la Mobilisation le dimanche 24 juin ==> FORAGES MINIERS EN BRETAGNE L’État nous enfume et suspend l’avenir de notre territoire au bon vouloir d’une société boursière ?!
> L’État peut, jusqu’au 28 juin, refuser de transférer le PERM de Merléac et les autres à la société Appolo Minerals. Le ministre de l’économie vient d’annoncer à la région Bretagne qu’il n’en sera rien. Pour faire passer la pilule, il nous offre une hypothétique » abrogation d’ici quelques mois » et ce, à la condition qu’Apollo confirme ses intentions vis a vis de la Bretagne.
> C’est de l’enfumage ! Si Apollo ne souhaite pas reprendre les permis bretons, alors pourquoi l’État ne saisit-il pas l’occasion de refuser les transferts des PERMS bretons ? L’État laisse l’avenir de notre territoire suspendu au bon vouloir d’une société boursière sans lui donner de conditions , il le fait soit par manque de courage, soit par volonté de laisser possible la vente des permis miniers bretons dans les mois / années qui viennent !
> L’association Vigil’Oust est scandalisée par la manipulation orchestrée par Bercy, et par le manque de clairvoyance de certains élus . La mobilisation citoyenne centre bretonne est clairement négligée et la démocratie doit reprendre la main.
Nous appelons à une très large mobilisation le dimanche 24 juin prochain afin de faire savoir à l’État que nous sommes très nombreux à exiger le refus de transfert des PERM avant la date fatidique du 28 juin.
> Retrouvons nous nombreux à 14h00 en bas de la côte de Menez-Hiez à Mûr de Bretagne. Venez avec vos t-shirts jaune et vos vélos, pancartes et de quoi faire du bruit. Un goûter partagé et une conférence de presse auront lieu en haut de la butte vers 15h30 !
MERCI DE DIFFUSER UN MAXIMUM
COMMUNIQUÉ DE L’ASSOCIATION DOUAR DI DOULL (PER de Loc-Envel) – 13/06/2018 :
Le collectif Douar Didoull « pour la préservation de notre terre et contre les projets miniers » a bien pris en compte les dernières déclarations de certains élus concernant le permis d’exploitation de recherches minières (PERM) dit de « Lok Envel » quant à son éventuel abandon.
Le collectif Douar Didoull tient à rappeler, comme il l’avait déjà souligné, que la filiale française de Variscan Mines a bien été vendue à la société Appolo Minerals Limited, qui pourrait devenir détentrice des permis appartenant auparavant à Variscan Mines. Dans sa politique de développement, Appolo Minerals aurait prétendu, il y a quelques jours, ne pas vouloir s’intéresser aux permis bretons dit de Lok-Envel, Silfiac et Merleac.
Ce transfert de permis n’entraîne en aucun cas leur annulation ! En effet, ils pourraient éventuellement être renégocier de nouveau ! Désinformation et récupération politique de tous bords font-elles partie d’une nouvelle stratégie permettant de mener à une acceptation sociale de cette relance minière à la française ?
Le collectif Douar Didoull, qui sur le plan juridique, a toujours en cours contre l’État, une procédure d’annulation du permis dit de « Lok-Envel », informe l’ensemble de la population que
seuls les services de l’État sont en mesure d’annuler ce permis et que sans déclarations officielles de leur part le collectif Douar Didoull reste plus que vigilant !
Par ailleurs, d’autres permis n’appartenant pas à Apollo Minerals sont toujours d’actualité ici en Bretagne et ailleurs. Nous restons donc mobilisés contre les projets miniers et dans un souci d’information, entendons le démontrer lors de la 3ème édition du festival des luttes (conférences, films, concerts, fest-noz) qui se tiendra les 28 et 29 juillet 2018 à Plougonver (22).
Non aux mines, ni ici ni ailleurs !
La réouverture des mines en France ? Une formidable opération de Greenwashing ! (Interview)
Interview de Juliette Renaud et Alma Dufour (Les Amis de la Terre)
« La guerre des métaux rares » de Guillaume Pitron, livre qui a connu récemment un important écho médiatique, a permis à son auteur de multiplier les tribunes publiques dénonçant la transition énergétique. La lecture de l’ouvrage, qui se conclu par un appel à soutenir la réouverture de mines industrielles en France – comme le souhaite Emmanuel Macron (sic.) – laisse pourtant un étrange goût d’inachevé. Le journaliste fait le lien entre transition énergétique et numérique et accuse, sans plus de précautions, la « révolution verte » comme étant la pire arnaque de ce début de 21ème siècle. On en oublierait, qu’entre Jérémy Rifkin – qui fantasme sur une troisième révolution industrielle verte – et les partisans d’un business as usual carboné, une multitude de réflexions sont menées pour organiser une descente énergétique maîtrisée, appuyée par une transition vers les renouvelables. La distinction, de taille, brille par son absence dans l’ouvrage : si on avait voulu brouiller le débat, on ne se serait pas pris autrement.
Dans l’interview qui suit, nous avons voulu permettre à Alma Dufour et Juliette Renaud, membres des Amis de la Terre, de répondre aux principales thèses défendues par Guillaume Pitron. Selon elles, le problème n’est certainement pas la transition énergétique, mais le modèle économique choisi pour y parvenir, l’arnaque de la « croissance verte » !
BURE : JOURNÉE DE MOBILISATION DU 16 JUIN
ZAD Nddl : Appel à Dons (jusqu’au 15 mai à Guéret et Felletin)
Rachat d’Uramin : l’ex-directeur des mines d’Areva mis en examen pour « corruption »
L’ancien directeur des mines d’Areva a été mis en examen à Paris pour « corruption » dans l’enquête sur le rachat désastreux pour le spécialiste du nucléaire de la compagnie minière Uramin en 2007, a appris l’AFP samedi 7 avril, de sources proches du dossier. Sébastien de Montessus a été mis en examen le 29 mars pour « corruption d’agent public étranger », « corruption privée » et « abus de confiance », des faits qu’il conteste.
Areva, devenu Orano, avait déboursé 1,8 milliard d’euros pour acquérir le canadien Uramin, mais l’exploitation des trois gisements de la société en Namibie, Afrique du Sud et Centrafrique s’était révélée beaucoup plus difficile que prévu. L’opération s’était transformée en gouffre financier et avait contraint Areva, fin 2011, à provisionner 1,5 milliard d’euros.
L’affaire est au cœur de deux informations judiciaires. Un volet comptable, dans lequel l’ex-patronne emblématique d’Areva, Anne Lauvergeon (2001-2011), a été mise en examen ainsi que deux ex-responsables, soupçonnés d’avoir présenté des comptes inexacts pour masquer l’effondrement de la valeur d’Uramin.
dimanche 22 avril – Ballade printanière à Lussat (23)
Balade sur les sentiers de la vallée de la Voueize. Pour fêter le printemps et parce que le projet minier de Villeranges n’est pas enterré, nous vous invitons à (re)découvrir le site toujours menacé par la possibilité d’une exploitation minière.
Le sentier traverse la Zone Naturelle d’Intérêt Écologique, Faunistique et Floristique de la vallée de la Voueize, à quelques minutes de la Réserve Naturelle de l’Étang des Landes. Le site a fait l’objet de recherches minières dans les années 80, une galerie a été creusée, la présence d’or, de tungstène et d’antimoine est attestée par des analyses.
RDV à midi à l’Étang des Landes pour ceux qui souhaitent pic-niquer (ramener son casse-croute) – départ à 13h30
Durée de la balade sur les sentiers de la Voueize : 3h (6kms) – relativement facile.
Goûter musicale acoustique au retour
SOUTIEN A NOTRE-DAME-DES-LANDES – Guéret – samedi 14.04.2018
Appel des occupant-e-s à venir en masse sur la zad :
Depuis lundi 9 avril 3 heures du matin, 2500 gendarmes suréquipés avec blindés ont entamé une destruction des lieux de vie sur la zad de nddl.
Plus de 20 lieux ont été détruits, 148 personnes blessées, plus d’une dizaine de personnes arrêtées. Cette opération est une tentative d’élimination de notre mode de vie collectif. Le gouvernement, tout en proclamant l’état de droit, utilise des moyens illégaux dans une offensive surviolente. Comme il prétend œuvrer pour le respect de l’environnement, tout en déversant des litres de lacrymo dans les champs.
On ne compte plus les mensonges de la préfète. Dernier en date, l’annonce de la fin des opérations jeudi 12 au soir, alors que 95 fourgons attaquent la zad le lendemain matin même.
Tous ces coups bas n’altèrent en rien notre volonté à résister et à occuper les lieux. Déjà, de partout, les actions de solidarité se multiplient : blocages, rassemblements, occupations… Sur place on est de plus en plus nombreux.ses à tenir le rapport de force face aux gendarmes qui commencent déjà à s’embourber et à essuyer de sacrés échecs sur le terrain. Tous ces soutiens font chaud au cœur et nous sommes plus que jamais déterminé.e.s à rester ici pour développer nos projets de vie avec ou sans légalité.
La préfète a d’ores et déjà annoncé sa volonté de reprendre les négociations avec le mouvement en proposant un nouveau rendez-vous avec la délégation intercomposante. Dans les circonstances actuelles où les menaces d’intervention policières sont toujours présentes, il nous paraît très difficile d’envisager la reprise du dialogue.
Nous avons conscience qu’à la fin de la trêve d’hiver, de nombreuses personnes ont été expulsées ou vont l’être ces prochaines semaines, moins médiatiquement, et nous tenons à leur exprimer tout notre soutien.
Ces événements ont lieu dans un contexte de mobilisation générale nationale où toutes ces luttes se renforcent et s’additionnent dans le rapport de force face à l’état.
Aujourd’hui, samedi 14 avril, nous appelons à rejoindre en masse la manifestation de 16h30 place du cirque à Nantes.
Et ce dimanche 15 avril nous appelons à venir nombreux.ses reconstruire les habitats saccagés.
Rien n’est fini, tout recommence !
Des occupant.e.s
source : https://zad.nadir.org/spip.php?article5422
La Jeunesse Autochtone de Guyane dénonce le pseudo « débat public » sur le projet « Montagne d’or »
Cayenne le 5 avril – « Débat Public » sur le projet Montagne d’Or : intervention de Yanuwana Tapoka (Christophe Pierre)
à lire aussi : En Guyane, le débat public sur le projet de mine d’or s’ouvre dans un climat houleux
ZAD Nddl : Avril Fertile
samedi 31 mars 2018 – Ils ne nous découvriront pas d’un fil !
Aujourd’hui, sur la zad, nous sommes toujours sous menaces d’expulsions à la fin de la treve hivernale. L’Etat l’a réaffirmé par l’intermédiaire de la préfecture et du secrétaire d’état a la transition écologique, Mr Le Cornu, et par la présence policière renforcée partout sur la zone.
Après avoir abandonné le projet d’aéroport, l’Etat veux chercher une nouvelle fois à briser l’expérience d’auto-organisation très concrète qui s’est déployée ici. Une des réponses très visibles à l’ultimatum du 31 mars, doit être de continuer à construire des bases communes de vie, d’habitat et d’activité. Il s’agit plus que jamais d’enraciner la prise en charge collective de ce territoire. La zad s’est toujours densifiée, entre autre, grâce à l’appui et l’énergie déployée très régulièrement lors de chantiers collectifs avec l’aide des comités de soutien et des personnes de par le monde pour qui cette lutte est une source d’inspiration.
Dès le 1er avril, nous appelons une nouvelle fois en ce sens à une semaine de chantiers sur la zone. Vous pourrez être à la fois au Phare de la Rolandière pour faire des tables d’orientation et au Moulin pour faire des buttes de culture. Vous pourrez aussi participer à la construction de gradins pour finir la salle de réunion du Gourbi, faire un chantier-discussion à la fromagerie, un camp autogéré a Lama Faché, des murs à l’Ambazada, une miellerie à la noe verte ou du carrelage au tout petit jardin… (vous trouverez la liste des chantiers plus bas).
Encore un autre permis de recherche de mines dans la continuité de celui de Salau.
Association COUFLENS-SALAU DEMAIN Mise à jour sur la pétition
3 avr. 2018 — En images, une partie du territoire du PERM de Couflens en ce début de printemps.
La crête frontière avec l’Espagne encore chargée de neige. Au milieu de la vallée, coule le Salat qui prend sa source dans ces montagnes. La richesse de la biodiversité sur le territoire du PERM est particulièrement remarquable.
Après avoir clamé qu’un gisement de tungstène de classe mondiale se trouvait à Salau, maintenant Variscan Mines SAS/Apollo Minerals Limited annoncent avoir prélevé des roches dont les concentrations en or vont jusqu’à 24g/t !!!! Avec de tels résultats, les montagnes de Salau deviennent le nouvel Eldorado à la mode !
Des concentrations d’or encore plus éblouissantes – jusqu’à 33 g/t – ont été annoncées dernièrement par Apollo Minerals Limited dans les Pyrénées Catalanes juste derrière le port de Salau (encore un autre permis de recherche de mines dans la continuité de celui de Salau) !
L’exploitation de l’or serait une réelle catastrophe en tête de bassin versant car il n’y a pas plus polluant pour l’eau.
Dans ce contexte, nous vous encourageons à venir nous rejoindre très nombreux, le 7 avril, à 10 h au parking du centre aquatique de Saint-Girons (09) pour manifester contre le PERM de Couflens. Faites passer l’information autour de vous.
A Samedi !
Fichier à télécharger : un point sur le PERM de Couflens au 25-03-2017 Télécharger
Solidarité avec la lutte à Bure !
Poubelle nucléaire, ni à Bure, ni ici, ni ailleurs !
Stop nucléaire ! Stop Bure !
Non à la criminalisation des militants !
Le limousin a payé et paie encore un lourd tribut à l’industrie du nucléaire.La fermeture des mines il y a quelques années a laissé de nombreuses pollutions dont celle de l’eau (les normes de radioactivités sont régulièrement dépassées,à Limoges notamment) ; sans compter les déchets issus de l’extraction disséminés aux quatre coins de la région et dont le stockage, au vu des propositions, est loin d’être résolu.
Stop Mines 23 se montre solidaire de la lutte en cours à Bure contre le projet CIGEO, et contre l’industrie du nucléaire.
Bure, Bessines (87) ou Anzêmes (23) : même combat !
Samedi 17 Mars – Guéret : Rassemblement de soutien à Bure
Revue de presse atomique
Enquête publique : avis favorable pour lacréation d’un centre d’innovation minière à Bessines-sur-Gartempe. Le site Orano (anciennement Areva) basé à Bessines-sur-Gartempe a obtenu un avis favorable sur l’enquête publique concernant la création d’un centre d’innovation minière. La construction d’un centre d’innovation minière et d’une unité de stockage pour le traitement des eaux, sur le site Orano, est en projet depuis 2014. Celui-ci a fait l’objet d’une enquête publique en octobre dernier. Lire la suite
Ureka, vitrine d’Areva et du nucléaire. Le Limousin a été un territoire où l’activité minière pour extraire de l’uranium fut particulièrement importante : jusqu’à une cinquantaine de sites en Haute-Vienne pour 210 mines dans toute la France. Lire la suite sur labogue.info
EDF veut construire une piscine géante de déchets nucléaires à Belleville-sur-Loire. EDF et l’ASN réfléchissent dans la plus grande opacité à un nouveau bassin de stockage (une « piscine ») de combustibles usés, brûlants et hautement radioactifs. Reporterre révèle que la centrale de Belleville-sur-Loire, dans le Cher, a été choisie pour les accueillir. Et expose le dossier. Lire la suite
Déchets nucléaires : les piscines de La Hague vont déborder. Comme l’a révélé Reporterre, EDF projette de construire à Belleville-sur-Loire une « piscine » pour stocker des combustibles usés hautement radioactifs. Car les bassins de stockage existants, à La Hague, sont proches de la saturation. Un engorgement créé par un cycle de retraitement qui multiplie les types de déchets nucléaires. Lire la suite
Niger : « A Arlit, les gens boivent de l’eau contaminée par la radioactivité ». Les gisements d’uranium exploités par Orano (ex-Areva) empoisonnent la population, explique Amina Weira, auteure d’un documentaire sur le sujet. C’était un campement touareg balayé par des rafales de simoun saharien. C’est aujourd’hui une ville qui porte la marque de son développement comme de sa décadence. Lire la suite
Essais nucléaires en Polynésie : les petits-enfants oubliés de la bombe. L’étude menée par le Dr Christian Sueur sur des enfants polynésiens dont les grands-parents ont travaillé sur les sites des explosions atomiques atmosphériques est alarmante. C’est un rapport qui dérange. Lire la suite
Préparation du prochain grand convoi solidaire vers la Grèce de mai 2018 : c’est parti !
COLLECTE DU 25 FÉVRIER AU 9 MAI
NOUVELLE LISTE DES BESOINS PRINCIPAUX
Liste des besoins en grand format et en PDF imprimable (et autres visuels de la collecte et du convoi) : http://lamouretlarevolution.net/spip.php?rubrique15
COMMUNIQUÉ DE QUELQUES HIBOUX DE BURE – Appel à résistance, rassemblements, création de comités partout !
Alors que ce communiqué est écrit, les gendarmes tentent maintenant de rentrer dans la Maison de résistance de Bure après avoir chargé dans les rues alentours et fait des sommations. À 11h15 ils sont en train de tenter de forcer les portes de la Maison… À 11h30, ils ont défoncé toutes les portes de la maison, toutes les personnes dansla maison tentent de résister aux flics, se regroupent sur la mezzanine, se tiennent ensemble pour refuser d’être expulsés, les flics montent. À 12h les copain-e-s se tiennent en cercle et chantent pendant que les flics essaient de les exfiltrer… Des personnes dans le jardin de la maison auraient été arrêtés.
La situation est très tendue, en parallèle de l’expulsion en cours de la forêt. Appel à soutien et lutte partout ! Ce texte est un premier communiqué, d’autres suivront, d’autres voix, d’autres témoignages…
StopMines87 – Permis minier de Bonneval : organiser le refus des propriétaires
La prochaine réunion du CA de StopMines87 se tiendra à la ferme de la Tournerie à partir de 19H00 à Coussac Bonneval le mardi 27 février prochain.
Les adhérents qui souhaitent participer sont les bienvenus.
De nouveaux panneaux……
Aux propriétaires concernés par les demandes de Cordier :
vous trouverez ici un modèle de lettre de refus d’accès à vos parcelles.
N’hésitez pas à l’utiliser ! www.stopmines87.fr
Le Collectif Or de Question saisit la justice contre la société Montagne d’or
Communiqué de presse, le 17 février 2018
Vendredi 9 février, le Collectif Or de Question (1) a déposé un recours contre le permis d’exploitation (2) d’or sur la commune de Saint-Laurent- du-Maroni, au lieu-dit Boeuf-mort, cheval de Troie du projet de méga-mine industrielle de la société Montagne d’or.
Des avis oubliés pour un passage en force !
Le 13 décembre dernier, la préfecture de Guyane octroyait un permis d’exploitation à la compagnie Montagne d’or, malgré 7.613 avis négatifs déposés par le Collectif contre le projet.
Cette participation record n’aura pas suffi à infléchir la décision du commissaire enquêteur qui, passant sous silence plus de 2000 objections argumentées, a rendu un avis positif (3) sur le projet de la société minière.
Il n’y aura pas d’usine à pellets torréfiés sur la Montagne Limousine !
Invitation depuis la Montagne Limousine à tous les complices potentiels pour une défense active contre l’offensive industrielle en cours sous le masque de la « transition écologique »…
À nos chers ami-es en lutte, à Khimky, à Bure, en Islande, à Notre Dame des Landes, à Białowieża, à Durham, dans les Cévennes, dans le territoire Mi’kmaq, dans l’Amazonie, dans la forêt de Charnie, à Cambo, à Salau, dans le Val de Suza, à Dompierre, dans la Roşia Montană, à Standing Rock, à Guéret, à Atenco, dans l’Isthme de Tehuantepec, dans le Chalkidiki, à Saint Victor, sur le lac Baïkal, dans le Wallmapu (territoire Mapuche), en Guyane, à Saint-Yrieix-la-Perche, à Pyhäjoki, dans les dunes du Trégor, à Istambul, à Landivisiau, dans la Hambacher Faurst, dans la forêt de Chambaran, à Saint Victor, au Makwa Camp (Ojibwe Territories), à Loc Envel, dans le territoire K’iche, dans le delta du Niger, au Wendland, dans le Gran Chaco, à Merléac, dans le Norra Kärr Vättern, aux jardins des Lentillères, dans la Treburer Wald, à Jabiluka (Mirrar Territory), dans la Sierra Sur de Oaxaca …– et dans tous les territoires où on ne laisse plus passer l’hydre de l’industrialisation du monde,
Bonjour,
Nous vous écrivons depuis la Montagne Limousine, quelque part au centre de la France. Nous sommes aux prises avec un projet industriel d’usine à Pellets torréfiés (biomasse) qui cherche à s’implanter sur les petites communes rurales de Bugeat et Viam, dans le département de la Corrèze, dans un confin valloné de landes, de tourbières et de forêts.
Ce projet, porté par un aventurier de l’économie à courte vue*1 comme il y en a tant, a trouvé le soutien poussif d’un petit politicien local, président de Conseil Général, connu pour sa longue coopération avec les lobbys de l’agro-industrie*2. Un avis favorable suite à l’enquête publique vient donc d’être prononcé malgré de très nombreuses et argumentées contributions contre le projet. Il semble bien que les promoteurs du projet soient déterminés à passer en force. C’est une nouvelle phase de la lutte qui s’ouvre à présent et c’est le moment pour nous de faire appel à vous.
Continuer la lecture de Il n’y aura pas d’usine à pellets torréfiés sur la Montagne Limousine !




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