Programme : 9 h45 Visite sur la Gestion des forêts de feuillus dans une forêt privée Accompagnateurs Daniel Giron proprio, Laurent Rivière, ancien animateur de la charte forestière *Réservation obligatoire à l’adresse suivante : 10fevrier2026@lilo.org rdv place de Jarnages, 35 personnes max, prévoir des bottes.
14h à 18h ouverture du Village Associatif et de l’exposition collective
14h30 début des ateliers : création de sylvestre avec Jean-Marc Chamblay et impression sur tee-shirt avec Babé (amène ton tee-shirt) 15h plantation d’arbres de la résistance au jardin des communs 17h spectacle l’Arbre Bleu de la compagnie O bec, spectacle jeune public
A partir de 18h00 : Restauration avec CAC23, FOFU et la cantine de Guéret (prix libre)
Concerts : 20 h Kalune 22h Les Hurlements d’Léo
Entrée à parir de 15 euro en fonction des moyens de chacun.e et gratuit aux moins de 14 ans
Le 03 décembre 2025, l’État français, par la voix de son ministre de l’Industrie chargé des mines, rendait son verdict et publiait au Journal officiel du 10 décembre son accord aux trois permis sollicités par la start-up Breizh Ressources.
S’étalant sur plusieurs départements bretons et sur celui du Maine-et-Loire, ces trois PER (permis exclusif de recherche), Epona (51 km², Morbihan), Bélénos (440,9 km², Loire- Atlantique et Maine-et-Loire) et Taranis (359,5 km², Ille-et-Vilaine, Morbihan, Loire- Atlantique), ont rencontré une forte opposition locale de la part de la population et des municipalités concernées.
Dix ans après la demande du PER de Lok-Envel (22)1 et après un patient travail de fond des gouvernements Macron pour détricoter le code minier afin de simplifier les phases d’instructions pour le lobby minier et de les rendre plus opaques aux administré.e.s concernée.e.s, la recette reste la même : une start-up qui tout en spéculant sur une éventuelle ressource en or et autres métaux fait miroiter une possibilité d’enrichissement financier aux Majors mondiales de l’exploitation minière ; un discours rassurant auprès des populations concernées en leur promettant une « mine propre » sans aucun impact environnemental; une création d’emplois qui dynamiserait l’économie locale. Vous ajoutez pour agrémenter le tout, une posture néo-coloniale envers les autochtones de la part des porteurs de projets et le plat semble être alléchant !
Pourtant duperie et mépris sur les ingrédients ne font pas la qualité d’une recette qui n’est du goût que d’une société toujours plus énergivore, extractiviste et spéculative, au sein de laquelle les richesses ne sont jamais distribuées, alors qu’il suffirait d’être moins gourmands et « vivre plus simplement, pour que tout le monde puisse simplement vivre. »
Aussi, le collectif Douar Didoull « Pour la préservation de notre terre et contre les projets miniers », qui s’ est mobilisé contre le PER de Lok-Envel, rappelle que s’il y a bien une ressource en Bretagne c’est celle des personnes qui la peuplent ainsi que leur imagination. En ce sens, Douar Didoull apporte son soutien à toutes les formes de luttes et d’actions qui sauront empêcher ces projets de condamner l’avenir du pays.
Trois arrêtés signés par le ministre délégué chargé de l’Industrie, Sébastien Martin, et datés du 3 décembre, ont été publiés mercredi au Journal officiel. Ils autorisent la société Breizh Ressources à lancer plusieurs campagnes d’exploration minière dans quatre départements de l’Ouest de la France.
Sur le terrain, ces autorisations ne font pas l’unanimité. Le projet Bélénos dans le Maine-et-Loire a fédéré près de 200 opposants ce samedi matin à Bécon-les-Granits.
Un collectif de citoyen.ne.s « Stop Belenos » a d’abord vu le jour l’été 2025, et l’association « Stop Mines 49/44 » existe officiellement depuis fin octobre.
Ils luttent contre le projet d’exploration minière BELENOS de l’entreprise Breizh Ressources, qui porte également les projets TARANIS et EPONA en Bretagne.
Trois permis exclusifs de recherches minières (PERM) ont été déposés en Bretagne par la société Breizh Ressources dans la plus grande discrétion. Ils concernent pourtant 42 communes et plus de 850 km². Malgré l’opacité qui entoure ce projet, les citoyens se mobilisent déjà largement pour empêcher le lancement des opérations.
• La start-up Breizh Ressources a déposé trois permis de recherches minières entre la Bretagne et le Maine-et-Loire entre juillet et octobre 2023. Mais l’information n’a été rendue publique que début 2024. • Depuis, certaines associations, riverains et élus se mobilisent pour s’opposer aux explorations de potentielles futures mines. D’autres y voient une opportunité pour créer de l’emploi. • Alors que le ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie aurait dû donner son feu vert aux permis fin 2024, une nouvelle jurisprudence a ralenti la procédure.
C’est par hasard, en lisant le Journal Officiel du 10 janvier 2024, que Dominique Williams, spécialiste des mines à l’association Eau et rivières de Bretagne, tombe sur une information détonante : une société nommée Breizh Ressources a déposé, quelques mois auparavant, un permis exclusif de recherche minière (PERM) baptisé « Epona » dans quatre communes de sa région.
Dominique Williams tire tout de suite la sonnette d’alarme et l’association envoie, dès le 16 janvier, un courrier à la préfecture du Morbihan pour avoir accès au dossier. Deux jours plus tard, la préfecture adresse un courriel aux collectivités locales pour les informer du dépôt du PERM : « Le vendredi 19 janvier, alors que j’étais de permanence, Jean-Paul Pallier et Stefan Ansermet de Breizh Ressources sont venus me voir pour me présenter le projet », se souvient Élodie Le Floch, maire de Kervignac (56).
Le 22 février, une réunion avec le sous-préfet est organisée à la demande des élus pour détailler le dossier. « Nous étions surpris car la demande avait été déposée en juillet 2023 et nous n’avions eu aucune information jusqu’à cette date », s’étonne encore Michèle Dollé, maire d’Hennebont (56).
Même discrétion pour les deux autres PERM baptisés « Taranis » et « Bélénos », qui concernent une partie du Morbihan, de l’Ille-et-Vilaine et de la Loire-Atlantique.
Jeannick Martel, adjointe à la mairie de La Chapelle-de-Brain (35) n’a découvert l’existence du PERM Taranis, qui concerne sa commune, qu’en juillet 2024 lors d’un conseil municipal. « La mairie avait reçu un courriel de la préfecture pour l’informer du lancement d’une consultation publique. On s’est questionné sur le tempo : non seulement l’information était tardive, mais c’était en pleine période estivale et pendant les législatives. Les conditions n’étaient propices ni à la publicité du projet ni au débat », constate-t-elle.
Quant au permis Bélénos, déposé en octobre 2023, son existence a été médiatisée par un article de Ouest-France daté du 16 mai 2024, qui relatait le débat à ce sujet au sein du conseil Anjou Bleu Communautés.
En Indonésie, l’exploitation du nickel par un consortium, dont fait partie l’entreprise française Eramet, risque de conduire à l’anéantissement d’un peuple, avertit notre chroniqueuse. Deux membres de ce peuple sont venus protester jusqu’à Paris.
Celia Izoard est autrice et journaliste. Elle est l’autrice de La ruée minière au XXIe siècle — Enquête sur les métaux à l’ère de la transition (éd. Seuil, 2024) et d’un recueil sur les usines du numérique (La Machine est ton seigneur et ton maître, Xu Lizhi, Yang, Jenny Chan, éd. Agone, 2022). Dans ces nouvelles chroniques, elle explore et divulgue les bas-fonds du capital.
L’extermination d’un peuple n’est pas toujours faite de sang et de hurlements. Elle peut cohabiter discrètement avec la vie de tous les jours. Se présenter sous une forme assez anodine. Elle peut se manifester par la présence de quelques individus hirsutes mendiant de la nourriture. Ou prendre la forme d’un programme de gestion des milieux naturels, établi par un bureau d’études pour le compte d’une entreprise basée dans le 15e arrondissement de Paris.
En 2019, le groupe français Eramet a commencé à extraire du nickel sur l’île d’Halmahera, en Indonésie, avec des entreprises chinoise (Tsingshan) et indonésienne (Antam). Dans une forêt primaire qu’il est en train d’abattre, le consortium Weda Bay Nickel exploite une concession grande comme quatre fois la ville de Paris.
Sous nos yeux en Limousin, nous observons ces dernières années nos forêts dévastées par des machines, abattant feuillus comme résineux. Dans le même temps, des projets mortifères touchant à nos forêts se voient annulés quand un seul, Biosyl, persiste. Contrairement à la plupart des territoires, il reste encore en Limousin une biodiversité forestière avec de bonnes nouvelles, dont des images inédites sont visibles dans le film. C’est pourquoi il est urgent de la préserver et de s’opposer à toutes formes de destruction de l’environnement. Ce film existe pour alerter et sauver nos forêts et leurs habitants.
La société Imerys souhaite ouvrir une mine de lithium dans l’Allier. Au-dessus du gisement, une carrière de kaolin est exploitée depuis plus d’un siècle. Le site produit également un concentré d’étain, niobium et tantale présentant une radioactivité élevée. La quantité de concentré produit augmenterait avec la mine de lithium.
« Dans l’Allier, inquiétudes autour de l’ouverture d’une mine de lithium et de ses matières radioactives » : c’est le titre d’un article de Célia Izoard publié sur Médiapart le 7 octobre 2025.
Sollicitée par la journaliste, la CRIIRAD s’est penchée sur les aspects radiologiques de la carrière de kaolin actuellement exploitée par Imerys juste au-dessus du gisement de lithium.
Premier constat : depuis plus d’un siècle, les exploitants successifs n’extraient pas seulement le kaolin mais également un concentré d’étain, de tantale et de niobium dans lequel se concentre l’uranium 238. L’activité de ce radionucléide atteint 30 000 becquerels par kilogramme (Bq/kg), très largement au-dessus de 1 000 Bq/kg, seuil de classement comme « substance radioactive d’origine naturelle » (SRON). En tenant compte des autres radionucléides naturels présents, l’activité totale est de plusieurs centaines de milliers de Bq/kg (1), avec tous les risques radiologiques associés (irradiation externe, contamination par inhalation ou ingestion).
Du fait de cette radioactivité et des quantités présentes dans l’installation (plusieurs dizaines de tonnes de concentré produites chaque année), le site doit être classé ICPE (Installation Classée pour la Protection de l’Environnement), à la rubrique 1716-2 qui encadre les installations mettant en œuvre des substances radioactives d’origine naturelle.
Alors que la radioactivité du site est connue des autorités depuis au moins 2006, et que la rubrique 1716-2 existe depuis 2014, il a fallu attendre 2022 pour que l’exploitant déclare cette activité nucléaire.
Malgré cette déclaration, le dernier arrêté préfectoral fixant les règles de surveillance du site par l’exploitant ne comporte aucune prescription en matière de mesures radiologiques, alors que la réglementation impose des contrôles.
De plus, alors que l’exploitant d’une ICPE 1716-2 doit transmettre chaque année à l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA) un inventaire des matières et déchets radioactifs présents sur le site, la CRIIRAD n’a pas trouvé, sur le site de l’ANDRA, de fiche pour ce site.
Pour éclaircir ces points ainsi que d’autres aspects du dossier, la CRIIRAD a écrit à la DREAL Auvergne-Rhône-Alpes. Vous pouvez télécharger ce courrier avec le lien en bas de l’article.
S’agissant du projet de mine de lithium, l’exploitant est très discret sur la question de la radioactivité, alors qu’il reconnaît que « la production de lithium (quelle que soit sa forme) augmenterait automatiquement la production de concentré d’étain-tantale et de niobium déjà commercialisé par Imerys ».
Aux confins de l’Allier, du Puy de Dôme et de la Creuse la multinationale Imerys se prépare d’ici à 2030 a lancer l’extraction de lithium sur une mine de kaolin.
Nous sommes quelques unes à nous être rendues à Echassières fin juillet 2025 aux rencontres anti-extractivistes organisées par le collectif Stopmines03. La manifestation et les discussions nous ont donné envie de partager ces moments avec vous.
Nous vous invitons pour un échange autour des réels enjeux qui se tiennent derrière la façade lisse de la transition écologique, énergétique et numérique. Ici comme ailleurs.
18 h Retour sur les rencontres anti-extractivistes de fin juillet à Echassières (03)
20 h 30 Repas de soutien
21 h 30 Concert du groupe Adaptatsia – punk rock Kazakh
Du 25 au 27 juillet auront lieu près d’Echassières (03) et du projet de mine de la multinationale Imerys 3 jours de rencontres, débats et actions autour des luttes anti-extractivistes.
Il sera bien sûr question de la lutte contre le projet EMILI d’extraction de lithium dont il a déjà été question ici ou là sur les réseaux mutu. Mais l’enjeu sera également de faire des liens ou renforcer ceux déjà existants entre les luttes qui s’opposent au renouveau de l’industrie minière, au tant en France qu’à l’international. Seront ainsi abordé les questions liées au développement de la société numérique, à la dite « transition » énergétique, au réarmement européen et à la guerre au Congo, mais aussi aux pollutions et à la protection de nos lieux de vie, ici comme ailleurs.
Dimanche 27 juillet, une manifestation sera également organisée pour clamée notre opposition aux projets mortifères de l’industrie minière. Ni ici ni ailleurs, en solidarité avec les luttes au Portugal, au Niger, en Mongolie, en Argentine, en Serbie, au Congo, en Allemagne et partout où la terre tremble pour nourrir l’appétit des tenants de l’exploitation indéfinie des ressources naturelles et des populations qui en dépendent.
Programmation définitive à venir, on vous tient au courant ! Un groupe signal sera également mis en place quelques semaines avant l’évènement. Nous aurons également besoin de coups de main sur différentes tâches tout au long de ces 3 jours, alors on compte sur vous :).
Toutes les infos sont d’ores et déjà réunies sur ce site et seront actualisées au fur et à mesure :
Nous avons besoin d’avoir une idée de combien de personnes seront présentes lors de ce week-end afin d’assurer le meilleur accueil pour tous.tes et aussi pour faciliter le travail de la cantine. Nous vous invitons donc fortement à vous inscrire (un blaze suffit, on est pas des flics) et a en profiter pour nous indiquer si vous avez des besoins particuliers que nous pourrions prévoir : régimes alimentaires, besoins spécifiques, matériel médical, accessibilité…
Sur place, en plus du programme des journées :
=> Accueil dès le jeudi soir avec AG de bienvenue à 20h30 => Parking / Camping (avec un espace en non-mixité sans mecs cisgenre) / Possibilité d’hébergement en dur pour les personnes qui en auraient besoin (n’hésitez pas a vous inscrire pour qu’on puisse vous accueillir dans les meilleurs conditions) => Cantine vegan assurée par l’équipe des Schmruts => Bar / concerts (merci les Megamims <3) / projections / surpriiiises => Stands + librairie « la petite agitée » + camion-bibli queer feministe => Infirmerie / medic + team soin et prise en charge des VSS assurée par la Brigade du kiff => Espace enfants => Legal team
Si vous avez des questions ou des remarques, vous pouvez aussi les envoyer par mail à cette adresse : rencontresantiextractivistes03@riseup.net
Appel à une grande manifestation en Ariège pour dire Stop aux nouveaux projets miniers
Après la mise en échec d’un premier permis de recherches minières pour la réouverture de la mine de Salau, une nouvelle demande de permis a été déposée. Toujours aussi toxique, le projet de Néometal concerne cette fois-ci les communes d’Ustou, d’Aulus, d’Auzat et de Couflens-Salau. Il prévoit aussi une usine de traitement du minerai à Saint-Girons. Ce projet mortifère ne doit pas voir le jour ! À Salau et à Eylie 900.000 m3 de résidus miniers empoisonnent déjà les sols et les eaux : amiante, arsenic, cadmium, plomb et autres métaux lourds. Il n’y a aucune illusion possible : la réouverture des mines, c’est toujours plus de déchets toxiques ingérables et une pollution des eaux systématique. Cette fois-ci l’extraction de l’or, convoité, va nécessiter un traitement au cyanure, peu recommandé par les agences de santé et très nocif pour l’environnement. Les tenants du projet parlent d’une « mine propre et responsable ». Que de mensonges : la mine propre n’existe pas ! On ne fera pas disparaître par enchantement les déchets miniers et la pollution des cours d’eau. Faut-il aussi citer les norias de camions chargés de minerais, circulant sur les routes de montagne traversant les villages et des sites naturels ? Dans la mine de Salau, la présence d’amiante et les maladies mortelles des derniers mineurs sont clairement documentées, malgré le déni des tenants du projet. Aucune technique moderne n’évitera ces graves risques pour la santé des ouvriers et des riverains. Du temps de son fonctionnement, la mine de Salau a créé des emplois, d’où la nostalgie de certains pour cette époque. Mais aujourd’hui, que valent quelques emplois temporaires créés au milieu des machines automatiques face à l’empoisonnement irréversible du territoire et des populations ? La ruée minière d’aujourd’hui se fait au nom de la « transition écologique », de la numérisation totale de la société et du réarmement des États. Contrairement aux arguments avancés, ce n’est pas en creusant ici que l’on empêchera la barbarie minière dans d’autres régions du monde. C’est la folie extractiviste et coloniale du capitalisme que l’on doit combattre. Ne les laissons pas faire ! Aucun nouveau minerai ne doit sortir de terre, ni en Ariège, ni ailleurs ! Grande Manifestation le 24 mai – 14h30, allées de Villote, Foix
L’assemblée de lutte
avec le soutien de Stop Mine Salau, le Comité Écologique Ariégeois et le Chabot, et d’autres organisations.
Le projet minier d’exploration de 101 kilomètres carrés « Montagne ariégeoise » est maintenant sur la pile des dossiers du ministère des finances. Déjà la mise en concurrence est parues au journal officiel.Il y aura ensuite une consultation publique probablement dans l’été et l’état aura a jusqu’au 13 septembre 2026 pour statuer sur l’octroi du permis.
C’est maintenant qu’il faut agir et montrer notre désaccord en participant à la manifestation du 24 mai à Foix, 14h30 allée de Villote.
Venez nombreux et avec vos banderoles et slogans !
StopMines 87-24 organise le samedi 19 avril à 14h00 un grand rassemblement citoyen pour la sauvegarde du pays arédien à Saint-Yrieix-la-Perche.
Par cet événement, l’association souhaite valoriser les activités de ce territoire pour éviter l’implantation et l’exploitation minière. Pour rappel, des permis de recherche sont en cours sur près de 100 km², des forages ont débuté au nord de la ville et une demande d’extension d’un des permis de recherche couvrirait tout le bassin de vie de Saint-Yrieix-la-Perche (plus de 350 km²).
Autour du 5 février 2025, la Compagnie des Mines Arédiennes a informé les riverains des anciens sites miniers de Laurieras (Saint-Yrieix-la-Perche, La Roche l’Abeille) et Moulin de Chéni (Le Chalard et St-Yrieix-la-Perche) des futurs travaux de sondages de reconnaissance géologique.
Selon les mots de l’entreprise, la durée prévue des travaux est de 6 mois, pour un démarrage prévu fin février 2025.
La plage horaire autorisée est de 6h à 22h, du lundi au samedi, pour réaliser « 44 sondages et 29 plateformes » !
Stop Mines 87-24 a déjà relevé dans le dossier de candidature de la Compagnie des Mines Arédiennes pour ce secteur, déposé en Préfecture de Haute-Vienne, que les sondages sont des forages destructifs, qui creusent environ 100m par jour et auront une profondeur estimée entre 20 et 600 m de profondeur !
QUE FAIRE ?
> Stop Mines rappelle que les habitants ont le droit de refuser l’accès à leur terrain. Des lettres types sont disponibles : http://stopmines87.fr/2024/04/prudence/
> Faire circuler l’info, échanger avec ses élu·es, s’informer pour connaître les procédés, les impacts et les stratégies des compagnies minières afin de lutter contre la désinformation, adhérer à Stop Mines 87-24 et partager les posts FB !
> Rejoindre StopMines 87-24 : nous nous sommes réorganisé·es en commissions thématiques pour que tout le monde trouve sa place et son rythme. Il est possible de faire du « télé-bénévolat », il est possible de faire des petites missions, comme d’être partout ! C’est maintenant !
Appel à une marche festive de Thiviers à Pierrefiche – 24800
SAMEDI 29 MARS – GARDAREM RAZAC
Appel à une marche festive de Thiviers à Pierrefiche – 24800
⚠Depuis quelques temps vous avez peut être entendu parler de la multinationale IMERYS. Spécialisée dans l’extraction et la transformation des « minéraux de spécialités », ses activités ne datent pourtant pas d’hier. Sous ce nom, elle exploite depuis une vingtaine d’années plus de 200 sites sur toute la planète. Non sans scandales écologiques et sociaux comme aux USA, au Brésil et en Afghanistan. Avec plus de 14000 employé.es elle a réalisé 4,3 milliards de chiffre d’affaires en 2022. Mais son histoire d’exploitation minière date du 19e siècle impérial et de la société Pennaroya, dont elle est une héritière directe. Un peu partout en France, Imerys semble dotée d’un appétit insatiable pour les minéraux dont les sols de nos régions regorgent.
💧Comme à la Narse de Nouvialle dans le Cantal, à Luzenac en Ariège, à Glomel en Bretagne, à Echassières dans l’Allier et à Thédirac dans le Lot, chez nous, à Lempzours, Saint Jean de Côle et Thiviers, dans la partie limousine du nord de la Dordogne, Imerys ne cesse de s’étendre pour extraire les minerais de nos sols. Dans notre région Imerys extrait des galets de quartz qui servent à fabriquer du silicium métal dont les applications industrielles sont multiples, notamment pour l’électronique et les semi-conducteurs qui équipent nos appareils numériques. Mis devant le fait accompli d’une enquête publique surgie de nulle part l’été dernier, l’urgence pour nous se situe entre Razac et Pierrefiche au nord de Thiviers, où Imerys compte détruire des bois très anciens sur le bassin de la rivière Côle. Alors que l’exploitation risque de commencer en 2025, nous, riveraines et riverains, sommes très inquiets de la destruction de nos sols et de nos ruisseaux ainsi que des dangers liés aux camions sur la route sinueuse qui nous relie au reste de notre territoire dont l’avenir est menacé : partout dans notre secteur on trouve des cailloux de quartz à même les sols.
✊C’est pourquoi le 29 Mars prochain – tandis que le sud-est de la France convergera vers Grenoble à l’appel du collectif StopMicro pour empêcher l’extension de la méga-usine de semi-conducteurs de STMicroelectronics – nous, habitantes et habitants du Périgord-Limousin, en écho à l’appel du Grésivaudan contre la numérisation du monde, appelons les habitantes et les habitants des régions alentours à converger ici à Thiviers pour une marche festive qui se terminera par le procès du représentant d’Imerys : « Peltassou l’extractiviste » !
🤝Des personnes de l’ensemble des collectifs résistant aux extensions et aux impacts des activités d’Imerys en France seront présentes pour témoigner et partager avec nous la réalité de l’extractivisme ordinaire que nous subissons quotidiennement toutes et tous sur nos territoires.
GARDAREM RAZAC – VOLEM VIURE AL PAIS
Nous Garderons Razac – Nous voulons vivre au pays !
💫💫💫
Thiviers 9 mars 2025
L’association Sauvegardons Razac et le bassin de la Côle
Les collectifs citoyens opposés à la recherche et à l’exploitation des hydrocarbures sur les territoires français rejettent l’idée lancée par M. Manuel Valls de rouvrir le débat sur l’exploitation des hydrocarbures en Guyane.
Ils prennent bonne note de la position des ministres de l’Énergie et de l’Écologie, qui s’opposent à cette remise en débat de la loi (dite Hulot) n° 2017-1839 du 30 décembre 2017 mettant fin à la recherche ainsi qu’à l’exploitation des hydrocarbures et portant diverses dispositions relatives à l’énergie et à l’environnement. Ils rappellent que cette loi fut longuement débattue au Parlement après sept années de manifestations et de débats organisés, à l’initiative de citoyens très déterminés, dans des centaines de communes françaises suite à l’octroi – sans aucune concertation – de permis de recherches de « gaz de schiste ». Détricoter cette loi serait une réelle provocation alors que tous les indicateurs d’une catastrophe climatique sont au rouge, que le Haut Conseil pour le Climat alerte les gouvernements successifs sur les dangereuses « coupes budgétaires qui nuisent à la confiance dans la transition climatique », tandis que la France est multicondamnée pour inaction climatique et préjudice écologique*.
Ce n’est pas parce que nos voisins Brésiliens, Surinamais et Guyaniens poursuivent la folle course au pétrole, que nous devrions nous y livrer nous aussi, condamnés à subir le même triste sort par la faillite d’un État français qui trahirait ainsi ses engagements – seuls réellement à la hauteur des enjeux en Guyane comme dans l’hexagone – et succomberait à l’habituel chant des sirènes des pétro-gaziers ; à l’image de ces élus locaux qui, aveuglés par la poudre qu’on leur jette aux yeux, tentent de menacer l’intégrité de cette loi. Non, les Guyanais ne pensent pas tous dans le même sens, contrairement à ce que veut nous faire croire Monsieur Valls**, ce ministre sur le retour qui semble juste tenter d’exister politiquement et médiatiquement, alors qu’il y aurait tant à faire pour les territoires ultramarins ! Faut-il rappeler que « notre champion » Total lui-même n’a pas été en mesure – dans le cadre réglementaire et légal en vigueur – de trouver des hydrocarbures sur le territoire de la Guyane, et a abandonné ses opérations en 2019 avant que l’autorisation de recherches ne lui soit retirée en 2022 pour « vices dans l’enquête publique « …
En tant que citoyens, nous sommes affolés de constater l’abandon des préoccupations climatiques au profit d’un discours sécuritaire, militaire, servant à masquer l’impuissance de l’État, des gouvernements successifs et des élus devant le dérèglement climatique et les puissances financières. Les collectifs citoyens s’opposent au maintien des subventions et au soutien à toute énergie fossile. Ils appellent le gouvernement à sortir des postures et à mener une politique de transition économique décarbonée s’appuyant sur la sobriété énergétique.
Pour rappel, la loi Hulot a stoppé la délivrance de nouvelles autorisations de recherches d’hydrocarbures sur les territoires français, les permis existant en 2017 pouvant seuls faire l’objet d’un renouvellement d’exploitation, jusqu’en 2040. Nous demandons au gouvernement, aux députés, aux sénateurs, de veiller à son intégrité et à son application sur tout le territoire français, autant qu’au respect – a minima – des engagements pris par notre pays pour le Climat.
La délivrance de nouveaux permis est interdite sur le territoire français, que cette interdiction soit maintenue !
SIGNATAIRES
Stop Pétrole Offshore Guyane, Association Maiouri Nature Guyane, Association APEL57, Collectif Auzonnet Cèze et Gainière, Collectif Hautes-Cévennes, Touche pas à mon Schiste (Ardèche), Doulibre (Piémont Cévenol), Sébastien (BastaGaz Alès), Jacqueline B. (Collectif Anduze), Dominique P., Philippe Pascot, Marie Noëlle H., Bob (Collectif Nord-Isère), Françoise L., Nicolas (Stop Gaz de Schiste ! Rhône-Alpes Nord), Julien (Collectif IDF), Olivier G. et Estelle T. (Collectif Causse Méjean – Gaz de Schiste NON ! 48, Collectif Florac), …
APPEL A UNE ASSEMBLÉE DE LUTTE CONTE LES MINES1ER MARS 2025 14h00 MAIRIE DE FOIX
Aujourd’hui à Salau et à Eylie, plus de 900 000 m3 de résidus miniers s’infusent dans les sols et les eaux : amiante, arsenic, plomb, cadmium, antimoine, molybdène, fluor, associés à tout un tas d’autres métaux lourds et substances toxiques. Le nouveau projet empoisonné que concoctent en souterrain l’État et la société Néometal, pourrait à terme, multiplier les stocks de déchets pollués par trois, quatre, ou beaucoup plus… Pour nous-mêmes et les générations futures, pas besoin d’être spécialistes ou géologues pour comprendre qu’il faut impérativement s’y opposer. Tout le monde est concerné, tout le monde est donc bienvenu ! Suite à la dernière réunion d’information tenue à Salau en présence de nombreuses personnes venues pour s’opposer au nouveau dépôt de Permis Exclusif de Recherche de Mine (PERM) qui concerne, aujourd’hui, les communes de Couflens, Ustou, Aulus-les-Bains et Auzat, nous appelons à la création d’une Assemblée de Lutte. Nous appelons toutes les personnes, collectifs ou organisations à venir se rencontrer pour s’organiser et riposter contre ces projets miniers aussi nocifs pour la nature que mortifères pour l’humain ! Ne les laissons pas faire ! Aucun déchet minier ne doit plus sortir de terre en Ariège ou ailleurs ! Parlez-en autour de vous. Des membres de Stop Mine Salau, XR Ariège et autres individu.e.s en colère.
RENDEZ VOUS LE SAMEDI 1ER MARS, 14H – SALLE JEAN JAURÈS, MAIRIE DE FOIX
ADHESION 2025 : MONTREZ VOTRE OPPOSITION A CE NOUVEAU PERM EN ADHÉRANT A STOP MINE SALAU Adhésion 2025 Ou par courrier (adhésion à prix libre) à l’adresse suivante : Association S.M.S.-Mairie-167 rue Principale 09140 COUFLENS
Glomel : 1 400 habitants. Imerys : 3,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Le mastodonte de l’industrie minière pèse lourd dans cette petite commune des Côtes-d’Armor. La multinationale s’agrandit encore : elle vient d’obtenir l’autorisation d’ouvrir une nouvelle fosse, un quatrième immense cratère, à creuser sur 80 mètres de profondeur pour extraire de l’andalousite, un matériau résistant aux hautes températures utilisé, entre autres, dans les fours industriels.
Le feu vert des autorités est intervenu, sans surprise, dans le cadre du renouveau minier souhaité par le gouvernement. Ce dossier, dont les intérêts vont bien au-delà du périmètre breton, est scruté de près : par Imerys et par ses opposants.
La multinationale, quant à elle, cache ses impacts réels sous des formules ambiguës, parlant de bon état biologique, là où la pollution est chimique. Déclarant même n’avoir aucun impact. Splann ! a voulu en avoir le cœur net et a réalisé ses propres analyses qui prouvent le contraire. Dans le lit de la rivière, les concentrations en métaux lourds atteignent jusqu’à 60 fois la valeur guide.
L’opposition s’accroît et devient de plus en plus visible. Une manifestation est prévue à Glomel le 23 novembre, portée par les Soulèvements de la terre et une partie des habitants. Imerys scrute cette mobilisation avec attention. Une mobilisation réussie aura des conséquences sur l’ensemble de la relance minière française, et en particulier sur le projet de méga-mine de lithium dans l’Allier. Un projet porté justement par Imerys.
En juillet 2024, la préfète de la Creuse a annoncé la fin de prise en charge de 5 familles (femmes avec enfants), pourtant présentes depuis des années sur le territoire, mais jugées en situation irrégulière, et a menacé de les expulser de leurs hébergements d’urgence. Rapidement la mobilisation s’est organisée : des associations, collectifs, élus, soutenus par des syndicats et partis politiques, des citoyens et citoyennes, se sont rassemblés pour dire NON à ces expulsions pressenties POUR réclamer la RÉGULARISATION de ces familles. Aujourd’hui, certaines, effectivement sorties de leur hébergement, sont temporairement à l’abri par des mesures de solidarité, d’autres sont encore hébergées par le 115 suite aux recours juridiques, mais la situation de toutes reste précaire et d’autres familles et personnes seront probablement concernées par des mesures similaires en Creuse. Les mêmes mesures ont également été prises récemment en Corrèze. M.Retailleau, ministre de l’Intérieur, a par ailleurs récemment convoqué 21 préfets pour leur demander d’«expulser plus et de régulariser moins ». Nous refusons de telles injustices et annonçons la création du COMITE DE SOUTIEN aux personnes migrantes en Creuse « CREUSE SOLIDARITES » pour soutenir humainement, financièrement et de toutes les manières possibles ces familles et toutes les personnes qui pourraient se retrouver dans la même situation.
POUR un accueil digne. POUR que personne ne soit jeté à la rue. POUR que chaque enfant soit mis à l’abri, accompagné, scolarisé. PARCE QU’ils et elles sont déjà creusois et creusoises. RÉGULARISATION POUR TOUTES ET TOUS.
Nous invitons toutes celles et tous ceux qui partagent notre indignation à rejoindre le COMITE DE SOUTIEN et participer à ce premier événement : creusesolidarites@mailo.com
APPEL AUX ARTISTES en tous genres à rejoindre le COMITE DE SOUTIEN et à participer à ce premier événement !
Premières associations et premiers artistes signataires : RESF23, le planning familial, la LDH Guéret-Creuse, le Secours Catholique, le Secours Populaire, Amnesty International 23, le Mouvement de la Paix de la Creuse, 1,2,3, Parents, Une Clé de la réussite, La Cimade, Montagne Accueil Solidarité, La Caravane des Libertés, L’Âne Artiste…
Les nouvelles ne sont pas très réjouissantes : http://stopmines87.fr/ Invitation à une soirée d’information publique le 17/10 à Château-Chervix à partir de 18h salle polyvalente concernant les « nouveaux » PERm octroyés dans le département. Puis assemblée générale des membres de l’association vers 20h afin d’élire les membres du bureau.
Vendredi 20 septembre était publié un article sur les mines sur France 3 Limousin :
Expos, Conférences, Chorale et Concerts ! Assemblée Générale de Stopmines23 le 12/10 à 10h30.
Le journal libertaire creusois Creuse-Citron a 20 ans cette année, et Stop Mines 23 en a 10, ça se fête !
Les projets miniers n’ont malheureusement pas fini de faire parler d’eux, l’extractivisme et le capitalisme nous emmènent dans leur course effrénée au profit droit dans le mur, la paix dans le monde est bien loin, les politiques et les états vont toujours vers plus de totalitarisme et d’autoritarisme… y’aurait pas vraiment de quoi faire la fête, et pourtant… 10 ans de luttes, d’articles, de réflexions, de dessins, de unes, caustiques, décapantes, inspirantes, parfois irritantes… , ça n’est pas rien ! On ne se laisse pas aller, pas démoraliser, la lutte continue, sur le terrain, dans la tête, par écrit, en dessin, chanson, poème, actions, et ça par contre se fête, nom d’un chien !
Rendez-vous le 11 octobre prochain au Fabuleux Destin à Aubusson, et le 12 aux Martinats à Boussac-Bourg, chez les copains et copines du Théâtre D’Or, pour deux journées et soirées de discussions, d’exposition, et de spectacles et concerts !
Le programme du vendredi 11 octobre au Fabuleux Destin, à Aubusson (23) :
18h : EXPO et discussion « Creuse Citron 20 ans d’histoires » (expo en permanence du 3 au 11 octobre) 19h : Conférence gesticulée : « Voyage au pays de la mine et au-delà » – par Audrey de Stop Mines 03 21h : Swing Guitares Swing – concert jazz manouche
Le programme du samedi 12 octobre aux Martinats (théâtre d’or) à Boussac-Bourg (23) :
10h30 : assemblée générale et accueil de Stop Mines 23 12h : repas partagé 14h : conférence gesticulée : « Voyage au pays de la mine et au-delà » – par Audrey de Stop Mines 03 15h : Table ronde : mines & lithium 17h : Dissonante : chorale 18h : expo et discussion de Creuse-Citron 19h : Swing Guitares Swing – concert jazz manouche 20h : repas à prix libre par Stop mines 23 21h : concerts : Sang conteste (chansons rêvoltées) + Relimoe (hip-hop) + Fly carpet (electro-punk)
Si vous voulez nous filer un coup de patte à diffuser l’info, n’hésitez pas à télécharger, imprimer et coller ou distribuer les affiches et flyers que voici ! Merci bien m’sieurs-dames, à très vite !