Programme : 9 h45 Visite sur la Gestion des forêts de feuillus dans une forêt privée Accompagnateurs Daniel Giron proprio, Laurent Rivière, ancien animateur de la charte forestière *Réservation obligatoire à l’adresse suivante : 10fevrier2026@lilo.org rdv place de Jarnages, 35 personnes max, prévoir des bottes.
14h à 18h ouverture du Village Associatif et de l’exposition collective
14h30 début des ateliers : création de sylvestre avec Jean-Marc Chamblay et impression sur tee-shirt avec Babé (amène ton tee-shirt) 15h plantation d’arbres de la résistance au jardin des communs 17h spectacle l’Arbre Bleu de la compagnie O bec, spectacle jeune public
A partir de 18h00 : Restauration avec CAC23, FOFU et la cantine de Guéret (prix libre)
Concerts : 20 h Kalune 22h Les Hurlements d’Léo
Entrée à parir de 15 euro en fonction des moyens de chacun.e et gratuit aux moins de 14 ans
Aux confins de l’Allier, du Puy de Dôme et de la Creuse la multinationale Imerys se prépare d’ici à 2030 a lancer l’extraction de lithium sur une mine de kaolin.
Nous sommes quelques unes à nous être rendues à Echassières fin juillet 2025 aux rencontres anti-extractivistes organisées par le collectif Stopmines03. La manifestation et les discussions nous ont donné envie de partager ces moments avec vous.
Nous vous invitons pour un échange autour des réels enjeux qui se tiennent derrière la façade lisse de la transition écologique, énergétique et numérique. Ici comme ailleurs.
18 h Retour sur les rencontres anti-extractivistes de fin juillet à Echassières (03)
20 h 30 Repas de soutien
21 h 30 Concert du groupe Adaptatsia – punk rock Kazakh
Du 25 au 27 juillet auront lieu près d’Echassières (03) et du projet de mine de la multinationale Imerys 3 jours de rencontres, débats et actions autour des luttes anti-extractivistes.
Il sera bien sûr question de la lutte contre le projet EMILI d’extraction de lithium dont il a déjà été question ici ou là sur les réseaux mutu. Mais l’enjeu sera également de faire des liens ou renforcer ceux déjà existants entre les luttes qui s’opposent au renouveau de l’industrie minière, au tant en France qu’à l’international. Seront ainsi abordé les questions liées au développement de la société numérique, à la dite « transition » énergétique, au réarmement européen et à la guerre au Congo, mais aussi aux pollutions et à la protection de nos lieux de vie, ici comme ailleurs.
Dimanche 27 juillet, une manifestation sera également organisée pour clamée notre opposition aux projets mortifères de l’industrie minière. Ni ici ni ailleurs, en solidarité avec les luttes au Portugal, au Niger, en Mongolie, en Argentine, en Serbie, au Congo, en Allemagne et partout où la terre tremble pour nourrir l’appétit des tenants de l’exploitation indéfinie des ressources naturelles et des populations qui en dépendent.
Programmation définitive à venir, on vous tient au courant ! Un groupe signal sera également mis en place quelques semaines avant l’évènement. Nous aurons également besoin de coups de main sur différentes tâches tout au long de ces 3 jours, alors on compte sur vous :).
Toutes les infos sont d’ores et déjà réunies sur ce site et seront actualisées au fur et à mesure :
Nous avons besoin d’avoir une idée de combien de personnes seront présentes lors de ce week-end afin d’assurer le meilleur accueil pour tous.tes et aussi pour faciliter le travail de la cantine. Nous vous invitons donc fortement à vous inscrire (un blaze suffit, on est pas des flics) et a en profiter pour nous indiquer si vous avez des besoins particuliers que nous pourrions prévoir : régimes alimentaires, besoins spécifiques, matériel médical, accessibilité…
Sur place, en plus du programme des journées :
=> Accueil dès le jeudi soir avec AG de bienvenue à 20h30 => Parking / Camping (avec un espace en non-mixité sans mecs cisgenre) / Possibilité d’hébergement en dur pour les personnes qui en auraient besoin (n’hésitez pas a vous inscrire pour qu’on puisse vous accueillir dans les meilleurs conditions) => Cantine vegan assurée par l’équipe des Schmruts => Bar / concerts (merci les Megamims <3) / projections / surpriiiises => Stands + librairie « la petite agitée » + camion-bibli queer feministe => Infirmerie / medic + team soin et prise en charge des VSS assurée par la Brigade du kiff => Espace enfants => Legal team
Si vous avez des questions ou des remarques, vous pouvez aussi les envoyer par mail à cette adresse : rencontresantiextractivistes03@riseup.net
Appel à une grande manifestation en Ariège pour dire Stop aux nouveaux projets miniers
Après la mise en échec d’un premier permis de recherches minières pour la réouverture de la mine de Salau, une nouvelle demande de permis a été déposée. Toujours aussi toxique, le projet de Néometal concerne cette fois-ci les communes d’Ustou, d’Aulus, d’Auzat et de Couflens-Salau. Il prévoit aussi une usine de traitement du minerai à Saint-Girons. Ce projet mortifère ne doit pas voir le jour ! À Salau et à Eylie 900.000 m3 de résidus miniers empoisonnent déjà les sols et les eaux : amiante, arsenic, cadmium, plomb et autres métaux lourds. Il n’y a aucune illusion possible : la réouverture des mines, c’est toujours plus de déchets toxiques ingérables et une pollution des eaux systématique. Cette fois-ci l’extraction de l’or, convoité, va nécessiter un traitement au cyanure, peu recommandé par les agences de santé et très nocif pour l’environnement. Les tenants du projet parlent d’une « mine propre et responsable ». Que de mensonges : la mine propre n’existe pas ! On ne fera pas disparaître par enchantement les déchets miniers et la pollution des cours d’eau. Faut-il aussi citer les norias de camions chargés de minerais, circulant sur les routes de montagne traversant les villages et des sites naturels ? Dans la mine de Salau, la présence d’amiante et les maladies mortelles des derniers mineurs sont clairement documentées, malgré le déni des tenants du projet. Aucune technique moderne n’évitera ces graves risques pour la santé des ouvriers et des riverains. Du temps de son fonctionnement, la mine de Salau a créé des emplois, d’où la nostalgie de certains pour cette époque. Mais aujourd’hui, que valent quelques emplois temporaires créés au milieu des machines automatiques face à l’empoisonnement irréversible du territoire et des populations ? La ruée minière d’aujourd’hui se fait au nom de la « transition écologique », de la numérisation totale de la société et du réarmement des États. Contrairement aux arguments avancés, ce n’est pas en creusant ici que l’on empêchera la barbarie minière dans d’autres régions du monde. C’est la folie extractiviste et coloniale du capitalisme que l’on doit combattre. Ne les laissons pas faire ! Aucun nouveau minerai ne doit sortir de terre, ni en Ariège, ni ailleurs ! Grande Manifestation le 24 mai – 14h30, allées de Villote, Foix
L’assemblée de lutte
avec le soutien de Stop Mine Salau, le Comité Écologique Ariégeois et le Chabot, et d’autres organisations.
Le projet minier d’exploration de 101 kilomètres carrés « Montagne ariégeoise » est maintenant sur la pile des dossiers du ministère des finances. Déjà la mise en concurrence est parues au journal officiel.Il y aura ensuite une consultation publique probablement dans l’été et l’état aura a jusqu’au 13 septembre 2026 pour statuer sur l’octroi du permis.
C’est maintenant qu’il faut agir et montrer notre désaccord en participant à la manifestation du 24 mai à Foix, 14h30 allée de Villote.
Venez nombreux et avec vos banderoles et slogans !
StopMines 87-24 organise le samedi 19 avril à 14h00 un grand rassemblement citoyen pour la sauvegarde du pays arédien à Saint-Yrieix-la-Perche.
Par cet événement, l’association souhaite valoriser les activités de ce territoire pour éviter l’implantation et l’exploitation minière. Pour rappel, des permis de recherche sont en cours sur près de 100 km², des forages ont débuté au nord de la ville et une demande d’extension d’un des permis de recherche couvrirait tout le bassin de vie de Saint-Yrieix-la-Perche (plus de 350 km²).
APPEL A UNE ASSEMBLÉE DE LUTTE CONTE LES MINES1ER MARS 2025 14h00 MAIRIE DE FOIX
Aujourd’hui à Salau et à Eylie, plus de 900 000 m3 de résidus miniers s’infusent dans les sols et les eaux : amiante, arsenic, plomb, cadmium, antimoine, molybdène, fluor, associés à tout un tas d’autres métaux lourds et substances toxiques. Le nouveau projet empoisonné que concoctent en souterrain l’État et la société Néometal, pourrait à terme, multiplier les stocks de déchets pollués par trois, quatre, ou beaucoup plus… Pour nous-mêmes et les générations futures, pas besoin d’être spécialistes ou géologues pour comprendre qu’il faut impérativement s’y opposer. Tout le monde est concerné, tout le monde est donc bienvenu ! Suite à la dernière réunion d’information tenue à Salau en présence de nombreuses personnes venues pour s’opposer au nouveau dépôt de Permis Exclusif de Recherche de Mine (PERM) qui concerne, aujourd’hui, les communes de Couflens, Ustou, Aulus-les-Bains et Auzat, nous appelons à la création d’une Assemblée de Lutte. Nous appelons toutes les personnes, collectifs ou organisations à venir se rencontrer pour s’organiser et riposter contre ces projets miniers aussi nocifs pour la nature que mortifères pour l’humain ! Ne les laissons pas faire ! Aucun déchet minier ne doit plus sortir de terre en Ariège ou ailleurs ! Parlez-en autour de vous. Des membres de Stop Mine Salau, XR Ariège et autres individu.e.s en colère.
RENDEZ VOUS LE SAMEDI 1ER MARS, 14H – SALLE JEAN JAURÈS, MAIRIE DE FOIX
ADHESION 2025 : MONTREZ VOTRE OPPOSITION A CE NOUVEAU PERM EN ADHÉRANT A STOP MINE SALAU Adhésion 2025 Ou par courrier (adhésion à prix libre) à l’adresse suivante : Association S.M.S.-Mairie-167 rue Principale 09140 COUFLENS
En juillet 2024, la préfète de la Creuse a annoncé la fin de prise en charge de 5 familles (femmes avec enfants), pourtant présentes depuis des années sur le territoire, mais jugées en situation irrégulière, et a menacé de les expulser de leurs hébergements d’urgence. Rapidement la mobilisation s’est organisée : des associations, collectifs, élus, soutenus par des syndicats et partis politiques, des citoyens et citoyennes, se sont rassemblés pour dire NON à ces expulsions pressenties POUR réclamer la RÉGULARISATION de ces familles. Aujourd’hui, certaines, effectivement sorties de leur hébergement, sont temporairement à l’abri par des mesures de solidarité, d’autres sont encore hébergées par le 115 suite aux recours juridiques, mais la situation de toutes reste précaire et d’autres familles et personnes seront probablement concernées par des mesures similaires en Creuse. Les mêmes mesures ont également été prises récemment en Corrèze. M.Retailleau, ministre de l’Intérieur, a par ailleurs récemment convoqué 21 préfets pour leur demander d’«expulser plus et de régulariser moins ». Nous refusons de telles injustices et annonçons la création du COMITE DE SOUTIEN aux personnes migrantes en Creuse « CREUSE SOLIDARITES » pour soutenir humainement, financièrement et de toutes les manières possibles ces familles et toutes les personnes qui pourraient se retrouver dans la même situation.
POUR un accueil digne. POUR que personne ne soit jeté à la rue. POUR que chaque enfant soit mis à l’abri, accompagné, scolarisé. PARCE QU’ils et elles sont déjà creusois et creusoises. RÉGULARISATION POUR TOUTES ET TOUS.
Nous invitons toutes celles et tous ceux qui partagent notre indignation à rejoindre le COMITE DE SOUTIEN et participer à ce premier événement : creusesolidarites@mailo.com
APPEL AUX ARTISTES en tous genres à rejoindre le COMITE DE SOUTIEN et à participer à ce premier événement !
Premières associations et premiers artistes signataires : RESF23, le planning familial, la LDH Guéret-Creuse, le Secours Catholique, le Secours Populaire, Amnesty International 23, le Mouvement de la Paix de la Creuse, 1,2,3, Parents, Une Clé de la réussite, La Cimade, Montagne Accueil Solidarité, La Caravane des Libertés, L’Âne Artiste…
Les nouvelles ne sont pas très réjouissantes : http://stopmines87.fr/ Invitation à une soirée d’information publique le 17/10 à Château-Chervix à partir de 18h salle polyvalente concernant les « nouveaux » PERm octroyés dans le département. Puis assemblée générale des membres de l’association vers 20h afin d’élire les membres du bureau.
Vendredi 20 septembre était publié un article sur les mines sur France 3 Limousin :
Expos, Conférences, Chorale et Concerts ! Assemblée Générale de Stopmines23 le 12/10 à 10h30.
Le journal libertaire creusois Creuse-Citron a 20 ans cette année, et Stop Mines 23 en a 10, ça se fête !
Les projets miniers n’ont malheureusement pas fini de faire parler d’eux, l’extractivisme et le capitalisme nous emmènent dans leur course effrénée au profit droit dans le mur, la paix dans le monde est bien loin, les politiques et les états vont toujours vers plus de totalitarisme et d’autoritarisme… y’aurait pas vraiment de quoi faire la fête, et pourtant… 10 ans de luttes, d’articles, de réflexions, de dessins, de unes, caustiques, décapantes, inspirantes, parfois irritantes… , ça n’est pas rien ! On ne se laisse pas aller, pas démoraliser, la lutte continue, sur le terrain, dans la tête, par écrit, en dessin, chanson, poème, actions, et ça par contre se fête, nom d’un chien !
Rendez-vous le 11 octobre prochain au Fabuleux Destin à Aubusson, et le 12 aux Martinats à Boussac-Bourg, chez les copains et copines du Théâtre D’Or, pour deux journées et soirées de discussions, d’exposition, et de spectacles et concerts !
Le programme du vendredi 11 octobre au Fabuleux Destin, à Aubusson (23) :
18h : EXPO et discussion « Creuse Citron 20 ans d’histoires » (expo en permanence du 3 au 11 octobre) 19h : Conférence gesticulée : « Voyage au pays de la mine et au-delà » – par Audrey de Stop Mines 03 21h : Swing Guitares Swing – concert jazz manouche
Le programme du samedi 12 octobre aux Martinats (théâtre d’or) à Boussac-Bourg (23) :
10h30 : assemblée générale et accueil de Stop Mines 23 12h : repas partagé 14h : conférence gesticulée : « Voyage au pays de la mine et au-delà » – par Audrey de Stop Mines 03 15h : Table ronde : mines & lithium 17h : Dissonante : chorale 18h : expo et discussion de Creuse-Citron 19h : Swing Guitares Swing – concert jazz manouche 20h : repas à prix libre par Stop mines 23 21h : concerts : Sang conteste (chansons rêvoltées) + Relimoe (hip-hop) + Fly carpet (electro-punk)
Si vous voulez nous filer un coup de patte à diffuser l’info, n’hésitez pas à télécharger, imprimer et coller ou distribuer les affiches et flyers que voici ! Merci bien m’sieurs-dames, à très vite !
Appel à mobilisation nationale Défendons le massif forestier limousin
Le massif forestier limousin est assailli de toutes parts. Depuis plusieurs années, les coupes rases et les plantations en monocultures se multiplient. Malgré une exploitation déjà intensive de nos forêts, de nouveaux méga-projets voient le jour. FargesBois à Egletons et Biosyl à Guéret entendent s’accaparer une ressource déjà fragile. Dans leur logique industrielle, le bois n’est pas pour nous, la forêt non plus. BioSyl veut installer une de ses usines à Guéret pour produire 85 000 tonnes de pellets par an, issus à 80 % de forêts de feuillus, et une enquête menée par Canopée dévoile qu’ils abattent des chênes centenaires pour les réduire en pellets. A Guéret, l’heure est au passage en force. La préfecture de Creuse et M. Antoine de Cockborne (patron de l’entreprise BioSyl) s’entêtent. Le samedi 5 octobre 2024, de nombreux collectifs locaux appellent à un grand rassemblement à Guéret, pour empêcher l’installation de BioSyl, enterrer l’extension de Farges et pour laisser la place aux petites unités existantes ou à venir.
Journée d’info–luttecontre le projet de méga-mine de lithium dans l’allier
Le 25 mai 2024 aura lieu notre deuxième journée festive et d’informations, la première ayant eu lieu le 6 mai 2023.
Depuis les plus d’un et demi d’existence l’association collégiale Stop mines 03 a organisé des rencontres, des manifestations, participé à des rencontres nationales et internationales.
Actuellement se tient une CNDP (Commission Nationale du Débat Public) où les membres de l’association participent avec comme objectif d’y apporter de la contradiction et une information au public différente de celle soutenue par Imérys (multinationale porteuse du projet) et les différentes administrations gouvernementales.
Mais cette stratégie a ses limites, la CNDP dont l’existence n’est qu’un faire-valoir à une supposée démocratie participative, conduisant, non pas à une participation du public au projet, mais à une collaboration pour un projet déjà acté. Seul est laissé au public le choix dans la couleur du manche de pioche.
Par ce projet d’extraction de lithium, du producteur au consommateur, mine et usine de broyage, canalisations sur 15 km jusqu’au quai de chargement, puis transport jusqu’à l’usine de raffinage et pour finir convoyage jusqu’aux usines « giga-factories » (comprendre la fabrication de batteries). Le département de l’Allier devient, sans le vouloir, le laboratoire des futurs projets miniers, dans un emballement de l’extractivisme décomplexé européen et mondial.
Ce projet minier interroge, alors que se profile un changement climatique, où l’eau se raréfie, où l’énergie pose un problème de pollution, la réponse apportée est toujours plus d’eau et toujours plus d’énergie !
Le lithium par son utilisation concerne une multitude d’industries, à commencer par l’automobile avec ses batteries électriques, l’informatique avec ses micro quelque chose, l’atomique pour la création de tritium, l’armement par les nouvelles technologies, le médical peut-être le seul développement socialement utile ?
C’est pour toutes ces raisons, si vous vous y retrouvez, que nous vous convions à venir débattre sur une possible convergence des intérêts et des envies de lutter contre ce projet pendant un moment festif.
Le collectif Stop mines 03
Les autres collectifs présents :
– Préservons la forêt des Collettes
– Collectif St bonnet (quai de chargement)
– Stop mines 23
– Bascule Argoat : Extension de la carrière de Glomel, Imerys
– Natur’Hainaut : Construction d’une usine de batteries de voitures électriques près de Maubeuge
– Collectif des Bois Noirs : Ancienne mine d’uranium dans les Bois Noirs
– Confédération Paysanne 03 et 63
– Stop Micro : Extension d’une usine de microélectronique à Grenoble
le mardi 27 févrierTcap et Stopmines23 vous invitent à une conférence gesticulée autour du projet de mine de lithium d’Echassières (03)
18h à la Médiathèque de Chambon-sur-Voueize (23)
Voyage au pays de la mine et au delà
« Sur sa commune d’Echassières, Audrey voit arriver un projet annoncé dans tout les médias nationaux : une mine de lithium ! Et ça, ce serait pour les batteries des futures bagnoles électriques. Pas bien contente que sa commune soit la grande élue, Audrey nous raconte comment elle a vu démarrer ce projet en s’interrogeant sur la société qui l’accompagne. »
RÉUNION PUBLIQUE – 30 OCTOBRE 2023 19H SALLE DE LA MAIRIE DE GUÉRET
Intervenants :
Catherine Couturier – Députée de la Creuse
Vincent Magnet : Administrateur du RAF depuis 2015. Technicien forestier, il a travaillé au Parc Naturel Régional de Millevaches en tant que chargé de mission Eau. Il est membre fondateur de l’association Nature sur un Plateau qui décrypte les informations locales forestières, informe et mène des actions pacifiques pour mesurer les enjeux et provoquer le débat sur le territoire du Plateau de Millevaches.
Sylvain Angerand : Ingénieur forestier de l’ENGREF3 École nationale du génie rural, des eaux et des forêts, désormais AgroParisTech (Institut national des sciences et industries du vivant et de l’environnement) Coordinateur des campagnes chez Canopée Forêts Vivantes.
Marie-Anne Guillemin : Administratrice d’Adret Morvan, membre de la coordination de SOS Forêt France.Droit public, ancienne journaliste et éditrice, aujourd’hui céramiste, Co-rédactrice pour la France Insoumise du livret thématique, “FORÊT : Respecter ce bien commun et ceux qui y travaillent”.
Vincent Sury : L’association SOS Forêt Dordogne est née de la rencontre de citoyens opposés aux pratiques de la sylviculture industrielle,soucieux de la préservation des paysages de forêt traditionnelle en Dordogne et désireux de promouvoir et participer à une gestion forestière respectueuse du vivant, de la biodiversité comme des conditions de travail des forestiers. Nous appelons de nos vœux la relocalisation de la filière bois au plus près des besoins locaux et nous nous opposons aux exportations de bois et à la mécanisation intensive de la sylviculture dite moderne.
Usine Biosyl et gestion durable des forêts est-ce compatible ?
Dans un contexte de sécheresse et de changement climatique intense où les indicateurs de mortalité des arbres sont tous en hausse et où la capacité de la forêt à absorber les émissions humaines de dioxyde de carbone s’effondre depuis une quinzaine d’années. Alors que la forêt limousine est l’une des rares forêts française en bonne santé et qu’il serait opportun de la protéger. Il semble légitime de s’interroger sur le projet d’installation d’une troisième unité de production et sur son mode de gestion, à savoir l’utilisation de 80% d’arbres feuillus sur un rayon d’approvisionnement de 130 km.
Programme prévisionnel de la journée :A partir de10h 30 :Accueil : Pause café sous le chapiteau, échanges informels avec les représentants des associations, ballade pour les nouveaux.
12h-13h30 et plus…Restauration sur place la Popotte mobile-Buvette.
13 h30 -19h :Présentation des luttes par les associations présentes,tables rondes et animations :
>Salau : les suites juridiques, l’eau, les grottes, le recouvrement des stériles
>Le cycle de vie linéaire et circulaire du smartphone >l’alternumérisme, le low tech.. et leurs dérives >proposition d’une alternative au projet départemental de création d’une « pénétrante » à l’entrée ouest de St-Girons>Atelier : » Des métaux, pas que dans les smartphones »…
Associations présentes :>- Systex : Contre les projets de mines métalliques
>-La Ressourcerie du Haut Salat
>-La déroute des routes>-Stop Gravières>-Comité Ecologique Ariégeois>-Protégeons la Vallée de la Haute Bellongue.>-Ecran Total >-ANPER-TOS (Association Nationale pour la Protection des Eaux & Rivières Truites, Ombres,Saumon)>-Le Chabot
Appel à se rassembler jeudi 30 mars à 19h devant les préfectures du pays. En soutien aux 2 manifestants dans le coma, aux blessé.es de Sainte-Soline et du mouvement des retraites, pour la fin des violences policières.
La brutalité concomitante de la réponse d’État à la poursuite du mouvement des retraites et à la mobilisation de Sainte-Soline est en train de marquer au fer rouge l’histoire du pays. Elle appelle aujourd’hui à faire front ensemble.
Face à l’inaction climatique du gouvernement, à son soutien intangible à des lobbys industriels écocidaires et à l’aggravation flagrante de la crise écologique, le mouvement contre les méga-bassines a, ces derniers mois, offert une prise. Si le peuple de l’eau, plus nombreux que jamais à braver les interdictions préfectorales, est allé de nouveau jusqu’au chantier de la bassine de Sainte-Soline le 25 mars ce n’était pas par goût inconsidéré du risque. Tout ce qui a été dit sur les soi-disantes motivations obscures des manifestant·es par Darmanin et consorts avant et après la mobilisation est à cet égard une profonde insulte à l’engagement des 30 000 personnes qui se sont rassemblées samedi. Si depuis un an et demi, ces foules grandissantes ne se contentent plus de défiler mais recherchent des gestes ad hoc pour freiner concrètement certains chantiers, pour empêcher le pillage de l’eau ou des terres, c’est bien parce qu’il y a une urgence vitale à agir. Et ce sentiment d’urgence ne fera qu’augmenter tant que l’on continuera à construire dans ce pays des infrastructures dont les conséquences sont telles qu’elles incarnent une violence écologique et sociale qui n’est plus aujourd’hui tolérable.
😡 Cet élan vital, E. Macron l’a accueilli samedi avec une pluie de grenades létales, 4000 en 2h. Alors que 30 000 personnes s’approchaient d’un trou grillagé que l’État avait transformé en symbole de son autorité, 200 personnes ont été percées d’éclats dans leurs chairs, 40 gravement. L’une a perdu l’oeil, d’autres se sont faits arracher la mâchoire ou risquent de perdre le pied. Deux sont toujours aujourd’hui dans le coma, entre la vie et la mort. Comme à Malville face à la déferlante anti-nucléaire en 77 ou à Sivens en 2014 face à l’éclosion des zads en divers endroits du pays, l’État français a choisi délibérément le 25 mars de se donner sciemment la possibilité de tuer.
Ce 25 mars, le gouvernement Macron a tenté de faire taire un espoir politique par la mutilation de masse.
Il a ainsi affirmé brutalement que la montée en puissance du mouvement de défense de l’eau ne pouvait qu’être considérée comme un affront intolérable à son égard. Depuis des années, ce mouvement réitère pourtant les demandes d’ouverture d’un réel dialogue avec les habitant·es des territoires, les paysan·nes, les associations environnementales. La seule réponse gouvernementale à ces issues au conflit aura été est la terreur. Cette violence sourde face au mouvement écologiste est la même que le gouvernement Macron a déployé pour mater les gilets jaunes en 2019 et aujourd’hui contre le peuple qui persiste à refuser sa réforme injuste des retraites. C’est aujourd’hui cette réduction du champ politique à la grenade, ces cowboys en roue libre en quad ou en moto qui vont jusqu’à inquiéter les institutions internationales. A cette violence de rue, Darmanin ajoute aujourd’hui la persécution légale des mouvements organisateurs avec l’engagement d’une procédure de dissolution à l’encontre des Soulèvements de la terre.
De Sainte-Soline, ce week-end nous retenons heureusement aussi les tracteurs paysans qui déjouent les escortes de police, le camp qui surgit des champs au milieu du dispositif, les camarades des 4 continents, les animaux géants et les danses, la foule de tout âge qui serpente les champs à l’infini, son courage, sa solidarité inouïe face à l’adversité. Toute cette force est encore en nous et nous la retrouverons. Mais elle est aujourd’hui profondément entachée par les chairs mutilées, par ces vies encore en suspens. C’est pour nos blessé·es, pour leur rendre hommage, appui, pour que cela cesse qu’il y a un impératif à se retrouver de nouveau dans la rue. Non pas concentrés sur une même prairie cette fois. Mais partout dans le pays, devant les préfectures. Bien plus nombreux et nombreuses encore. 💥
Alors que nous continuons à manifester contre la réforme des retraites, alors que nous continuerons à converger pour arrêter les méga-bassines, nous appelons à nous rassembler: jeudi à 19h devant toutes les (sous)-préfectures. En soutien aux 2 manifestants dans le coma, aux blessées de Sainte-Soline et du mouvement des retraites, pour la fin des violences policières, pour la dissolution de la brav-m et l’interdiction des grenades GM2L.
Pour que celles et ceux qui étaient là de toute la France puissent dire et témoigner. Parce que le gouvernement est triplement coupable : d’avoir lancé des grenades létales, de l’avoir prémédité, et d’avoir ensuite obstrué l’arrivée des secours. Montrons leur massivement jeudi que nous ne les laisserons pas étouffer l’espoir à coup de grenades. Que nous sommes là. Toujours.
Confédération Paysanne – Bassines Non Merci – Les Soulèvements de la terre, les organisateurs de la mobilisation du 25 mars à Sainte-soline et toutes les organisations sociales, syndicales, et associations qui souhaiteront s’y associer.
Depuis un an, le mouvement parti du marais poitevin pour arrêter les méga-bassines a pris une ampleur retentissante par le biais d’une série de manifestations populaires et d’actions de désobéissance destinées à arrêter les chantiers en cours. Ces cratères géants d’une dizaine d’hectares, remplis en puisant dans les nappes phréatiques sont devenus le symbole d’une maladaptation au changement climatique. Ils incarnent le maintien coûte que coûte d’une irrigation excessive et d’un modèle agro-industriel qui écrase les paysan.nes, détruit les milieux naturels et menace in fine les populations. A partir d’une série de nouvelles bassines projetées dans les Deux-Sèvres, ces infrastructures menacent de se répandre dans d’autres régions à grand renfort d’argent public.
Avec la mobilisation historique de Sainte-Soline, c’est à l’ensemble du pays et bien au-delà que se sont vus révélés les enjeux de l’accaparement de l’eau par une minorité d’irrigants, en pleine sécheresse systémique. Face à la détermination et au nombre chaque fois croissant de manifestant•es, le gouvernement n’a pour l’instant pour seule réponse que d’interdire, réprimer et annoncer à l’arrachée 30 nouvelles méga-bassines dans la Vienne. Mais de toutes parts, le dispositif bassine et ses protocoles prennent l’eau, de nombreux•ses acteurs•trices clés des territoires concernés – tout comme une partie croissante du monde paysan ou scientifique – le rejettent de plus en plus ouvertement.
Il faut maintenant faire en sorte que ce refus aboutisse. Tant que les chantiers continuent, tant que le gouvernement, inféodé aux lobbies et multinationales de l’agro-chimie se refuse à un moratoire, tant que la question du partage de l’eau ne sera pas remise au cœur du débat, le mouvement va devoir encore se renforcer. Nous appelons donc à une manifestation internationale anti-bassines le 25 mars prochain dans le Poitou-Charentes. Cette manifestation aura de nouveau pour enjeu d’impacter concrètement les projets de bassines et leur construction, à Sainte-Soline, Mauzé-sur-le-Mignon ou ailleurs… Elle pourra se déployer aussi vers les lieux de pouvoir où ces projets sont échafaudés. L’appel à cette mobilisation est porté par un ensemble d’associations, syndicats, partis, ONG, fermes et collectifs…
Que ce soit face à la réforme des retraites ou aux méga-bassines, il nous faut désormais faire primer la mise en commun et la solidarité, et mettre fin à la mainmise croissante d’une minorité sur les ressources vitales et les richesses. Puisque le gouvernement passe en force, puisqu’il y a plus que jamais urgence à protéger l’eau, les terres nourricières et à faire obstacle à la fuite en avant du modèle agro-industriel, nous ne doutons pas un seul instant être encore beaucoup plus nombreux⋅ses et tout aussi déterminé⋅es à nous retrouver le 25 mars.
Ce large rassemblement fera aussi la place à des temps de convergences pour construire d’autres projets de territoires ainsi qu’à de beaux moments de fêtes pour célébrer la résistance.
Dans le sillage de la journée mondiale de l’eau du 22 mars et à l’occasion de cette manifestation, le Poitou sera aussi un lieu de convergence de délégations internationales venues de régions du monde en lutte pour la défense de l’eau et la protection des communs.
Nous vous appelons à faire connaître cette date partout et à mobiliser en ce sens. Des tournées d’information s’organisent en France et dans plusieurs autres pays jusqu’au 25 mars. Des convois paysans en tracteur et d’autres à vélo se mettent en place depuis diverses régions pour rejoindre la manifestation.
Samedi 4 février à la grange à Jean : Chouvigny (03450), Péraclos.
à 20h30
Le bon filon de l’écoterrorisme
Conférence gesticulée sur le thème de l’extraction minière
Comment des bouseux du fin fond de la Creuse peuvent-ils s’opposer à des gros industriels miniers ? Comment s’opposer à un projet de mine d’or mène à être considéré comme dangereux ? Ce sont à ces questions que répondra l’un des bouseux en question.
Repas à 19h30 mieux vaut réserver son assiette au 06 78 73 67 38
Et pour ceux et celles qui veulent peuvent déposer une contribution à l’enquête publique à propos des 6 éoliennes supplémentaires que la société « Iberdrola » a prévu d’installer à Chambonchard, voici le lien :