Samedi 4 février à la grange à Jean : Chouvigny (03450), Péraclos.
à 20h30
Le bon filon de l’écoterrorisme
Conférence gesticulée sur le thème de l’extraction minière
Comment des bouseux du fin fond de la Creuse peuvent-ils s’opposer à des gros industriels miniers ? Comment s’opposer à un projet de mine d’or mène à être considéré comme dangereux ? Ce sont à ces questions que répondra l’un des bouseux en question.
Repas à 19h30 mieux vaut réserver son assiette au 06 78 73 67 38
Et pour ceux et celles qui veulent peuvent déposer une contribution à l’enquête publique à propos des 6 éoliennes supplémentaires que la société « Iberdrola » a prévu d’installer à Chambonchard, voici le lien :
C’est parti ! Ils tentent de passer en force. Les travaux de la méga-bassine de Sainte-soline (79) ont commencé. Le compte à rebours a démarré jusqu’à la méga-manif du 29/30 octobre pour les arrêter ! Nous vous invitons à relayer cet appel dès aujourd’hui partout et dans vos divers réseaux, à le co-signer avec avec vos orgas et collectifs, à organiser des soirées de mobilisation chez vous, à nous demander des tracts et affiches ! Tous/toutes à Sainte-Soline. No Bassaran !
29/30 octobre 2022 – stoppons le chantier de Sainte-Soline (79)
Grande Manifestation – Rdv samedi 29 – 10h
Face au mouvement populaire de défense et de partage de l’eau, le gouvernement et le lobby agro-industriel n’ont pour l’instant qu’une seule réponse : le passage en force. Ils viennent de donner le coup d’envoi du chantier de la méga-bassine de Sainte-Soline, la plus grosse en projet actuellement, en entourant de grillages les 16ha des « terres rouges », dans les Deux-Sèvres. Nous appelons donc à converger massivement les 29 et 30 octobre, de partout en France et au-delà, pour une mobilisation plurielle qui se donne comme objectif de mettre fin à ce chantier.
Symbole national de l’accaparement de l’eau au profit d’une minorité et du maintien d’un modèle agricole aussi toxique qu’anachronique, les méga-bassines se sont vues projetées cet été au coeur de l’actualité. La sécheresse historique et systémique que nous venons de vivre, ne fait que révéler encore plus brutalement l’inadaptation intrinsèque d’une certaine agriculture aveuglée par le productivisme. Celle-ci vise aujourd’hui à démultiplier les bassines pour se maintenir coûte que coûte, malgré la crise climatique que ce modèle agro-industriel participe amplement à aggraver. Naturalistes, riverain.es, paysan.nes et scientifiques n’ont pourtant eu de cesse de démontrer l’impact délétère de ces bassines et du pompage accru dans les nappes – y compris en hiver – sur des réseaux hydrologiques extrêmement fragilisés et sur les milieux naturels qui en dépendent.
Un mouvement de résistance en pleine expansion et des manifs qui font mouche
Au vu de la contestation, le chantier test de Mauzé-sur-le-Mignon – 1ère d’une nouvelle série de bassines – a été durant l’année passée un calvaire pour ses promoteurs, que ce soit pour l’État ou pour les irrigants organisés en société anonyme. Face aux diverses actions menées – rendez-vous hebdomadaires, envahissement du chantier, désarmement de plusieurs engins, mobilisations répétées de milliers de personnes – les difficultés de réalisation et les coûts de surveillance se sont démultipliés. Les irrigant.es et la préfecture sont-ils vraiment prêts à voir ces coûts se reproduire à chaque nouveau chantier ? On peut en douter, d’autant que la présence et la pression policière qu’ils engendrent pèsent lourdement sur les riverain.es, qui constatent jour après jour, l’assèchement de leurs cours d’eau.
Pour le mouvement de contestation contre les mégabassines, ce premier chantier a plutôt été un catalyseur qui n’a fait qu’amplifier et fortifier sa détermination. Ce mouvement assume aujourd’hui la nécessité de la désobéissance civile quand les crimes contre l’eau et les terres sont appuyés par le gouvernement. Il a pris une dimension nationale avec la défense et le partage du commun emblématique qu’est l’eau. Il travaille localement à d’autres projets de territoire alternatifs compatibles avec les enjeux climatiques.
C’est l’antagonisme entre deux visions de l’agriculture et in fine du vivant qui s’est clarifié. L’une, agro-industrielle, dopée aux intrants chimiques, qui achève la privatisation des ressources communes dans une logique de court terme. L’autre, paysanne, guidée par l’urgence absolue de prendre soin du vivant, de le mettre en partage et d’en maintenir la diversité et la fertilité.
Un risque de méga-bassines sur l’ensemble du pays et un moment charnière
Dans les Deux-sèvres, les lobbys pro-bassines se sont vu récemment infliger un désaveu réaffirmé. La cour d’appel a décidé après plus de 10 ans de procédures de ratifier l’illégalité – du fait de leur impact environnemental – des 5 bassines mises en œuvre par l’ASA des Roches. Des opposant.es avaient pris les devants ces derniers mois. Deux de ces bassines avaient été préventivement démantelées, dont une le 6 novembre dernier par plusieurs milliers de personnes, tandis que la confédération paysanne revendiquait le démontage de sa pompe.
Mais le clan des pro-bassines, en plein déni de réalité, s’entête encore. Des mégabassines continuent, à être planifiées partout dans le pays. Nous sommes à un moment charnière où nous devons unir nos forces à l’échelle nationale et internationale pour leur faire comprendre que chaque nouveau chantier aura un coût politique et économique ingérable. Puisque le gouvernement – cul et chemise avec l’agro-industrie et la FNSEA – malgré tous les effets d’annonce sur une éventuelle « planification écologique », reste incapable de prendre la décision – a minima – d’un moratoire, nous le mettrons en œuvre nous-mêmes.
La bataille de Sainte-Soline est engagée ! Il est décisif de la gagner !
Le premier chantier à succéder à celui de Mauzé-sur-le-Mignon est celui de la méga-bassine de Sainte-Soline. Avec ses 720 000 m3, elle est la plus grosse des méga-bassines en projet, au beau milieu d’un site classé en zone natura 2000 pour les oiseaux de plaine – Busard cendré, Oedicnème criard – et constitue un enjeu vital pour la sauvegarde de l’Outarde canepetière. Depuis le 28 septembre, le site est encerclé par des grilles. Il risque d’ être progressivement excavé par une cohorte de tractopelles et verra ses environs quadrillés de réseaux de pompage et tuyauteries (+18 km de canalisations et 615m3/heure pompé pendant 45 jours 24h/24). Mais nous pouvons encore leur faire faire machine arrière !
Nous nous rassemblerons pour mettre fin au chantier le week-end des 29/30 octobre, et plus si nécessaire. Nous y parviendrons avec une pluralité de formes d’interventions et de présences créatives, à l’image de la diversité du mouvement, avec la présence conjuguée de ses forces écologistes, syndicales et paysannes, de personnes de tous âges et de toutes conditions physiques.
Infos pratiques
Au cours du week-end, des espaces d’accueil permettront de camper, se restaurer et débattre d’autres modèles de partage de l’eau. Des balades naturalistes seront proposées. Comme à chaque mobilisation du mouvement, la fête sera aussi au rendez-vous avec de nombreuses interventions de groupes et artistes venus en soutien.
Des soirées de mobilisation, bus et covoiturages s’organisent au 4 coins du pays et au-delà. Vous pouvez y contribuer !
avec l’auteur, Julien Dupoux – « Les objets pour horizon » – Roman politico-social
Sur le sujet des projets d’implantations d’éoliennes.
Une éleveuse de chèvres habite près de quelques éoliennes et a découvert les premières nuisances. Mais voilà qu’un nouveau projet d’implantations d’éoliennes, plus grandes, arrive à côté de chez elle…
L’association « Combrailles Attractives » sera présente pour évoquer le sujet, ainsi que la préparation d’un recours contre la décision préfectorale d’autoriser 3 éoliennes supplémentaires sur Evaux et Fontanières.
18 h – Spectacle : conférence gesticulée
« La transition énergétique, mais si je peux être contre tout »
Tous les bonheurs de la transition énergétique (éoliennes, panneaux solaires, énergie-bois, méthanisation, géothermie profonde …) arrivent dans ma campagne de Creuse … parlons-en ! Mais on ne peut pas être contre tout, qu’on vous dit, mais si ! Il y en a bien qui sont pour n’importe quoi.
L’Assemblée Générale est un moment important dans la vie de notre association, c’est la possibilité de se rencontrer, de discuter plus longuement aussi nous espérons vraiment que vous serez présents.
Annoncé par le député de la Creuse Jean-Baptiste Moreau, Macron se déplace pour faire sa communication pré-électorale, qui ça étonne encore ? Il sera accompagné des ministres Olivier Véran (Santé), Julien Denormandie (Agriculture) et du secrétaire d’État à la ruralité Joël Giraud.
La tournée devrait passer lundi24 par :
le lycée agricole d’Ahun pour aborder les questions de la jeunesse,
la maison de santé de Bourganeuf pour parler santé en ruralité
et la cité de la tapisserie d’Aubusson afin d’y décorer André Chandernagor. La CGT et la FSU organisent une manifestation : rendez-vous à 16 h devant l’Union locale CGT, 50 Grande rue.
Ce samedi 6 novembre nous serons encore dans la rue pour dénoncer l’injustice et l’illégitimité du pass sanitaire.
Rendez-vous dès midi devant la médiathèque de Guéret pour un repas tiré du panier, pour celles et ceux qui seraient déjà sur place pour la manif contre les éoliennes industrielles du matin, ou bien qui souhaiteraient simplement passer un moment de convivialité et d’échange. Départ devant la médiathèque à 14h00.
Au retour, devant la médiathèque également, le collectif Caravane des Libertés proposera une scène ouverte artistique et revendicative.
A vos arts, à vos pancartes et banderoles, à vos idées… pour clamer de toutes les manières possibles notre refus de cette société de contrôle permanent.
Alors que le Sénat propose une version « allégée » de la loi « vigilance sanitaire », préférant une prolongation du pass sanitaire jusque février « seulement » au lieu de juillet comme le souhaitait l’Assemblée nationale, nous ne lâchons rien.
Nous ne saurions nous satisfaire de ce semblant de victoire. Le Parlement se réuni à partir d’aujourd’hui afin de se mettre d’accord sur un texte commun. Le seul texte que nous accepterions serait un texte qui entérine la fin immédiate de l’état d’urgence, ou de son ersatz qui ne porte pas son nom, et de toute ses mesures exceptionnelles qui n’ont que trop duré, comme le pass sanitaire.
Il est indispensable de continuer à faire entendre nos voix.
Nos revendications n’ont pas changé : Non au pass sanitaire. Non au contrôle et à la surveillance généralisée de la population. Des moyens pour la santé et tous les services publics Pour que chacun et chacune puisse vivre libre et dignement. Stop à la casse sociale et à la dictature sanitaire.
Pour le partage d’une culture forestière sur la montagne limousine
Rendez-vous devant le lycée forestier de Meymac à 9h30, départ à 10h précises. Arrivée à Millevaches prévue vers 18h. Apportez de quoi vous restaurer ! Une navette à Millevaches sera là pour vous raccompagner à Meymac si nécessaire.
Le 17 avril 2021 plus de cent personnes étaient rassemblée sur une coupe rase à Faux-la-montagne pour dénoncer le pillage d’une forêt de feuillus, le 2 août 2021 paraissait à l’initiative de plusieurs collectifs d’habitant.es, associations, syndicats et forestiers de toutes les régions un appel à mobilisation nationale pour la préservation des forêts en France : L’Appel pour des forêts vivantes. Le week end du 16-17 octobre est la date de lancement de cette année de mobilisations.
En réponse à cet appel et pour prolonger la mobilisation sur notre territoire, en terre de la montagne limousine, nous invitons à une grande marche le samedi 16 octobre de Meymac à Millevaches, de l’école forestière au siège du Parc naturel de Millevaches. Cette marche a pour but de placer au cœur de l’espace public les enjeux environnementaux et sociaux de la forêt depuis l’expérience que nous, habitant-es du territoire, professionnel-les ou non, faisons de nos paysages naturels que nous souhaitons préserver vivants et diversifiés.
En solidarité avec un grand nombre des acteurs du bois, dont les professions sont mises à mal par des exigences de rendement intenables et dont le rôle pour la protection des forêts disparaît à mesure que son industrialisation s’impose à l’ensemble de la chaîne de production, nous souhaitons provoquer avec cette marche une dynamique populaire de prise de conscience collective d’un contexte environnemental qui nous concerne tous. Ainsi nous appelons chacune et chacun qui se retrouve dans l’idée de se réapproprier les questions environnementales, dont elles et ils ont été écartées, à dépasser leurs préjugés et à rejoindre cette marche pour des forêts vivantes.
Sur la route, nous ferons deux haltes pour échanger nos points de vue et interroger nos certitudes.
• Lors de la première halte, au Mont Bessou, nous parlerons de ce qu’est une forêt authentiquement vivante parmi les milieux diversifiés de la montagne limousine.
• Lors de la seconde, nous parlerons de la forêt française dans l’espace de la globalisation, de la filière bois et des biens communs.
Notre histoire nous réserve des surprises. En 1977, aux Bordes, on marchait contre l’enrésinement du plateau et les horizons bouchés par les plantations. Quarante-cinq ans après, mal aimée ou en libre évolution depuis la déprise agricole, la forêt limousine est devenue une composante essentielle de nos milieux de vie. Le 16 octobre, nous marcherons contre les coupes qui transforment n’importe quel arbre de n’importe quel âge en matière brute pour l’industrie. Marcher pour la forêt en 2021, ce n’est qu’une autre façon de combattre la même logique folle qui entraînait à l’époque la brutale transformation des paysages au nom du productivisme.
En participant à cette marche sur la montagne limousine, rejoignez l’Appel pour des forêts vivantes pour faire face à la destruction galopante des régions forestières. Rendez-vous devant le lycée forestier de Meymac à 9h30, départ à 10h00 précise. Arrivée à Millevaches prévue à 17h00. Apportez de quoi vous restaurer. Une navette à Millevaches sera là pour raccompagner les participant-es à Meymac.
C’est avec un plaisir évident et un large sourire que Gentioux-Pigerolles accueille cette année pour une nouvelle édition, attendue et espérée, la Fête de la Montagne limousine. Ce petit bout du Plateau est né en 1972 de l’association de deux communes. Il est devenu alors, et reste aujourd’hui encore, la plus vaste commune de Creuse (8000 hectares) avec vingt-six hameaux et deux bourgs. Déjà connue depuis presque un siècle pour son célèbre « orphelin au poing tendu », notre place du Monument a pris une nouvelle teinte, avec l’ouverture en juillet dernier du bar-bis-tro-restaurant « La Colombe », et les marchés d’été animés par l’association « La Bascule », activement soutenus par la municipalité depuis l’an dernier. La médiathèque, l’école, le centre de loisirs, les deux épiceries, l’espace de vie sociale, la micro-brasserie, la myriade de producteurs et d’artisans locaux et les nombreuses associations de la commune sont autant d’ingrédients qui révèlent que la mayonnaise de la vie prend chaque jour plus d’ampleur à Gentioux-Pigerolles. La Fête de la Montagne limousine est l’héritière de ces moments de rencontres qui forgent le sentiment de chacun de vivre un territoire. Cette fête est celle des habitantes et des habitants de la Montagne, elle est initiée et organisée par eux mais surtout, elle est ouverte à toutes celles et ceux qui veulent s’y investir pour montrer, découvrir, partager ce qu’ils font, ce qu’ils pensent, ce qu’ils vivent… Nous serons donc cette année à Gentioux-Pigerolles pour échanger, festoyer (et bien manger !), débattre, se détendre et surtout nous retrouver après de longs mois où les kilomètres habituels de cette Montagne limousine se sont cumulés à d’autres barrières, plus humaines…
La Fête de la Montagne limousine commencera le vendredi 24 septembre à 18h à Gentioux, dans le bourg, sur la scène du « Mur de la mort », et se poursuivra jusqu’au dimanche dans la soirée. La fête sera à l’image des éditions précédentes, composée d’un foisonnement de spectacles, de concerts, de débats et de discussions, de projections de films ou encore de conférences et même d’un atelier philo ! Mais la Fête n’est pas seulement dans Gen-tioux, elle s’étend alentours, à la découverte des environs ! Des balades sont prévues dans l’écrin de verdure qui borde de tous côtés le bourg. Et sans pour autant révéler tout ce qu’il sera possible de découvrir pendant la Fête, sachez qu’une librairie sera bordée d’une exposition des œuvres des résidents du Foyer d’Accueil Médicalisé de Gentioux et qu’un marché de produits locaux aura lieu le dimanche matin. De belles occasions de compléter votre expérience de la Fête.
Du 27 au 29 août le Cabaret des Libertés arrive au Théâtre D’Or (Les Martinats – 23600 Boussac Bourg) pour le festival Convergence des Libertés, point final de la tournée collective de ce mois d’août, à travers le Limousin.
16h Entre savoir universitaire et savoir militant : Pierre Leroux, éco socialiste à la naissance du capitalisme par Laurent Beaufils Seyam 18h Résistance en Colombie 21h “Les Chants de Maldoror” (extrait) de Lautréamont dit par Cécile Duval
Samedi 28 août
14h État de droit par Simon Charbonneau conférence et discussion 16h Textes poétiques par Brigitte Goffart 17h Abracadada (magie) 18h Surveillance et répression , rencontre et débat avec le comité de soutien aux raflés du 15 juin 21h Concerts Tweesta (chanson reggae acoustique) Ripe la Lune (rock) Sang Conteste (chansons révoltées)
Dimanche 29 août
14h Débat sur les éoliennes 16h Le rouge et le vert pièce d’Alain Astruc par le Théâtre d’Or 18h Comment s’organiser, résister face à une politique sanitaire autoritaire (discussion, rencontre, atelier ouvert à toutes et tous) 21h Scène ouverte : à vos arts ! ami.e.s musiciens, musiciennes, comédiens, comédiennes, jongleurs, jongleuses, auteur.e.s, saltimbanques, troubadours… pour que vivent les arts et la culture libres!
Entrée : PRIX LIBRE + chapeau pour les artistes. (Événement privé réservé aux adhérents, en payant votre entrée, vous devenez adhérent ponctuel)
L’art, la culture, nos vies ne sauraient être mis.e.s en cage !
* * *
Le Cabaret des Libertés :
Le Cabaret des Libertés est né comme une scène ouverte à Guéret pour défendre la liberté d’accès à l’art et à la culture. Il s’est métamorphosé en un collectif de saltimbanques qui ont décidé de prendre la route ensemble à travers le Limousin au cours de ce mois d’août afin de partager leurs spectacles et une certaine conception de la liberté. Le Cabaret des Libertés est continuellement en mouvement. Il évolue, se transforme, s’invente et se réinvente au grès des rencontres et des aléas de la route et du voyage…
La troupe : Tweesta (chanson reggae acoustique), Sang Conteste (chansons rêvoltées), Ripe la Lune (rock), Abracadada (magie)…
« Nous nous sommes engagés dans la lutte contre le projet de loi Sécurité Globale et contre les lois et mesures liberticides que le gouvernement n’a eu de cesse de passer en force depuis un an et demi au moins. La mise en place du passe sanitaire qui conditionnera l’accès à certains lieux à la présentation d’un certificat de vaccination ou des résultats d’un test représente une atteinte de plus à nos libertés fondamentales. Il créé une ségrégation contraire à toutes les valeurs de la république et de la démocratie. Il passe en force sans réel débat, en procédure accélérée sous prétexte d’urgence sanitaire. Nous sommes persuadés que la mise en place, et maintenant la généralisation, de ce passe sanitaire est plus un outil de contrôle de la population que de l’épidémie. Nous ne sommes ni médecins, ni policiers, ni gendarmes. Nous refusons de procéder et de nous soumettre au moindre contrôle de notre « statut » vaccinal, ou viral. Nous en appelons au bon sens et à l’éthique. Redonnons de véritables moyens à l’Hôpital et aux services publics de santé en général afin de soigner les gens plutôt que de les contrôler, les culpabiliser et les criminaliser. Refusons ce chantage à la vie sociale et professionnelle. Refusons la division que cela induit entre nous, citoyens et citoyennes d’un même pays. Refusons cette société de contrôle, de suspicion et d’individualisme que le gouvernement Macron nous prépare. Unissons-nous pour défendre nos droits et libertés, pour une société libre, égalitaire et solidaire : Non au passe sanitaire. Non à la réforme des retraites et de l’assurance chômage. Non à la surveillance et au contrôle généralisé. Oui à la liberté et à la solidarité. »
Le collectif Stop Loi Sécurité Globale Creuse apporte tout son soutien aux raflés du 15 juin.
Nous nous faisons le relais de l’appel à rejoindre le comité de soutien à l’affaire du 15 juin.
(Il n’y aura pas d’assemblée populaire à Guéret ce samedi 19 juin)
Résistance et solidarité. Nous ne nous laisserons pas terroriser.
Appel à rejoindre le comité de Soutien de l’affaire du 15 juin
Ce samedi 19 juin à 11heures place d’Aine, à Limoges
Nous, premiers témoins et soutiens des personnes mises en cause par les arrestations du mardi 15 juin en Creuse et Haute-Vienne,appelons au rassemblement des soutiens les plus nombreux, ce samedi 19 juin à 11 heures, place d’Aine, à Limoges
Nous avons vu des policiers armés et cagoulés arrêter sept personnes ce mardi 15 juin à 6h, une scène brutale et choquante pour les voisins et amis présents sur place à cause de la débauche de moyens parfaitement disproportionnés qui a été déployée : la Sous Direction Anti Terroriste (qui s’est déjà tristement illustrée en Limousin lors de l’affaire Tarnac), le Peloton Spécial d’Intervention de la Gendarmerie, la police judiciaire et la gendarmerie du secteur, rien que cela : une dizaine de voitures pour interpeller une institutrice chez elle, avant sa journée de travail. Une rafle matinale, accompagnée de perquisitions, qui s’est déroulée au même moment à différents endroits du Limousin avant de conduire ses sept victimes dans les commissariats de Limoges, Saint Junien, Bellac, et d’autres encore, pour une garde à vue pouvant durer jusqu’à 96h.
Ils ont entre 45 et 70 ans : une directrice d’école, une potière, un plombier, une menuisière, un chargé de cours à l’université et une infirmière, à avoir fait les frais de cette opération ; ce sont surtout des citoyens, parmi les (trop) rares engagés professionnellement et bénévolement au service des gens et de la collectivité.
On les soupçonne de « destructions matérielles en bande organisée portant atteinte aux intérêts de la Nation » et d’« association de malfaiteurs » suite à deux événements : l’incendie, en début d’année, d’antennes TDF de diffusion de la TNT et de la téléphonie mobile, et celui un an auparavant de véhicules Enedis. Rien en tout cas qui ressemble de près ou de loin à des actes de terrorisme, alors que ce sont bien les moyens de l’antiterrorisme (SDAT, garde-à-vue prolongée) qui sont employés : la seule répercussion de l’événement en question a été une coupure de télévision de quelques jours. Absolument rien qui justifie qu’on déploie un dispositif aussi démesuré ; n’aurait-on pas pu les convoquer simplement dans le cadre de l’enquête ? C’était sans compter la montée de la violence d’État qui s’est opérée ces derniers temps à l’égard de tout citoyen par les moyens de plus en plus étendus donnés aux forces de police et l’élargissement des mesures d’exception de plus en plus intégrées au droit commun.
L’opération ressemble à un coup de filet assez large et mal ajusté pour faire du renseignement sur des gens dont les engagements humanistes déplaisent au pouvoir. Au moins trois perquisitions ont même été menées chez des personnes convoquées finalement en tant que témoins ! Il ne manquait plus que le spectre de l’ultra-gauche pour les amalgamer dans un discours grossier qui justifie la mise en scène policière, à quelques jours à peine des élections régionales et départementales qui verra surtout s’affronter l’ultra-droite et un ultra-centre de plus en plus extrémiste.
Nous constituons aujourd’hui un comité de soutien pour que ces personnes, prises malgré elles dans la trame de cette sordide pièce de théâtre politique ne soient pas isolées et puissent se défendre contre la violence qui leur est faite sans se retrouver broyées par cette grande machine à fabriquer des ennemis intérieurs que nous avons déjà trop vue à l’œuvre.
Nous constituons également ce comité pour dénoncer ensemble la radicalisation sans frein d’un pouvoir aux abois, qui use de terreur et de surveillance pour masquer sa peur d’avoir un jour des comptes à rendre à tous ceux qu’il maltraite au quotidien.
Tout cela alors même que quatre des personnes arrêtées ont déjà été relâchées sans charges !…
Nous donnons donc rendez-vous ce samedi à 11 heures, place d’Aine, à Limoges, pour une réunion publique et une conférence de presse ; nous appelons tous les soutiens à rejoindre ce comité.
A samedi ! Rejoignez-nous, contactez-nous, soutenez le comité par des dons et des interventions publiques. Notre numéro : 06.23.44.31.52
Depuis des mois, partout en France, nous manifestons, défilons, nous rassemblons, pour défendre nos libertés et nos droits contre la politique autoritaire et liberticide du gouvernement ; Rien n’y fait, sa Majesté Macron Ier et son gouvernent de pacotille font la sourde oreille, et il y a comme un relent fasciste dans l’air prêt à se saisir de nos peurs, de nos angoisses, de nos colères légitimes, toujours prompt à frapper à nos portes par temps de crise. Ne laissons pas ces idées gangréner nos pensées !
Le Collectif Stop Loi Sécurité Globale s’associe à l’appel pour les libertés et contre les idées d’extrême-droite. CE SAMEDI 12 JUIN MARCHONS TOUTES ET TOUS ENSEMBLE POUR LA LIBERTE ET CONTRE LES IDÉES FASCISTES. RENDEZ-VOUS A 10H30 DEVANT LA MAIRIE DE GUERET.
A PARTIR DE 12h30 : RETROUVONS-NOUS AU SQUARE JORRAND autour d’un « DÉJEUNER SUR L’HERBE » – artistique et militant : Amenez de quoi becqueter, vos idées, vos textes, vos instruments, vos œuvres… Occupons le square l’espace de quelques heures.
Ensemble, dessinons, écrivons, chantons, crions, dansons, le monde que nous voulons, comme nous le voulons : coloré, solidaire, uni, éclectique, plein de différences, tolérant… Nous réclamons la liberté pour toutes et tous, nous refuserons toujours une société de contrôle, de surveillance et de suspicion généralisée.
Le collectif Stop Loi Sécurité Globale Creuse www.facebook.com/slsg23 Printemps des libertés / Cabaret des Libertés
Scène ouverte artistique – Rassemblement revendicatif pour la liberté d’accès à l’art et à la culture !
SAMEDI 29 MAI – devant la Médiathèque – 14h / 17h
Poètes, musiciens, musiciennes, comédiens, comédiennes, chanteurs, chanteuses, jongleurs, jongleuses, auteur(e)s, humoristes, plasticiens, plasticiennes, troubadours, saltimbanques, artistes de tous genres, ou simplement amoureux et amoureuses des arts, de la culture et de la liberté…
Professionnel(le)s ou amateur(e)s, du dimanche ou de n’importe quel jour de la semaine…
Venez partager, un morceau, un texte, un poème, un numéro, votre ressenti, vos témoignages… SAMEDI 15 MAI, esplanade Nelson Mandela (entre la Guérétoise du Spectacle et la Médiathèque), entre 14h et 17h.
L’état d’urgence sanitaire se prolonge et les lieux culturels sont fermés depuis trop longtemps.
Les lois, décrets et mesures liberticides et autoritaires se multiplient, et l’art et la culture sont bâillonnés.
Parce que le sujet de nos libertés nous concerne toutes et tous, et parce que les artistes et amoureux ou amoureuses de l’art, sont par essence des êtres épris de liberté ;
Parce que l’art et la culture ont un rôle social essentiel à jouer dans la société en plus de celui de nous offrir des bulles de créativité, de rêve, d’imagination, de distraction (osons le mot!), de détente, de plaisir…
Parce que les arts et la culture, comme les artistes, sont toujours vivants ;
Parce que nous ne sommes ni des robots, ni des esclaves* :
NOUS AVONS LE PLAISIR DE VOUS INVITER AU 3e CABARET DES LIBERTÉS de GUÉRET !
* « un pays où on ne comprend pas l’art est un pays d’esclaves ou de robots » – Eugène Ionesco
Rassemblement déclarer en préfecture par les associations Zone Libre et Le Théâtre D’Or.
Port du masque et respect des gestes « barrières » obligatoire.
Consommation d’alcool interdite sur la voie publique.
Le matin, à 11h, devant la mairie de Guéret : Assemblée populaire comme chaque samedi – rassemblement organisé par le Collectif Stop Loi Sécurité Globale Creuse pour la défense de nos libertés et contre la loi sécurité globale.
11h / 14h : ASSEMBLEE POPULAIRE devant la MAIRIE – discussion autour de la question du « PASS SANITAIRE »
14h / 17h : Cabaret des Libertés #2 – scène ouverte et rassemblement, pour que vivent les arts et la culture.
Depuis
maintenant un an nous sommes en état d’urgence sanitaire quasi
permanent. Le projet de loi examiné à l’assemblée nationale le 10 mai
pour la sortie de
l’état d’urgence donne toujours la possibilité au gouvernement de
réglementer, restreindre ou interdire la circulation des personnes et
des véhicules, là où est « constatée une circulation active du virus ».
Il peut aussi prendre un décret pour réglementer
l’ouverture de certains établissements recevant du public ou en décider
la fermeture. Les rassemblements et activités sur la voie publique
peuvent aussi faire l’objet de restrictions.
Il introduit la base législative d’un pass sanitaire pour l’été.
L’article 8
prévoit une série d’habilitations à légiférer par ordonnances,
notamment en ce qui concerne l’activité partielle et l’activité réduite.
D’autres
mesures dans la sphère sociale vont être modifiées.
Nous restons donc dans
la logique d’une politique autoritaire qui prend
des décisions d’une manière opaque, avec un conseil de défense, composé
de personnes choisies par le président et qui sont soumises
au secret défense.
Nous
devons obéir à des injonctions contradictoires imposées d’en haut sans
aucune concertation, sans aucune délibération collective, soit disant
pour notre
bien, avec culpabilisation à l’appui. Dans cette logique, alors même
que le gouvernement continue de supprimer des lits et des postes dans
les hôpitaux, toute voix qui s’oppose à la politique sanitaire est
considérée comme suspecte.
Pendant ce temps des lois et décrets liberticides, anticonstitutionnels, sont en train de passer.
La crise sanitaire est un prétexte
pour contrôler et surveiller toujours plus
la population
en même temps que sont détruits tous les acquis sociaux.
Qui peut croire que des mesures sont là pour notre bien, quand la
réforme de l’assurance chômage va fragiliser un grand nombre d’entre
nous ?
Comment pouvons-nous nous emparer de la question cruciale de la politique sanitaire? Y réfléchir collectivement ? Résister
à cet autoritarisme qui, par la peur et
la culpabilisation, nous infantilise et nous attaque jusque dans nos corps ?
Qu’est-ce qu’implique la mise en place d’un pass sanitaire ? Allons-nous finir par l’accepter ? La stratégie vaccinale qu’on nous impose insidieusement à grand renfort de communication, de culpabilisation et de chantage est-elle réellement la seule possibilité ? Pourquoi tant d’opacité sur les contrats avec les laboratoires ? Chacun ne pourrait-il pas être acteur de la politique sanitaire, en toute conscience, si les mensonges d’état cessaient ?
« Quand
tout le monde vous ment en permanence, le résultat ce n’est pas que
vous croyez ces mensonges, mais que plus personne ne croit plus rien.
(…) Un
peuple qui ne peut plus rien croire ne peut se faire une opinion. Il
est privé non seulement de sa capacité d’agir mais aussi de sa capacité
de juger. Et avec un tel peuple vous pouvez faire ce que vous voulez »
Anna Arendt
« La pandémie suggère l’idée qu’un peu comme dans notre imaginaire la
peste, nous serions tous soumis à un danger de mort imminent, et donc
en parlant de pandémie on a sidéré les esprits, on est passé dans un
régime d’exception et on s’est mis à accepter
des choses parfaitement inacceptables »
Barbara Stiegler
CABARET DES LIBERTES #1 – SAMEDI 1er MAI – devant la Médiathèque de Guéret – 13h / 15hScène ouverte artistique – Rassemblement revendicatif pour la liberté d’accès à l’art et à la culture ! A tous les musiciens et musiciennes, artistes, troubadours, saltimbanques, amoureux,amoureuses des arts, de la culture et de la liberté… : BONJOUR !
L’état d’urgence sanitaire se prolonge et les lieux culturels sont fermés depuis trop longtemps. Les lois, décrets et mesures liberticides et autoritaires se multiplient, et l’art et la culture sont bâillonnés. Parce que le sujet de nos libertés nous concerne toutes et tous, et parce que les artistes et amoureux ou amoureuses de l’art, sont par essence des êtres épris de liberté ; Parce que l’art et la culture ont un rôle social essentiel à jouer dans la société en plus de celui de nous offrir des bulles de créativité, de rêve, d’imagination, de distraction (osons le mot !), de détente, de plaisir… Parce que les arts et la culture, comme les artistes, sont toujours vivants ; Parce que nous ne sommes ni des robots, ni des esclaves* : NOUS VOUS INVITONS AU PREMIER CABARET DES LIBERTÉS de GUERET !
Poètes, musiciens, musiciennes, comédiens, comédiennes, chanteurs, chanteuses,jongleurs, jongleuses, auteur(e)s, humoristes, plasticiens, plasticiennes…Professionnel(le)s ou amateur(e)s, du dimanche ou de n’importe quel jour de la semaine…Venez partager votre art SAMEDI 1er MAI, esplanade Nelson Mandela(entre la Guérétoise du Spectacle et la Médiathèque), entre 13h et 15h.
C’est le 1er mai la Fête des travailleurs, c’est aussi traditionnellement une Fête du Printemps, du Renouveau, de la Vie. Nous serons aux côtés des citoyens et citoyennes de tous secteurs pour défendre les droits des travailleurs et travailleuses et de tous les citoyens et citoyennes, et défendre un autre modèle de société libre et égalitaire, dès 10h30, devant la mairie de Guéret. Le Cabaret de Libertés vous accueillera devant la Médiathèque à l’issue de cette manifestation dès 12h30 pour poursuivre ensemble la mobilisation pour nos droits et libertés.
Prévoyez vos instruments, vos textes, votre masque, votre attestation,…et de quoi becqueter pour un pique-nique artistique !
Le collectif Stop Loi Sécurité Globale Creuse, mobilisé depuis novembre 2020 pour la défense de nos droits et libertés (loi « Sécurité Globale », loi « Séparatisme », décrets de « Sécurité Publiques », réforme de l’assurance chômage, fermeture des lieux culturels, instrumentalisation de la crise sanitaire…) * « un pays où on ne comprend pas l’art est un pays d’esclaves ou de robots » – Eugène Ionesco Rassemblement déclaré en préfecture entre 12h30 et 15h. Nous rappelons que les rassemblements et manifestations déclaré(e)s en préfecture ne sont pas interdits par l’état d’urgence sanitaire ni par le confinement. NOUS POUVONS MANIFESTER. Modèle d’attestation de déplacement dérogatoire sur www.carnavaldeslibertes.wordpress.com . Nous rappelons l’importance de respecter les mesures sanitaires en vigueur (port du masque, respect des gestes barrière…).
Face à la Loi Sécurité Globale et à la politique autoritaire et liberticide du gouvernement : RÉSISTANCE GLOBALE !
RENDEZ-VOUS ce SAMEDI 24 AVRIL à 11h devant la mairie de Guéret : ASSEMBLÉE POPULAIRE & SCÈNE OUVERTE artistique. Parole militante, parole artistique, parole citoyenne… toute intervention est la bienvenue.Amène tes textes, tes idées, tes instruments, tes compétences, ton écoute… du café, une tarte, un cake… à partager.
[préparation FLASH MOB en Creuse] Ce samedi nous répéterons « Danser encore » d’HK et les Saltimbanques dans le but de l’interpréter ensemble samedi prochain 1er mai, VENEZ CHANTER AVEC NOUS ! Ci-joint les paroles de la chanson, et pour répéter avant la répète générale : https://www.youtube.com/watch?v=SyBEMRyt6Qg
Ci-joint également, notre « Appel » à nous unir contre cette politique de plus en plus autoritaire, dont, malheureusement, la loi « Sécurité Globale » n’est qu’une étape. A diffuser autour de vous autant que vous pouvez, si vous le souhaitez. _____________________________________________
Contre la politique autoritaire et liberticide du gouvernement, pour défendre nos droits et libertés fondamentales : UNISSONS-NOUS !
__________________________________________
Nous maintenons, et nous maintiendrons tant que ce sera nécessaire, nos rendez-vous hebdomadaires TOUS LES SAMEDIS à 11h DEVANT LA MAIRIE DE GUÉRET, contre la loi « Sécurité Globale », contre la politique autoritaire et liberticide du gouvernement, pour défendre nos droits et libertés fondamentales, dans le respect d’autrui et le respect des mesures sanitaires en vigueur (port du masque, distanciation sociale…).
Rassemblements déclarés en préfecture de 11h à 14h. Nous rappelons que les manifestations et rassemblement déclarés en préfecture NE SONT PAS INTERDITS PAR L’ÉTAT D’URGENCE SANITAIRE NI PAR LE CONFINEMENT. Pensez à vous munir d’une attestation de déplacement dérogatoire et d’un masque. Modèle d’attestation ci-dessous. Nous rappelons que le port du masque et le respect des gestes sont obligatoires.
Le collectif Stop Loi Sécurité Globale Creuse (Stop
Mines 23, Attac 23, Creuse Citron, Le Trou des Combrailles, Sud
Éducation Limousin, NPA 23, Le Théâtre D’Or, Union Communiste
Libertaire,
Questions Masques Enfants 23, Zone Libre).
« Ainsi commence le fascisme. Il ne dit jamais son nom, il rampe, il flotte, quand il montre le bout de son nez, on dit : C’est lui ? Vous croyez ? Il ne faut rien exagérer ! Et puis un jour on le prend dans la gueule et il est trop tard pour l’expulser. » – Françoise Giroud
Projets
de loi « Sécurité Globale », « Confortant les
principes de la République », décrets de « Sécurité
publique », réforme de l’assurance chômage, démantèlement
des services publics, instrumentalisation de l’état d’urgence
sanitaire…
Appel
aux syndicats, organisations politiques et associatives, citoyens et
citoyennes à nous unir contre une politique de plus en plus
autoritaire et liberticide :
Le
projet de loi de « sécurité globale », comme celui
« confortant les principes de la République », la
réforme de l’assurance chômage dont le deuxième volet prévu pour
juillet prochain amputera d’1/4 à 1/3 les revenus des demandeurs et
demandeuses d’emplois qui auront dû par ailleurs travailler plus en
moins de temps pour être indemnisé(e)s, le démantèlement des
services publiques, la publication en décembre dernier de trois
décrets dits de « sécurité publique » élargissant
considérablement les possibilités de fichage de la population, et
notamment des militants et militantes, qui peuvent dès aujourd’hui
être fiché(e)s non plus seulement selon leurs actes, mais aussi
selon leurs opinions, politiques, religieuses ou philosophiques,
enfin, l’état d’urgence sanitaire, qui justifie depuis plus d’un an
maintenant, les prises de décisions autoritaires et absurdes d’un
gouvernement dont il ne fait plus aucun doute qu’il ne sert pas les
intérêts du plus grand nombre, et qu’il ne protège pas sa
population, et certainement pas les plus précaires d’entre nous
(étudiants, intermittents du travail, demandeurs d’emploi,
sans-domiciles…) qui ne cessent de payer la crise économique et
sanitaire ; on peut parler de dérive totalitaire.
Personne
n’est et ne sera épargné. L’étau se resserre autour de chacun et
chacune d’entre nous, que nous soyons engagé(e)s politiquement, ou
associativement, ou pas.
Bientôt
tout l’espace public sera soumis à contrôle, des caméras et des
drones surveilleront nos moindres faits et gestes (projet de loi
« Sécurité globale »), chacun et chacune peut
d’ors-et-déjà être fiché(e) – et bientôt poursuivi(e) ? –
pour de simples opinions (décrets de « sécurité
publique »).
Bientôt
des associations pourront être dissoutes parce qu’elles ne
respectent pas « les principes républicains » (projet
de loi « confortant les principes de la République »),
principes soumis à interprétation, mais à l’interprétation de qui
?
Bientôt
toute personne, toute organisation ou « groupement »,
critiquant ou refusant la politique du gouvernement pourra être
accusé de représenter un « danger pour la sûreté de
l’état » ou pour les « intérêts fondamentaux de la
Nation » (décrets de « sécurité publique »).
Déjà
nous voyons des hommes et des femmes accusé(e)s de « mise en
danger de le vie d’autrui » parce qu’ils ou elles n’ont pas
respecté à la lettre les règles sanitaires ubuesques en vigueur.
Derrière cette accusation il y a toute une
politique culpabilisante menée par le gouvernement : accuser chacun
et chacune d’être responsable de la propagation du virus afin de
mieux cacher la gestion calamiteuse et criminelle de cette crise.
Nous assistons depuis plus d’un an à la poursuite d’une politique
de suppression des postes et des lits dans les hôpitaux, aux mêmes
prises de décisions contradictoires, aux mêmes effets d’annonces
dramatiques, alimentant un sentiment de peur et d’insécurité
croissant et conduisant à la précarisation matérielle et
psychologique d’un grand nombre d’entre nous ; précarisation qui
conduit certains et certaines au suicide.
Si
un mouvement d’ampleur ne se met pas en place nous serons bientôt
soumis et soumises à un pouvoir fou qui aura de son côté, pour
légitimer sa politique autoritaire et liberticides, les lois et
décrets qui sont en train de passer aujourd’hui au mépris de toute
démocratie.
Rappelons
que dès le début de son mandat le président Macron se plaisait à
gouverner par ordonnance, et que depuis la déclaration de l’état
d’urgence sanitaire la loi d’état d’urgence sanitaire permet au
gouvernement de multiplier les décrets – un décret n’est pas
voté, et il s’applique dès que publié. Récemment, 220
parlementaires ont refusé de voter sur les modalités du 3e
confinement, refusant de servir de caution démocratique à « une
décision déjà prise », ils dénoncent une « parodie de
démocratie ». Les masques tombent. Le Parlement ne serait-il
devenu qu’une simple formalité par laquelle il ne sera bientôt même
plus la peine de passer ?
Nous avons toutes et tous intérêt à nous unir et faire front commun pour défendre nos droits et libertés, et ce, quelles que soient nos façons de lutter. C’est pourquoi nous vous appelons à rejoindre les assemblées publiques que nous avons ouvertes tous les samedis à 11h devant la mairie de Guéret.
Ensemble
nous pouvons espérer construire une force de résistance. Si nous
restons isolés et chacun dans son pré carré nous risquons
d’assister impuissants et impuissantes à la fin de l’état de droit
et à une répression de plus en plus forte et violente.
L’heure
n’est plus aux calculs des intérêts propres à chaque organisation
ou à chaque personnes, mais à la défense collective de l’intérêt
général.
Construisons
ensemble. La force viendra de la mise en commun de nos pratiques
respectives : militantes, politiques, syndicales, artistiques,
libertaires, citoyennes et autres.
Nous
attirons tout particulièrement votre attention sur le fait que les
députés et sénateurs se sont mis d’accord fin mars sur le texte
final du projet de loi « Sécurité Globale » et que
cette loi vient d’être adoptée définitivement par le Parlement au
mépris des mobilisations qui dénoncent depuis des mois ses
dispositions liberticides.
L’article
24 si controversé n’a pas été retiré. Deux nouveaux délits
de « provocation à l’identification d’un agent ou de sa
famille » et de « compiler dans un fichier privé des
données sur des agents des forces de l’ordre », punis
respectivement de 5 ans d’emprisonnement et plusieurs milliers
d’euros d’amendes, ont même été créés !
L’article
1er criminalise l’occupation sans titre de locaux vacants. Il
criminalise et précarises ainsi encore d’avantage les sans-domiciles
et bafouent le droit au logement, et permet par la même occasion de
réprimer tout mouvement d’occupation en criminalisant l’occupation
de leur lieu de travail par les salariés, des facs par les
étudiants, des écoles par les parents et les enseignants, ou des
théâtres par les intermittents, du spectacle et du travail…
C’est
une lourde atteinte à la liberté de manifester et au droit de grève
qui s’inscrit aujourd’hui dans la loi.
Le
projet de loi a beau avoir été adopté, la lutte n’est pas
terminée. Nous refusons cette société de surveillance généralisée
et restons mobilisé(e)s. Nous nous associons à la saisine citoyenne
du Conseil Constitutionnel qui est en préparation et qui sera
déposée le 22 avril.
Les élus d’opposition ont par ailleurs d’ors-et-déjà annoncé leur intention de saisir également le Conseil Constitutionnel, de même que le Syndicat des Magistrats, que le Syndicat des avocats de France, la Quadrature du Net et le Syndicat des Journalistes
Nous sommes toutes et tous concerné(e)s, citoyens, citoyennes, militants et militantes ou non, syndicalistes, membres d’associations, parents, professeurs, étudiants, travailleurs, travailleuses ou demandeurs et demandeuses d’emplois… Unissons-nous !
Il n’y a que dans l’union et la convergence que la victoire est possible.
« Ainsi commence le fascisme. Il ne dit jamais son nom, il rampe, il flotte, quand il montre le bout de son nez, on dit : C’est lui ? Vous croyez ? Il ne faut rien exagérer ! Et puis un jour on le prend dans la gueule et il est trop tard pour l’expulser. » – Françoise Giroud
Le
collectif Stop Loi Sécurité Globale Creuse (Stop Mines 23, Attac
23, Creuse Citron, Le Trou des Combrailles, Sud Éducation Limousin,
NPA 23, Le Théâtre D’Or, Union Communiste Libertaire, Questions
Masques Enfants 23, Zone Libre).
Texte de l’appel à partager autour de vous sans modération :
Après les vagues d’actions des 17 juin et 17 novembre 2020, une constellation de syndicalistes, paysan.nes, zads, associations, territoires en luttes, espaces autogérés, coopératives ont décidé d’un appel commun pour le 17 avril 2021. Plus d’une centaine de collectifs des 4 coins du pays sont ainsi déjà engagés dans un nouveau round d’actions, blocages, rassemblements et occupations contre des lieux de production, chantiers, projets et infrastructures toxiques. Voici leur appel et la liste des premiers signataires.
En
mai dernier, à la sortie du premier confinement, alors que la machine
économique et productiviste se réemballait de plus belle, un appel à
agir contre la réintoxication du monde a été lancé et suivi par des
dizaines de groupes à travers le pays. Le 17 juin, plus de 70 actions,
occupations, blocages se sont déployés simultanément. Depuis, des
collectifs se sont constitués, des résistances, un temps en pause, se
sont réveillées, des projets destructeurs ont été arrêtés. Cette journée
a matérialisé un rebond des luttes de terrain face à l’expansion
dramatique de la crise écologique et au cynisme patent de « nos dirigeants ».
De nouveau le 17 novembre dernier, malgré les obstacles et interdictions, des mobilisations aux 4 coins du pays sont parvenues à percer les murs du confinement (voir les retours complets sur https://agir17.noblogs.org/). Une constellation de réseaux, syndicalistes, paysans, zads, collectifs, espaces autogérés, coopératives impliqués dans la « dynamique des 17 » a décidé d’un appel commun à une nouvelle journée d’actions le samedi 17 avril.
Communiqué
Collectif Stop Loi Sécurité Globale Creuse – 15/04/2021
Aujourd’hui
le Parlement a définitivement adopté le projet de loi Sécurité
Globale à 75 voix contre 33, malgré des mois de contestation
populaire.
Citoyens
et citoyennes, associations et syndicats, dénoncent depuis novembre
les dispositions liberticides de ce projet de loi que le Parlement
vient d’entériner :
surveillance
généralisée de la population par la multiplication des caméras
de vidéos-surveillance et l’utilisation de drones ;
usage
de la reconnaissance faciale ;
élargissement
des pouvoirs de la police municipale qui pourra maintenant
verbaliser aussi bien que les policiers et gendarmes, et ce alors
que la Ligue des Droits de l’Homme, entre autres, dénonce dans une
lettre ouverte au Premier ministre le nombre important de
verbalisations abusives depuis le début de l’état d’urgence
sanitaire ;
élargissement
des missions des services de sécurité privés ;
possibilité
pour les forces de l’ordre de garder leur arme de service en dehors
du service dans les lieux recevant du public ;
interdiction
de filmer les forces de l’ordre en intervention, par ce fameux
article 24 si controversé qui n’a même pas été retiré…
Les
élus de gauche ont d’ors-et-déjà annoncé leur intention de saisir
le Conseil Constitutionnel.
Une
saisine citoyenne, à laquelle notre collectif s’associe, est
également en préparation.
Les
députés et sénateurs ont beau avoir rebaptisé le texte « projet
de loi pour une sécurité globale préservant les libertés »,
nous ne sommes pas dupes et restons mobilisé(e)s. Il ne suffit pas
d’adjoindre le mot « liberté » à un texte liberticide
pour le rendre acceptable.
NON à la Loi Sécurité Globale et autres mesures liberticides !
SAMEDI 17 AVRIL : CONFERENCE DE PRESSE à 11h30 devant la mairie de Guéret.
Nous poursuivrons comme chaque samedi par :
Assemblée populaire & Scène ouverte artistique autour d’un repas partagé
Amène
tes mots, tes instruments, tes idées, ton écoute, tes
applaudissements, ta présence…
Parole
militante, parole artistique, parole citoyenne… toute intervention
est la bienvenue.
C’est ensemble que nous construisons la lutte.
Nous
restons mobilisé(e)s non seulement contre la loi « Sécurité
Globale » mais aussi contre le projet de loi « confortant
les principes de la République », contre les 3 décrets de
« Sécurité public » publiés en décembre et effectifs
depuis et qui ont considérablement élargis les possibilités de
fichage de la population, contre la réforme de l’assurance chômage
qui attaque une fois de plus les plus précaires, contre le
démantèlement des services publics, et notamment ceux de la santé,
contre l’instrumentalisation de cette crise sanitaire et l’état
d’urgence sanitaire qui justifie depuis plus d’un an maintenant les
prises de décisions autoritaires et absurdes d’un gouvernement dont
il ne fait plus aucun doute qu’il ne sert pas les intérêts du plus
grand nombre, et qu’il ne protège pas sa population.
Unissons-nous
! Il n’y a que dans l’union et la convergence que la victoire est
possible.
Le
collectif Stop Loi Sécurité Globale Creuse (Stop
Mines 23, Attac 23, Creuse Citron, Le Trou des Combrailles, Sud
Éducation Limousin, NPA 23, Le Théâtre D’Or, Union Communiste
Libertaire, Questions Masques Enfants 23, Zone Libre).
Nous rappelons que le port du masque et le respect des gestes barrière est obligatoire.
Rassemblement déclaré en préfecture. Nous rappelons que les rassemblements et manifestations déclarés en préfecture NE SONT PAS INTERDITS par l’état d’urgence sanitaire ni par le confinement. NOUS POUVONS MANIFESTER même si nous habitons à plus de 10km du lieu de la manifestation. Se munir d’une attestation de déplacement dérogatoire indiquant « déplacement pour se rendre à un rassemblement déclaré en préfecture comme devant se dérouler de 11h à 14h devant la mairie de Guéret et rentrer à mon domicile » comme motif de déplacement dérogatoire.